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guy-lamy-hotel-du-nord-65cm-81cm-1968
Lamy Guy
(1914-2000)
2400,00 CHF
janebe-paysage-hivernal-38cm-51cm
Janebé
(1907-2000)
750,00 CHF
sachiko-imai-41cm-33cm
Imai Sachiko
(1933)
1800,00 CHF

GEORGES TRINCOT

(1921-2005)

georges trincot vers la victoire 55 46cm 1991

La poésie vivante

Oui, celle du chantre au long souffle de la race chevaline. Dont on ne se lasse pas ses aspects les plus variés et tellement idylliques. Sociétaire du Salon des Indépendants de Paris, lauréat du Prix "signatures", médaille d'Arts, Sciences et Lettres, Officier du Mérite culturel et artistique, Georges TRINCOT est né le 14 mars 1921. Trincot a exposé notamment à New-York, Bruxelles, Luxembourg, Monte-Carlo, Cannes (au Canton), à Paris (galerie des Champs-Élysées), en Allemagne et en Suisse.

Fruit d'une profonde exigence, la peinture de Georges TRINCOT témoigne d'un intense besoin d'échange. Son voeu continuel est d'intensifier l'irradiante lumière de l'aspect magique des couleurs. Au point qu'on a pu écrire : "si le cheval est la plus belle conquête de l'homme, TRINCOT, lui, est la plus belle conquête du cheval..."

Au cours du mûrissement d'une certaine peinture classique, il a connu une période abstraite le conduisant vers la totale maîtrise de ses possibilités picturales, en échappant aux contraintes stériles, et se traduisant par la libération de son propre dynamisme avec projection des visions intérieurs.

Gérard Denzot - "La cote des artistes", 1989

 georges trincot cavaliers 41 33cm 1997 georges trincot foret mysterieuse 55 46cm 1987

Georges Trincot est sociétaire du Salon des Indépendants de Paris, lauréat du Prix "signatures", médaille d’Arts, Sciences et Lettres, Officier du Mérite culturel et artistique.

Georges TRINCOT est né le 11 mars 1921. Trincot a exposé notamment à New-York, Bruxelles, Luxembourg, Monte-Carlo, Cannes (au Carlton), à Paris (galerie des Champs-Élysées), en Allemagne et en Suisse.

En 1925, après le décès de ses parents, lui et son frère obtiennent le statut de pupilles de la Nation et sont recueillis en Suisse chez leur oncle, grand cavalier et propriétaire d’un manège près de Berne. Très jeune, Trincot dessine les chevaux.

En 1935, Georges Trincot retourne en France et obtient son diplôme d’instituteur. En 1960, il décide de devenir peintre professionnel et expose en France, à New York, Zurich, Luxembourg, Monte Carlo.

Entre 1962 et 1993, il reçoit plusieurs prix pour ses toiles et son engagement artistique.

En 1985, il participe à la fondation de l’Association du Musée Animé du Jouet et des Petits Trains (M.A.J.E.P.T.) en vue d’ouvrir un musée du jouet à Colmar.

Après avoir fait le tour de la peinture figurative, Georges Trincot s’élance avec ferveur dans la peinture abstraite pour finalement faire sa propre synthèse de ces deux courants artistiques.

georges trincot

« La peinture informelle m’a libéré car elle m’a offert la liberté totale dans l’application des couleurs. Quelle grande école que celle de la liberté ! Cette école est aussi importante que l’école des contraintes. C’est alors qu’il m’est apparu la nécessité de corriger la contrainte par la liberté et la liberté par la contrainte. J’ai donc décidé de créer mon propre univers : une peinture figurative habitée par des espaces abstraits. Les chevaux sont arrivés dans un galop élégant et se sont intégrés sans aucun problème au champ abstrait que j’ai ouvert devant eux. Ils ont mêlé leur grâce aux fresques abstraites que je peignais. » Georges Trincot, 1996

Dans ses espaces imaginaires, Trincot peint chevaux, fleurs, nature, trains et nus. Il retranscrit l’émotion d’un instant sublime grâce à un dosage de couleurs et de lumière irréelle. En quelques coups de spatule et par quelques mouvements colorés, Trincot suggère une attitude, une forme, une vie.

"Ma passion pour le cheval"  Lettre manuscrite de Georges Trincot  ( "Casaque d'Azur", 1977)

Couleur et lumière, deux éléments majeurs dans l'oeuvre de Georges Trincot  ("Vision sur les Arts", 1990)

georges trincot quelle arrivee 40cm 80cm 1990

Liste des principales expositions de Georges Trincot  

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 georges-trincot-expositions-part2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Colmar                                               Salle Roesselmann                                              2002 et 2003

 

 

Oeuvres de Georges Trincot en vente sur notre site

  

 

JEAN-FRANÇOIS COMMENT

DU FIGURATIF AU NON FIGURATIF

Pour marquer le centième anniversaire de la naissance de Jean-François Comment, la galerie des Annonciades à St-Ursanne organise une exposition-ventes d'oeuvres figuratives et non figuratives de ce peintre.

Jean-François Comment, Gérard Bregnard, Coghuf et André Bréchet, ont marqué la vie artistique du nouveau canton du Jura. Leurs oeuvres ont apporté une ouverture culturelle considérable au canton du Jura.

Comment-portrait-1963

Jean-François Comment

Jean-François Comment  est un artiste peintre jurassien né en 1919 à Porrentruy; décédé dans la même ville en 2002.

Jean-François Comment obtient son baccalauréat à Porrentruy puis, de 1938 à 1944, il étudie à Bâle, à l’Université et aux Beaux-Arts (diplôme d'enseignement du dessin). En 1945, il est de retour dans sa ville natale qu’il ne va plus quitter. 

En 1950, il est cofondateur de l’Institut jurassien des sciences, des lettres et des arts.

Il a été membre fondateur du « Kreis 48 » à Bâle, a fait de nombreux voyages et de nombreuses expositions, en Suisse, en Italie, en Grèce et au Japon.

Il a réalisé des oeuvres de chevalet, des fresques, une mosaïque, six lithographies pour Liberté d'Alexandre Voisard et de nombreux vitraux dans le Jura, à Münchenstein et à Genève.

On lui doit notamment les vitraux de la chapelle de l’Hôpital de Porrentruy (1959), de l’église de Courgenay (1965 et 1967), de la chapelle de la maison des soeurs de l’Hôpital de Porrentruy (1975), de l’église catholique de Malleray (1982), de la chapelle du Foyer pour personnes âgés du district de Porrentruy, à St-Ursanne (1983), de l’église paroissiale St-Pierre de Porrentruy (1984 et 1985).

Jean-François Comment a obtenu la bourse fédérale des beaux-arts (1952, 1955 et 1956) et la bourse Kiefer-Hablitzel (1953).

En 1986, il a obtenu le Prix des Arts, des Lettres et des Sciences de la République et canton du Jura.

Oeuvres de J-F Comment en vente sur notre site

 

JEAN-FRANÇOIS COMMENT

Texte de Marcel Joray  datant de 1954

Passé le baccalauréat, une seule voie s’ouvrait à vous, irrésistiblement: celle de la peinture. Votre père, notaire, tenta de concilier vos goûts avec la nécessité de vous assurer l’existence matérielle. Vous irez donc à l’école des Beaux-Arts de Bâle pour y conquérir un brevet de professeur de dessin et d’histoire de l’art. Puis, en fils désobéissant, vous ne tirerez point parti d’un beau diplôme, vous n’enseignerez pas, vous n’en ferez qu’à votre tête: peindre, peindre pour soi, avec un enthousiasme naturel que vous avait heureusement conservé Arnold Fiechter, le grand professeur chez qui tant de vocations artistiques s’épanouirent.

Vous étiez de cette classe récalcitrante qui constituera plus tard le «Cercle 48», un groupe lié par l’amitié et non par un crédo artistique et qui allait s’opposer à un certain art officiel, aux goûts du grand public aussi. Allez réussir avec ça !

Né à Porrentruy le 3 août 1919, vous avez donc trente-cinq ans. Peut-on déjà parler valablement d’une œuvre alors que l’essentiel n’en a sans doute pas encore été peint? Trente-cinq ans, c’est l’âge auquel Gauguin commence sa carrière; c’est presque celui où d’autres vies s’achèvent: Raphaël, Van Gogh, Toulouse-Lautrec meurent à trente-sept ans et Modigliani à trente-six, laissant inachevée leur œuvre. Mais quelle œuvre ! Quand un peintre est grand, il l’est dès ses débuts; ses contemporains seuls ne s’en aperçoivent pas.

Dans votre ville vous ne passez aux yeux de vos concitoyens - une élite exceptée - que pour un original rêveur. Tant mieux, c’est un gage de valeur. Vous n’avez rien fait, d’ailleurs, pour épater le bourgeois, mais tout pour l’éloigner. Vous vivez dans le monde de la sensibilité, si étranger au monde des intellectuels qui vous entourent. Et leurs questions sont vaines, parce qu’ils voudraient comprendre où il n’y a rien à comprendre, où il faut sentir seulement. Leurs questions vous agacent: «Quand donc viendra le jour où on ne nous demandera plus ce que nous avons voulu dire avec notre musique ?», écrivait Schumann. «Je veux faire une peinture devant laquelle on reste sans idées»,dit Braque, qui ajoute: «Il n’est en art qu’une chose valable, celle qu’on ne peut expliquer».

Composition datée 1946-1947 

Faut-il le recul du temps pour apprécier une œuvre d’art ? Peut-être, mais pas nécessairement. Si d’innombrables chefs-d’œuvre furent ignorés du vivant de leurs auteurs, combien d’autres ont été reconnus d’emblée. Pourquoi nous dénierait-on le droit de juger dans l’immédiat ? Il doit être possible de savoir dès maintenant que votre œuvre a une valeur, sinon d’en déterminer toutes les forces et toutes les faiblesses. Nous voulons juger sur le vif et vous reconnaître dans le présent déjà. Et vous aussi vous devez le désirer tout comme Jean-Paul Sartre: «Nous ne souhaitons pas gagner notre procès en appel, et nous n’avons que faire d’une réhabilitation posthume: c’est ici même et de notre vivant que les procès se gagnent et se perdent».

Mais comment juger ? Au nom de quoi ? Y a-t-il une esthétique ? Les tendances actuelles de l’art s’accordent-elles sur des principes essentiels, sur un seul principe essentiel? Les artistes n’ont-ils pas des langages sans commune mesure ? Ne sont-ils pas le plus souvent en désaccord, en contradiction, en rupture ? La marque de l’histoire de l’art, comme celle de tout ce qui vit, c’est l’irréversibilité; le contraire signifierait stagnation, immobilisme, ou recul et dégénérescence.

Si nous avions à vous juger, nous ne voudrions pas d’une critique objective - impossible - nous voudrions tout au contraire une critique passionnée, comme la réclamait Baudelaire, «faite à un point de vue exclusif, mais au point de vue qui ouvre le plus d’horizons». Mais nous savons toute la vanité des jugements d’ordre artistique. Dégagés des tabous et des préjugés, nous voulons plutôt sentir et nous enthousiasmer, nous refaire une âme primitive et réapprendre à nous émerveiller comme l’enfant. Mais il ne suffit pas d’admirer: il faut prendre parti.

L’an dernier encore votre «appartement» ne comprenait que deux pièces. La plus petite tenait lieu tout à la fois de chambre à coucher, de salle à manger, de bibliothèque et mesurait bien dix mètres carrés. Dans l’autre, grande, un angle était réservé à la cuisine où votre femme, une charmante Française, faisait le moins de bruit possible avec ses casseroles. Tout le reste formait l’atelier, encombré de tableaux terminés. Vous n’aviez encore que peu vendu. Il y a une solitude de l’artiste. Vous acceptiez le sort matériel médiocre du créateur avec beaucoup de philosophie. Puisqu’il y a trop de toiles dans l’atelier, tant pis, on en fera d’autres, avec obstination. Avec l’obstination de ceux qui ont quelque chose à dire.

Loin de tout académisme, vous apportez votre message; un message sincère dont le temps dira s’il est durable.

Vous ignorez sans doute vous-même quels maîtres de la peinture vous ont influencé. Nous ne voulons pas le savoir non plus, car il ne faut pas que l’artiste soit diminué de ses sources. Que vous ayez subi des influences, c’est indéniable: le peintre participe à une certaine conscience commune aux artistes de son temps. Si nous pensons à la géniale palette de Rouault, devant vos Filles, cette peinture reste pourtant du Comment, et du meilleur. Les filles furent un de vos sujets favoris, dont le réalisme éloigne encore de vous ceux qui ignorent que la peinture ne doit pas être mêlée de prédication. Peu importe le sujet d’ailleurs (depuis longtemps sans importance): on n’en est plus à protester parce qu’un Vuillard a peint «Le bocal de cornichons». Vous avez donc été discuté, mais comme dit un poète: «Ce qui vient au monde pour ne rien troubler ne mérite ni égards ni patience».

Vos œuvres du début sont des paysages inspirés directement par la nature d’Ajoie; ils n’ont rien cependant de la peinture régionale. C’est une peinture naturaliste, avec un brin de romantisme d’influence bâloise, et pourtant toute votre personnalité transparaît dans les Maisons d’Ajoie (1948), par l’audace de la façade blanche, la vitalité des arbres, l’agitation du ciel gris vert.

Déjà votre Danseuse échappe au conformisme de la vision optique. Depuis longtemps le relief n’est plus le souci majeur des peintres, ni le vôtre. Sans donner aucun modelé à votre personnage, vous l’avez subtilement campé dans un espace dépourvu de perspective où les deux pans vert et rouge marquent la profondeur. La vigoureuse brutalité des fonds de couleurs vives accentue la grâce mouvante de la danseuse.

Si l’homme a besoin de couleur pour vivre (selon le mot de Fernand Léger qui l’a si bien prouvé, tout près de chez vous, dans ses vitraux d’Audincourt et de Courfaivre que vous admirez) il doit aimer le Nu rouge, éclatant de couleur et réaliste encore, ou la Nappe rouge, plus osée de conception: dans la pesanteur de la couleur, la vie fait irruption sous la forme d’un chat sans poids, à peine esquissé par quelques traits de pinceau. Il y a là les tonalités ardentes et endiablées du puissant coloriste que vous êtes avant tout. Inutile de vouloir chercher les lois de votre magie: on sent bien que c’est d’instinct que vous placez les chaudes harmonies de vos prestigieuses couleurs.

Dès 1949 vous avez voyagé. Le Midi surtout vous attire et vous en rapportez de vigoureuses et sensibles aquarelles, toujours achevées, des gouaches d’une souveraine aisance. Vous êtes fasciné par les ports méditerranéens où vous recherchez les rudes silhouettes des pêcheurs et les grosses marchandes de poissons. Mais les sujets, librement traités, ne sont plus que prétextes. Un besoin d’éloignement de la nature, sensible déjà dans La Nappe rouge, va s’accentuant depuis deux ou trois ans. Dans les nombreuses versions de la Marchande de poissons ou du Marché couvert, vous évoluez vers l’abstraction.

De plus en plus l’espace est ramené dans un plan et la perspective linéaire disparaît pour ne laisser subsister que celle des plans successifs donnés par la couleur. L’espace se subordonne au plan et c’est dans le plan que s’inscrivent gens et choses, là que se passe l’action.

Vous maîtrisez les grands formats, car vous savez organiser vos toiles par une géométrie peut-être étudiée, mais qu’on ne devine pas. Sans doute votre art plein de sève n’a-t-il guère besoin de tant de règles d’or et autres recettes scientifiques qui ne conduiraient qu’à une paralysie de vos facultés créatrices. Par l’emploi de l’aplat vous vous élevez à la grande composition décorative et nous attendons avec joie qu’un mur vous soit donné pour permettre à l’artiste déchaîné l’aventure passionnante d’y peindre une marine ou une scène de cirque; car le sens du monumental s’allie en vous au génie de la couleur et à la maîtrise de la forme. Dans les grandes marines se retrouvent les éclatantes couleurs du «fauve» que vous êtes souvent.

Sans doute reviendrez-vous au paysage d’Ajoie, mais il est bien probable que ce ne sera ni en naturaliste, ni en réaliste. Vous ne vous en inspirez que pour remonter à l’abstraction. Tous vos départs, d’ailleurs, naissent d’un contact avec la nature et la réalité concrète. Ces retours non voulus, instinctifs et nécessaires, vous préservent des formules et des schémas et vivifient votre art.

Ni la puissance de la touche, ni l’exubérance du coloris, ni même les audaces d’une imagination créatrice toujours en éveil ne nuisent à la qualité du dessin. Car si vous êtes un peintre authentique, vous vous montriez dessinateur sensible dès vos premiers monotypes. Le résultat de cette très belle technique personnelle est une couleur admirable de chaleur et de velouté, sonore ou tout au contraire en sourdine, où le dessin apparaît pur et spontané, jailli de l’inspiration, car toute retouche est interdite.

Il y a du merveilleux impressionniste dans ces nus séduisants, ou ces chatoyants poissons; tout devient poésie et musique pour celui en qui la peinture moderne a développé une nouvelle sensibilité. Dans vos derniers monotypes se manifeste aussi, plus encore que dans vos œuvres antérieures, un art qui veut être plutôt que représenter, avec d’éloquentes simplifications. Il faut d’ailleurs un esprit créateur singulièrement aigu pour marquer spontanément sur le papier ces figures aux proportions apparemment arbitraires et pourtant nécessaires à l’équilibre. Les résultats sont là, rapides et surprenants, mais les résultats se jugent à leur importance et non à l’effort fourni pour les obtenir. Reprochera-t-on au Jongleur d’avoir trop de bras ou de jambes ? Non, pourvu qu’il évoque avec force et beauté les moments successifs de l’action.

Partout chantent des mélodies fortes, des accords virils qui soulignent agressivement de vigoureuses déformations, ou bien les subtiles crudités de tons heurtés et dissonants, mais jamais anarchiques, ou encore les harmonies profondes et les tonalités rares. La beauté et la réalité d’un sujet ont passé à travers vous et vous les restituez avec une autre beauté et une autre réalité: par là vous êtes un créateur.

 

Oeuvres de J-F Comment en vente sur notre site

 

 

 

 

 

 

Pierre LAVANCHY

(1911 - 1964)

 

 

 

Huiles de grands formats & dessins

En permanence à la galerie des Annonciades

 

 

Le Carrousel - huile sur toile - 130 cm x 100 cm

 

 Autoportrait - huile sur toile (38 x 34 cm) - 1940                                  Femme de profil - huile sur toile (39 x 31 cm)

 

Redécouvrir l'oeuvre peint de Pierre Lavanchy

 

Redécouvrir aujourd'hui l'oeuvre peint de Pierre Lavanchy ne se fait qu'avec un regard clairement ancré dans notre époque et c'est avec nos yeux d'aujourd'hui qu'il faut tenter de l'analyser. Il est vrai que la manière dont le public regarde aujourd'hui des tableaux n'est plus du tout la même que celle d'autrefois. Dans notre époque, ce sont des sentiments directs et intimes qui vont permettre aux personnes de dire si elles apprécient ou non une toile. Les représentations actuelles de la majorité des gens reposent sur des impressions plus axées sur du déjà-vu, des modes, des parti-pris journalistiques que sur une maîtrise et une connaissance de l'évolution de l'histoire de l'art.

Dans le pêle-mêle de la production artistique contemporaine, les critères de choix reposent souvent davantage sur des effets de modes, à quoi s'ajoute parfois la nécessité de se sentir appartenir à une coterie ! Ainsi, le goût des gens est dicté par les qualités professionnelles de certains galeristes, mais surtout par les expositions de masse d'importants musées, celles qui s'appuient sur des budgets colossaux et un marketing impressionnant. Il est toujours amusant de voir des foules se presser pour admirer des tableaux réunis dans une exposition prestigieuse et s'extasier devant eux, alors que, lorsqu'ils sont simplement accrochés aux cimaises de présentations permanentes, ils n'attirent pas le regard et suscitent l'indifférence.

En s'attachant à faire revivre l'oeuvre peint de Pierre Lavanchy, il s'agit tout simplement de permettre aux curieux de se rendre compte qu'un grand nombre de ses tableaux peuvent encore aujourd'hui déconcerter par leur caractère atypique. Au-delà des modes, la bonne peinture doit traverser les ans et, par voie de conséquence, susciter toujours de l'émotion. Méconnu de son vivant, incompris surtout, Pierre Lavanchy mérite aujourd'hui qu'on prenne le temps de regarder son travail, tel est l'objectif de cette exposition.

Patrice Allanfranchini

   

Pierre Lavanchy (1911-1964)

 

Pierre Lavanchy est né le 20 juin 1911 et décédé le 17 mars 1964 à l'aube, à l'hôpital de la Providence, à l'âge de 52 ans, à la suite d'une brève et cruelle maladie.

Depuis le décès de son père, l'ébéniste Gustave Lavanchy (1877-1948), il avait repris par piété familiale le magasin de meubles et d'étoffes de la rue de l'Orangerie No 4. S'il le dirigeait avec compétence et goût, sa vraie vocation était ailleurs : c'était un artiste d'une qualité extrêmement rare et dont la discrétion l'a tenu hélas éloigné des feux de la notoriété !

Dans sa notice nécrologique, Pierre-Louis Borel dit à son propos :

Enfant délicat, tendre et sensible il avait été atteint à l'âge de douze ans d'une encéphalite, et comme il arrive quelquefois, la maladie, en l'attaquant dans ses sources vives, l'avait précocement développé. Il eut une adolescence douloureuse et troublée, mais illuminée, transfigurée même par la découverte de la poésie et de la peinture."

Il puise dès l'adolescence ses influences en lisant André Breton, Jean Cocteau, mais surtout James Joyce qu'il est l'un des premiers à admirer en Suisse romande. Attiré dans un premier temps par l'écriture, autour de ses dix-huit ans, il pose sur le papier une sorte de « conte fantastique, à la fois tendre et sauvage, étrange et un peu fou, où vibre entre les lignes une poésie intense et fulgurante.» Paru en 1941 sous forme d'une plaquette d'une trentaine de pages des presses de l'imprimerie Richème, Perdu dans le temps est un récit qui aborde la pesante expérience des siècles. L'auteur, quoique fort jeune, offre un témoignage qui se tient en marge de la vie, pour porter sur elle un jugement lucide et désespéré. Lavanchy, dans un registre poétique surprenant, vu l'époque et l'état de guerre de l'Europe, narre le mélancolique itinéraire d'un fonctionnaire, Alexandre Levinski, dont le génie musical et une grande somme de travail lui valent une certaine notoriété. Cependant, celui-ci sombre dans la démence après avoir appris que son amie Valentine, une couturière, dont il était séparé, est devenue folle. Quant au narrateur de ce drame, un aquarelliste, il se donne aussi la mort.

(...)

Même si son écrit se veut un essai poétique qui cherche à capter dans les mots une certaine appréhension toute personnelle du Temps, malgré le fait qu'il se soit servi dans ce travail de ressources lexicales fort riches et d'une syntaxe élaborée, on lui reproche son manque de maturité spirituelle et intellectuelle. En fait, on le condamne parce que ces lignes toutes qualitatives qu'elles soient, ont été rédigées par un adolescent. Seule La Sentinelle lui reconnaît les qualités d'un poète qu'il essaie de confirmer en envoyant une nouvelle série de textes à Albert Béguin en novembre 1945. Celui-ci lui adresse une fin de non-recevoir. En juin 1946, il reçoit un nouveau refus de la part des Editions des Portes de France de Porrentruy dans une lettre signée Pierre-Olivier Walser. Ces échecs le poussent dès lors à se tourner et à se consacrer à sa carrière de peintre, dans laquelle il s'est fait remarquer, tout en étant qualifié de poète par les critiques. En se vouant à la peinture, sages, bien construits, bien structurés. Puis, retrouvant ses amours littéraires, il se laisse séduire par le surréalisme. Ce registre d'expression, entre peinture et poésie, s'avère le mieux approprié à sa nature, lui permettant de traduire « d'étranges itinéraires à demi incandescents, où l'âme se déguise, s'obscurcit, se perd et flambe à travers une forêt de symboles.»

Le monde des Salons d'Octobre

Toutefois, son entrée dans le monde pictural a été, comme en poésie, laborieuse, si l'on s'en tient aux critiques émises à son égard. En réalité, il n'a que peu exposé, si ce n'est dans les différents salons de la Société des Amis des Arts et une fois à Zurich en 1946. En revanche, il sera fidèle dès 1944 jusqu'en 1957 à présenter son travail aux Salons d'Octobre de la rue Louis-Favre No 4, chez Fernand More. Là, grâce à ce dernier, il va s'intégrer dans le petit groupe composé de Walter Wehinger, de Marcel North, de Charles Robert, de Daniel de Coulon et d'André Rosselet et évidemment de Fernand Morel, copains qui ont continué à se retrouver durant de nombreuses années une fois par semaine pour dessiner Jeannette, leur modèle attitré, même après la fin de l'aventure des Salons d'Octobre.

En 1944, alors que Lavanchy participe pour la première fois à la quatrième édition des Salons d'Octobre, Théodore Delachaux écrit à son propos :

Pierre Lavanchy nous intéresse par ses portraits au crayon travaillés comme des épures. Pour le grand format ils nous paraissent cependant un peu pâles. C'est un chercheur; mais il faut faire attention de ne pas chercher midi à quatorze heures ! Delachaux ressent l'ambiguïté de l'âme tourmentée de Pierre Lavanchy, qui, dans ces années-là, se cherche et hésite. Si ses premiers paysages sont réduits dans leurs tons et leurs gammes chromatiques, ils n'en demeurent pas moins structurés et élégants. Dans les oeuvres qui suivent, on le sent incertain, en quête d'un langage, même si la maîtrise technique est acquise. Pour sa part, Georges Redard dit : Il faut placer à part la production de Pierre Lavanchy. C'est d'abord un poète qui vit dans son monde à lui, monde qu'il évoque dans ses compositions d'une belle tenue et d'une très réelle originalité. Rien de facile du reste dans cet art, où l'allusion nous fait saisir le rêve, où l'esprit, plus que partout ailleurs, se fait matière et nous enchante. Et de cela, les portraits à la mine dure que Pierre Lavanchy nous offre sont le meilleur témoignage." Cette différence d'appréciation entre l'ethnologue et le linguiste est intéressante car elle témoigne de sensibilités d'approche différente. En réalité, Lavanchy peint depuis la fin des années trente sans oser montrer son travail.

L'année suivante, dans son compte-rendu du Ve Salon d'Octobre, dans la médiocrité qui l'emporte sur la quantité, George Redard, s'attarde plus longuement sur Pierre Lavanchy.

La personnalité de Pierre Lavanchy s'affirme toujours davantage. Il crée avec des éléments précis, humains une oeuvre qui est un émouvant hommage à toute la nature avec laquelle l'art n'a certes aucun commerce obligé, envers qui le peintre a contracté des dettes qui ne sont point d'imitation ni de servilité. « L'homme ne sait faire que de l'artificiel, note Jeanneret dans sa « Peinture moderne » ; cessons de trouver ce mot péjoratif mais au contraire, voyons-y, l'expression de la fin fatale de toute activité ». Qu'il ne doive rien y avoir là de péjoratif, l'oeuvre de P. Lavanchy en est la plus authentique garantie. Oeuvre de poésie pure, tissée d'exquises allusions, comme son « Poème » ; ou une orchestration puissante comme sa « Forêt » dont il fixe ici, inscrite dans une composition mouvementée, la subtile, fugitive et multiple image. A relever encore le « Jeu de mécanisme », où la technique du peintre est d'une netteté parfaite: couleurs resplendissantes dans leur pureté, traitées en aplats uniformément lisses et mats. Les portraits nous semblent moins heureux, qui allient de tels moyens à la recherche naturaliste; c'est un compromis, et l'art de Pierre Lavanchy ne souffre pas de demi-mesures.

(...)

Lors du Salon d'Octobre de 1947, Daniel Bonhôte écrit :

Pierre Lavanchy nous emmène dans un monde bien à lui ; il nous parle un langage subtil: ce ne sont que tons éclatants, arabesques et volutes d'un mouvement expressif. Interprétations très personnelles du sujet.

(...)

En 1949, dès le 15 octobre, il expose aux Galeries Léopold-Robert en compagnie de Trudi Kuhn et d'Henri Vaucher. Maurice Jeanneret, dans La Suisse libérale, s'exprime ainsi :

Aux côtés de ces deux peintres inspirés par la réalité, M. Pierre Lavanchy fait figure de révolutionnaire, car le surréaliste pur qu'il a été s'affirme encore. Cependant, aujourd'hui, il accuse un besoin réel qui n'est pas du recul, mais renouvellement. Ses deux dessins et ses portraits au crayon, qui ne vont pas sans vaillance ni libération, restent assez près du modèle. Et de même dans ses grandes compositions à teintes plates, où se joue plus d'arbitraire si l'objet est transcendé, il est loin d'être absent. Louons ce jeune peintre de s'abandonner à son imagination ! Ne craignons pas pour lui l'usage qu'il fait des découvertes de la peinture d'avant-garde ! Sans elles, aurait-il pu exprimer tant de rythmiques gestes de danse [...] ? Et surtout, M. Lavanchy est en pleine veine créatrice. Il semble moins mené en ce moment par des théories à la mode que par le besoin de donner le jour à tous les rêves qui le hantent. Il nous apporte déjà des résultats.

Toujours en lien avec cette exposition, c'est le compte-rendu de Melle Béatrice Hoffmann qui semble le plus pertinent.

Et nous voici dans la peinture de notre temps (on pourrait même dire : « de notre année » !) jusqu'au cou. Petit choc qui vous surprend. Prélude à la joie. Non qu'on me comprenne: l'art de Lavanchy n'est pas joyeux ni anedotique, c'est de voir avec quel courage il affronte - et résout - les problèmes picturaux actuels, qui nous réjouit. Ces toiles sont à la fois concertées et senties. Intelligence constructrice, qui bâtit et noue solidement ; exquise sensibilité dans le choix et la juxtaposition des couleurs.

En 1950, dans le catalogue du Salon d'Octobre, Pierre Lavanchy se présente avec cette anecdote :

Une dame visite le Louvre. On lui a vanté la magnificence de la Victoire de Samothrace. Elle la trouve bien mais elle est déçue tout de même. On lui en a trop dit, ce n'est pas l'unique, ce n'est pas la merveille. Ensuite, La Joconde. C'est trop ressemblant à ses reproductions. Ce qui prouve que l'extrême diffusion d'un chef-d'oeuvre nuit à celui-ci. Désappointée, elle se promène dans les salles de sculpture, d'où elle voit surgir le Milon de Crotone. Saisie, émerveillée, elle s'écrie : « Mon Alphonse ! » C'était exactement son mari, le ventre en moins. Ainsi, dans une exposition, ce que vous cherchez, vous ne le trouverez pas, ce que vous ne cherchez pas, vous le trouverez, mais, de grâce, n'y cherchez pas «d'Alphonse». Ce n'est ni ce que l'artiste a voulu dire, ni ce qu'il a voulu vous donner. Essayez tout de même de trouver le peu que l'artiste a bien mis de lui-même.

(...)

À propos de surréalisme, Neuchâtel est resté à l'écart du courant littéraire et artistique qui caractérise ce mouvement. Certes, il y a bien eu une conférence de Léon-Pierre Quint, au sujet du surréalisme en 1925. Mais l'orateur s'est davantage penché sur le Manifeste d'André Breton paru en 1924  que sur l'influence de ce mouvement en peinture. Si Breton définit le surréalisme comme étant un «automatisme psychique pur par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée» et une «dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale», il est difficile d'y retrouver l'oeuvre peint de Pierre Lavanchy qui se cantonne beaucoup plus simplement dans un registre de pure poésie. Certes, certains tableaux invitent à l'imaginaire et au rêve. Toutefois, ils sont loin des oeuvres d'un Dali, d'un Tanguy, d'un Picabia. Certes, Lavanchy est parfois proche d'un Jean Arp mais en gardant toujours une indépendance qui le caractérise. Si la critique locale le range régulièrement parmi les Surréalistes, celle-ci témoigne en fait de sa difficulté à classifier l'oeuvre peint de Lavanchy, qui, sans conteste, déconcertait dans le petit monde pictural neuchâtelois. Cette mise à l'écart, due sans doute à l'incompréhension des critiques à son égard, l'a sans doute affecté et peiné. Il s'est sans doute senti proscrit, incompris, voire exclu, comme ce fut le cas pour son oeuvre littéraire.

Non-conformisme résolu et indépendance 

Ce sont ses amis Marcel North et Pierre-Louis Borel qui ont pris la parole le jour du vernissage pour évoquer son souvenir, insistant tous les deux sur des aspects différents de sa personnalité et sa mentalité. Sans se contredire et de manière complémentaire, ils se sont accordés pour décrire son non-conformisme résolu et son indépendance à l'égard de tout. L'oeuvre de Pierre Lavanchy révèle même un cas psychologique, affirme le chroniqueur de l’Impartial. Aux yeux des orateurs, l'exposition met en avant un Lavanchy surréaliste ainsi qu'un Lavanchy styliste et décorateur. Mais que ce soit d'un côté ou de l'autre, il y a un caractère qu'on lui refuse d'emblée, c'est celui d'être un réaliste. En effet, son art est inventif et à ce titre difficilement classable dans des écoles spécifiques. Il y a sans doute des influences, des réminiscences, des emprunts divers, mais que ce soit dans ses huiles ou ses aquarelles, sans parler de ses papiers grattés, on entre dans un univers de métamorphoses au gré des sinuosités et des contrastes anguleux qui s'enchevêtrent. L'originalité est de mise, donnant à l'ensemble des séries exposées, un caractère interpelant, voire désarçonnant pour les yeux de ceux qui n'arrivent pas à se laisser aller à la rêverie.

Certes cette exposition fonctionne comme une rétrospective de sa progression picturale, surtout dans ses lavis ou ses «papiers gravés», à savoir ses gouaches ou aquarelles sur un papier enduit au préalable d'une couche blanche, et grattées au trait par la suite. Celle qui a servi de modèle à l'affiche est intitulée Aridah, figure biblique de la fille de Jobab.

Et comme l'écrit le chroniqueur de La Sentinelle:

Il ne veut exprimer que la vibration de son être au contact des choses. Pour lui, une rue, c'est la hantise des façades écrasantes, une maison, l'évocation nostalgique de son passé, un paysage, l'énigme d'obscurs et mystérieux lointains.

(...)

Patrice Allanfranchini

Source : Extraits de la plaquette No145 de la Nouvelle Revue Neuchâteloise, printemps 2020

  

 

Tableaux de Pierre Lavanchy en vente sur notre site

 

 

 

 

  

 

 

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VENTE ET ACHAT DE TABLEAUX

Contactez-nous pour mettre en vente vos tableaux sur notre site ou les présenter dans notre Galerie à Saint-Ursanne.

Cliquez sur les images pour accéder aux oeuvres que nous vendons.

Anker Albert (1831-1910)

Vente d'un petit croquis en provenance de la famille du peintre

 

 william-aubert-yvoire-vignette

Aubert William (1856-1942)

Vente de plusieurs huiles

Vente d'un grand tableau :"Le Moulin de la Mort"

Augsburger Jean-Edouard (1925-2008)

Vente de deux petites gravures en relief des années 70

 

Bachelin Auguste (1830-1890)

Vente d'un petit dessin et de plusieurs huiles

aime barraud val de ruz vignette

Barraud Aimé (1902-1954)

Vente de plusieurs huiles

Vente de plusieurs gravures (petits tirages)

Barraud Aurèle (1903-1969)

Vente de plusieurs huiles et gravures 

charles barraud vase et fleurs vignette

Barraud Charles (1897-1997)

Vente de plusieurs huiles de différentes périodes

Vente de quelques dessins

 

Barraud François (1899-1934)

Vente d'une estampe et d'un dessin original

 

ed-baillods-lythographie-1961 90x90

Baillods Edouard (1918-1988)

Vente de plusieurs estampes

Vente de plusieurs huiles

 pierre-beck-38-52cm-1989

Beck Pierre (1917)

Vente de plusieurs aquarelles des années 90

Berthoud Alfred-Henri (1848-1906)

Vente d'une petite aquarelle

Vente d'une huile "Au bord du lac de Brienz"

auguste-berthoud-vignette

Berthoud Auguste-Henri (1829-1887)

Vente de plusieurs huiles

"Le trou de Bourgogne vu depuis Cormondrèche"

"Lac de Brienz", "La via Appia"

 

Berthoud Francis (1931-2016)

Vente d'un dessin à l'encre de Chine

Nous recherchons des sculpture de cet artiste

 

 portrait-leon-berthoud

Berthoud Léon (1822-1892)

Vente de plusieurs huiles dont une réalisée à Paris

 

Besson Francis 

Vente d'une photographie grand format

 andre beuchat jade venise vignette

Beuchat André (1956)

Vente d'une petite gravure datée de 1987

Bille Edmond (1878-1959)

Nous recherchons des oeuvres de ce peintre

Blailé Alfred (1878-1967)

Vente de deux petits formats 

 

Bouvier Paul (1857-1940)

Vente de plusieurs aquarelles

 

Bouvier Pierre-Eugène (1901-1982)

Vente d'une oeuvre réalisé en Hollande en 1971

 

 

Calame Ch. (?)

Vente d'un tableau naïf

 

henri-chatillon-fleurs-vignette-1946 

Châtillon Henri (1883-1973)

Vente de plusieurs huiles (pysage près de la Brévine, bouquets de fleurs)

pierre-chatillon-mature-morte-vignette

Châtillon Pierre (1883-1973) 

Vente de plusieurs aquarelles de grand format

Place du Tertre (Paris)

Claudévard (1930-2004)

Vente de deux grands formats daté de 1960 et 1988

 

 

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Colliard Roland (1932-2022)

Vente de plusieurs huiles et d'une petite aquarelle datée de 2005

gerald comtesse les capucines vignette

Comtesse Gérald (1941-2021)

Vente de plusieurs huiles

 

Cornu Jean (1015-2009)

Vente d'un grand format daté de 1963

 

 

 

Crivelli Ugo (1923-1998)

Nous recherchons des oeuvres et sculptures de cet artiste

dessarzin-horizon-42-97cm-1978

Dessarzin Jean-Daniel (1946)

Vente de plusieurs huiles 

 

Dessouslavy Georges (1898-1952)

Vente de plusieurs oeuvres dont une grande huile datée de 1943 "Nuit d'hiver"

 

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Diacon Jean-François (1930-2017)

Vente d’une huile, de gravures et de plusieurs dessins

Vente d'un portefeuille regroupant une dizaine de gravures sur le thême de Venise (1957)

 

Donzé Paul (1890-1954)

Vente d'une grande huile datée de 1917

 

Du Bois Charles-Edouard (1846-1885)

Vente d'un de ses derniers dessins à l'encre de Chine (env 1884)

Vente d'une huile réalisée en Hollande

marianne-dubois-rive-a-serrieres-vignette

Du Bois Marianne (1919)

Vente de plusieurs huiles des années 80-90

 

Elzingre Marcel René (1889-1971)

Frère d'Edouard Elzingre

Vente d'un pastel daté de 1916

L'Eplattenier Charles (1874-1946)

Vente de plusieurs dessins

Vente d'un pastel du Doubs

Vente d'un grand tableau "Le Mont racine"

 

 

L'Eplattenier Sophie (1876-1958)

Vente de plusieurs tableau

ANDRE-EVARD-vignette

Evard André (1876-1972 )

Vente de plusieurs huiles surréalistes. André Evard a été le premier artiste surréaliste chez les peintres neuchâtelois. C'est un précurseur. 

 

Evrard André (1936-2021)

Vente de plusieurs oeuvres abstraites

 

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Froidevaux Georges (1911-1968)

Vente d'une lithographie

Nous recherchons des oeuvres de ce peintre

 claude-frossard-19-19cm-1975

Frossard Claude (1953) 

Peintre, sculpteur, cartonnier et sérigraphe. Vente de deux sérigraphies datant de 1969 et 1975

Geel Werner (1889-1937)

Vente de plusieurs aquarelles dont l'une datée de 1918

Gogler Adrien (1891-1958)

Vente de deux grandes aquarelles

Gosteli Maurice (?)

Vente d'une huile sur panneau "Au Val-de-Travers"

 

 

Grisel Claudine (1943)

Vente de plusieurs petis formats

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Grounauer Lucien (1906-1997)

Vente de plusieurs huiles (Port d'Ouchy, Fleurs et paysage)

Vente d'un grand nu

guillaume-vue-du-jura-38-62cm

Guillaume Louis-Constant (1865-1942)

Vente de plusieurs huiles

 

Guyot Laure-cécile (1975-1958)

Elle a vécu à Paris et en Hollande pendant la guerre de 39-45

Vente de plusieurs huiles dont un grand format

Gyger Jean-Pierre (1923-2007)

Peintre originaire du Locle (NE)

Vente de plusieurs oeuvres

 

Herzog Arthur (1862-1913)

Peintre connu pour ses paysages suisses et ses scènes orientalistes.

Nous recherchons des oeuvres de cet artiste

jean-hirtzel-vignette

Hirtzel Jean (1936-1999)

Vente d'un pastel 

 

Huguenin A. (?) Vente d'une grande aquarelle

Huguenin Charles (1897-1984)

Vente de plusieurs tableaux 

Huguenin-Jacot Edouard (?)

Vente d'une huile "L'écluse de Moron"

 

Huguenin Henri Edouard (1878-1958)

Peintre né au Locle

Vente d'un petit tableau: "Souvenir du Portugal" (1932)

Vente d'un tableau de fleurs (1923)

Huguenin-Lassauguette Fritz (1842-1926)

Il a illustré de nombreux ouvrages, notamment Le canton de Neuchâtel illustré (édité en 1890) ou en collaboration avec J. Weber L'Europe illustrée d'Auguste Bachelin. 

Vente de plusieurs huiles "Bord du Doubs"

 

 

 

Huguenin Roger (1906-1990)

Peintre, dessinateur, graveur et médailleur né et mort à La Chaux-de-Fonds (NE)

Vente d'un petit dessin à l'encre de Chine

CHARLES-HUMBERT-auto-portrait-1936

Humbert Charles (1891-1958)

Vente de plusieurs huiles datant en provenance de la collection Maurice Favre

Vente de plusieurs tableaux de fleurs et de nus

 

 paul-emile-ingold-hiver-dans-le-jura-vignette

Ingold  Paul-Emile (1873-1958)

Professeur de dessin et de composition décorative à l'Ecole d'art et à l'Ecole des arts et métiers de La Chaux-de-Fonds de 1899 à 1939.

Vente d'une aquarelle.

 henri jacot montagne magique 20 21cm 1999

Jacot  Henry (1925)

Biographie d'Henry Jacot (.pdf)

Vente d'une gravure avec relief

Nous recherchons des gravures de cet artiste

Jacot-Guillarmod Robert (1918-2011)

Vente d'une plaque gravée, signée

 

 

 

Jaquet Alain (1955-)

Vente d'une eau-forte datée de 1977

 

   
Peintres neuchâtelois - 2ème partie

 

 

 

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