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guy-lamy-hotel-du-nord-65cm-81cm-1968
Lamy Guy
(1914-2000)
2400,00 CHF
janebe-paysage-hivernal-38cm-51cm
Janebé
(1907-2000)
750,00 CHF
sachiko-imai-41cm-33cm
Imai Sachiko
(1933)
1800,00 CHF

  

Cours de dessin-peinture 

Atelier des Annonciades

 
 

Beaucoup de personnes rêvent de peindre sans oser

Apprendre le vocabulaire visuel, développer son sens d'observation ou faire des exercices pour entraîner la mobilité de sa main est vraiment simple si l'on s'y prend par étapes progressives.

S'inspirer d'un tableau ou le recopier, peindre un paysage ou une nature morte, ne peut qu'améliorer son habileté.

Marc Chagall ne disait-il pas: "Nous copions toujours ce que nous possédons et non ce que nous voyons".

Oser être soi-même.

Ainsi va l'Art.

Jean-Luc Barbier

Professeur de dessin-peinture, diplômé de l'atelier Aimé Venel (M.A.V.I, Paris) - Co-fondateur de l'«Association pour l'encouragement de la Musique impRovisée» (A.M.R); Co-fondateur à Genève du premier festival réunissant théâtre, films et musique rock, folk et jazz au côté de François Roulet (fondateur du Centre d'Animation Cinématographique de Genève et de la cinémathèque d'Alger). Compositeur de la musique du film "Dans la Ville Blanche" d'Alain Tanner.

 

 Travaux des élèves de l'atelier des Annonciades

 


 

PREMIER PROGRAMME

Les techniques de base du crayon et de la couleur

* La construction des objets
* L'ombre et la lumière
* La composition
* Diverses techniques de dessin
* La perspective
* La main, le pied
* Le corps humain
* Le portrait
* L'autoportrait
* Les principes de base de la couleur
* Etude des diffèrents styles de peinture

 

DEUXIEME PROGRAMME

Les matériaux

* Les encres
* L'aquarelle
* Le fusain et la sanguine
* La peinture à l'huile
* L'acrylique

 

TROISIÈME PROGRAMME

En route vers une création personnelle

* Les ombres colorées
* Les harmonies
* L'inversion du sens de lecture
* La profondeur des couleurs
* La touche personnelle
* L'impact des formes colorées
* Comment raconter une histoire
* Imitation des matières (décors de théâtre)
* L'interprétation
* Dessin d'académie avec modèle
* Esquisses sur le vif
* Techniques mixtes
* La peinture abstraite  
* Aquarelles dans la nature
* Quelques supports à l'imagination

 


 

 

2026 

Enfants et étudiants : 30.- fr / cours de 2h00 - (12 leçons : 300.- francs)

Adultes : 50.- fr / cours de 2h00 -  (12 leçons : 540.- francs)

Matériel non inclus

 

Cours d'introduction de 4 leçons 

Enfants et étudiants : 100 .- francs (4 x 2h00)

Adultes : 180.- francs (4 x 2h00)

Matériel non inclus

 

Horaires (en journée ou soirée) : mercredi - vendredi - samedi

Adresse : St-Ursanne, rue du 23-Juin no 5 (face à la galerie des Annonciades)

 

Stages d'été de 10 leçons - « Aquarelle au bord du Doubs » 

Enfants et étudiants : 300.- francs (10 x 2h00)

Adultes : 450.- francs (10 x 2h00)

Matériel non inclus / cours sur une semaine ou plusieurs semaines

  

Horaires à la carte

Chacun suit son propre programme

 

Renseignements et inscriptions  : 079.153.91.91 

 

 


 

 

 

  

  

Cours de dessin-peinture 

Atelier des Annonciades

Quelques travaux des élèves 

 

Cheryl

Michel

Paola

Salomon 

Paola

Luska

Marlyse

Alizadeh

Marlyse

Marlyse

Nadine

Joel

Caroline

Fabienne

G. (12 ans)

G. (12 ans)

Marie-Jo

Patricia

Noemie

Nadège

Irène

Rosanne


 

Horaires à la carte

Chacun suit son propre programme

Renseignements : 079.153.91.91

Tarif des cours

 


 

 

 

  

  

OSWALDO GUAYASAMIN

(1919-1999)

Oswaldo Guayasamín (Quito, 6 juillet 1919 - 10 mars 1999) est un artiste équatorien de la seconde moitié du XXe siècle, désigné comme un peintre expressionniste du réalisme social. Fortement inspiré par les arts sud-américains, il consacre une grande partie de sa vie à peindre la misère, l'exploitation, l'oppression, la dictature et le racisme. Il crée un portrait panaméricain des différences sociales et humaines.

Guayasamín est l'un des grands maîtres de l'art équatorien avec (entre autres) Eduardo Kingman, Enrique Tábara, Felix Arauz, Juan Villafuerte et Anibal Villacis.

Fils d'un père amérindien et d'une mère métisse, sa vocation artistique apparaît de façon précoce. Très jeune, il vend déjà ses peintures sur les places de Quito. Il entre en 1932 à l'école des beaux-arts bien que sa famille soit très humble et l'opposition de son père. Son ami Manjarrés meurt lors d'une manifestation d'ouvriers (connue sous le nom de la Guerra de los Cuatro Dias («Guerre des Quatre Jours»). À partir de ce jour-là, il verra l'homme et la société dans laquelle il vit de manière plus sombre.

Il organise sa première exposition en 1942, à l'âge de vingt-trois ans, dans sa ville natale. Nombre de ses toiles sont alors achetées par Nelson Rockefeller qui restera l'un de ses mécènes les plus importants. Cette même année, il voyage aux États-Unis et au Mexique. Dans ce dernier pays, il fait la connaissance du muraliste José Clemente Orozco, et devient l'un de ses disciples.

Les premiers tableaux figuratifs de Guayasamín traitent de thèmes sociaux. Il reçoit dans sa jeunesse de nombreux prix nationaux.

En 1948, il remporte le premier prix du Salon National (équatorien) des Aquarellistes et Dessinateurs.

En 1955, à l'âge de 36 ans, il gagne le premier prix à la troisième biennale d'Art Hispano-Américain de Barcelone pour son œuvre El ataud blanco.

Il entreprend des voyages et séjourne dans de nombreux pays d'Amérique du Sud, ce qui lui permet de dénoncer la situation déplorable de la population indigène.

En 1957, il est proclamé meilleur peintre sud-américain lors de la quatrième biennale de São Paulo. Plusieurs de ses sculptures monumentale en bronze sont réparties dans le monde entier, dont l'aigle-condor, une de ses dernières, conçue avec son neveu par alliance Roberto Lamaille, et exposée au Miami Center (en), en Floride.

En 1992 il reçoit le prix Eugenio Espejo, le plus grand prix accordé par le gouvernement d'Équateur. Il inaugure personnellement ses dernières expositions au Palais du Luxembourg à Paris, ainsi qu'au Palais des Glaces de Buenos Aires en 1995. Cette même année, il commence la dernière et plus importante de ses œuvres La Capilla del Hombre, musée d'art «en hommage à l'être humain», construit à Quito.

Oswaldo Guayasamín meurt d'une crise cardiaque le 10 mars 1999 à Baltimore, aux États-Unis, avant le terme de sa construction qui aura lieu en 2002. Le jour de sa mort est marqué par une grève générale menée par les Indiens et autres secteurs de la société de son pays : son décès est ressenti comme une immense perte en Équateur.

    

Son œuvre

L'œuvre de Guayasamín saisit avec force, l'oppression, le racisme, la pauvreté, et les inégalités qui frappent l'Amérique du Sud. Elle se compose de peintures sur cadres, fresques murales, sculptures et monuments.

Ces peintures murales de grand format reflètent l'influence des muralistes mexicains en particulier celle de José Clemente Orozco, mais également celle de Pablo Picasso. Certaines de ses peintures murales se trouvent à Quito, notamment au Palais du gouvernement, à l'Université centrale et au Conseil de la province, mais aussi à l'Aéroport Barajas de Madrid, au siège de l'UNESCO à Paris et au Parlement latino-américain de São Paulo.

Dans ses œuvres picturales, il joue sur les couleurs, les différentes luminosités, les ombres et les reliefs en adoptant des formes simplifiées. Il utilise de très grands formats. La thématique de ses peintures est presque toujours sociale. Il travaille beaucoup le portrait : il en exécutera plus de treize mille tout au long de sa carrière.

Il réalise les fresques de l'Université Centrale d'Équateur. L'œuvre du peintre avance toujours en parallèle avec ses propres expériences de vie.

Au cours de sa carrière, il expose dans la plupart des capitales d'Amérique du Nord et dans de nombreux pays européens: Leningrad (au Musée de l'Ermitage), Moscou, Prague, Rome, Madrid, Barcelone et Varsovie. Ses œuvres ont été exposées dans près de deux cents manifestations artistiques.

Trois grandes périodes

1. «El camino del llanto» («Le chemin des lamentations», Huacayñan en quechua), ensemble de cent trois tableaux, réalisés entre 1944 et 1945 ;

2. «La Edad de Ira» («L’Âge de la Colère») est un ensemble de cent cinquante tableaux exécutés sur une trentaine d’années, entre 1961 et 1990. Cette période montre l'angoisse et la douleur des indigènes des Andes, il dénonce aussi les conditions de vie des ouvriers dans les mines et plus généralement l'exploitation de l'homme par l'homme au travers des dictatures, génocides et autres agressions des pays puissants et impérialistes. Guayasamín travaille beaucoup par série, notamment la série des mains pendant cette période ;

3. «La Edad de la Ternura» («L'Âge de la Tendresse») est une période durant laquelle il travaille sur le lien maternel, la mère, la femme source de réconfort dans les épreuves et source de courage par sa résistance à l'humiliation : un hommage à toutes les mères du monde.

Un artiste en quête d'identité

Dans sa peinture et ses sculptures se retrouve souvent un hommage à l’histoire et à la splendeur de son pays. Ses origines amérindiennes et métisses, dont il est très fier, nourrissent son art de leurs racines profondes.

Au cours de ses voyages à travers toute l'Amérique du Sud, il apprend à mieux connaître l'histoire de ce continent et ses habitants, les amérindiens. Grand collectionneur, cette passion se voit dans ses tableaux où l'on distingue le style indigène.

Musée Guayasamin à Quito

Il fait construire un musée à Quito en partie pour aider à la recherche archéologique et pour favoriser la sauvegarde des œuvres indiennes. S'y trouvent des objets archéologiques de l'époque précolombienne et une impressionnante collection de crucifix. Cette collection d'art colonial de l'artiste est surtout constituée d'œuvres de l'école de Quito, ainsi que de quelques travaux de l'école de Cusco. Le style cuzquenien, assez naïf, se caractérise par l'intégration d'éléments symboliques indigènes dans des tableaux religieux chrétiens. Quant au style quitenien, il est plus «européen», mais contient néanmoins plusieurs détails typiquement andins (comme les joues roses des enfants Jésus - à cause de l'altitude -). On peut y admirer de nombreux Christs crucifiés (Écoles de Quito et de Cuenca), aux corps complètement meurtris, mais aux visages extrêmement doux.

La collection reflète la quête identitaire de Guayasamín et les nombreuses recherches de style qu'il a menées au cours de sa vie. Sa fondation-musée, à Quito, regroupe trois mille pièces, dont mille cinq cents exposées en permanence

Source : https://fr.wikipedia.org

 

 

  Oeuvres de Guayasamin en vente sur notre site 

 

 

 

 

 

Grand salon de la galerie des Annonciades

Charles Egli

(1927-2011)

Exposition du 28 février au 29 mars 2026

 

« Peintre sur le motif »

Charles Egli est né le 24 octobre 1927 a Rüti (ZH), originaire d'Uster.

II suit l’Ecole secondaire de Hombrechtikon (ZH) puis fait un apprentissage de relieur d'art à Zürich.

En 1947 Charles Egli s’établit dans le canton de Vaud, tout d’abord à Nyon. Puis, pendant deux ans il effectue des études à Paris: à l’académie Fernand Léger, à l’académie de la Grande Chaumière, puis devient élève libre à l’Ecole nationale supérieure des Beaux-Arts. II peint alors la vie des Halles, les rues de Paris et leur animation, les bords de la Seine.

«Pont Marie à Paris» - tableau de Charles (Karl) Egli daté de 1950

En 1950, Charles Egli s’installe à Yverdon où il réalise des portraits d’enfants, des scènes de marché, de plages et des rues. Dès 1959 il vit à Renens-Crissier puis s’établit définitivement à La Tour-de-Peilz en 1966.

Charles Egli a exposé ses oeuvres depuis 1951 dans différents cantons : Zürich, Berne, Valais, Argovie et Tessin ainsi que dans le canton de Vaud (Yverdon, Nyon, Lausanne, Vevey). 

Depuis 1987 il expose en parallèle dans son atelier de la Tour-de-Peilz, tous les deux ans.

«Jour de marché à Morges» - tableau de Charles Egli daté de 1955

Si Charles Egli a beaucoup utilisé la peinture à l'huile, à la fin de sa vie il s'est consacré plus particulièrement à l'aquarelle. Il estime que «la technique de l'aquarelle touche l'essentiel. Elle ne donne pas droit à l'erreur, Elle met moins de matière sur la toile, mais plus de douceur.»  

Charles Egli est décédé le 18 septembre 2011.

«Antibes» - tableau de Charles Egli daté de 1985

 

Oeuvres de Charles Egli en vente sur notre site 

 

 


 

 

 

 

 

  

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