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HENRI DUVOISIN (1877 - 1959)
Auto-portrait du peintre (PP - 1937)
Artiste peintre né à Genève le 1er mai 1877. A étudié aux côtés de Camille Pissaro. Elève de l'école des Arts industriels et des écoles municipales d'art où il a travaillé surtout avec Pignolat, Bodmer et Gaud. Il séjourna, notamment à Paris, et exposa à Genève depuis 1898. Le musée Rath à Genève, possède de lui une nature morte: Poissons. On site parmi ses oeuvres : Village en Normandie; Etrembières; Portrait de lui-même; Le lac de Locarno.
Oeuvres d'Henri Duvoisin en vente sur notre site
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Christian HENRY
Christian Henry est artiste Graveur. Il est né à Sion en 1948 et réside depuis 2014 dans le canton du Jura. Dès 1968 il suit les cours de la Kunstgewerbeschule de Bâle, puis étudie la gravure aux Académies des beaux-arts de Florence et d'Amsterdam. Christian Henry a reçu le prix de la Fondation Lachat (1985) et le prix culturel de la Ville de Moutier (1985). Il a illustré "Partir" de Blaise Cendrars (Ed. Hughes Richard, 1986) et "Les dits de St-Marcel" de George Pélégry (1989), en collaboration avec Mireille Henry.
- Ephéméride, neuf gravures sur bois avec des poèmes de Pascal Rebetez, 1987 - A toi seule je dis oui, 21 bois sur des haïkas de Hughes Richard, 1987 - Bribes en vrac, 22 lithos, 1988 - Terre ivre, 22 bois, 1989 - Voleur de pierres, neuf lithos avec un poème de Pascal Rebetez, 1989 - Regard de la nuit, 33 gravures sur cuivre avec un poème de Pascal Rebetez, 1991
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LOUIS POUPON (1907 - 1970) Louis Poupon, instituteur et peintre (1907-1970) Nommé instituteur dans une classe primaire de Porrentruy, Il travaille notamment avec le peintre Léon Prêtre (1860-1936). Dès 1929, il s’exerce au pointillisme qu’il applique en peignant les paysages d’Ajoie. En 1930, il passe tout son été à l’Académie Julian à Paris et l’année suivante, il fait deux voyages d’études en Italie. Il est l’un des membres fondateurs de la Société des peintres et sculpteurs jurassiens (SPSJ). Source de la photo : «Louis Poupon à l'Académie Julian en 1930», © Musée de l'Hôtel Dieu - Porrentruy
Oeuvres de Louis Poupon en vente sur notre site
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FERNAND MOREL (1914 - 2012)
Fernand Morel, né le 20 juillet 1914 à Neuchâtel et mort le 29 avril 2012 à Cressier, est un peintre suisse et galeriste. Passionné d’arts, et plus particulièrement de peinture, Fernand Morel dessine depuis son enfance. Il suit toute sa scolarité à Neuchâtel. Après des études au gymnase, il commence un apprentissage de photographe mais y met un terme deux années plus tard, en 1934, pour se consacrer à la peinture. En 1935, Fernand Morel se rend à Paris. Il y rencontre le peintre Conrad Meili. Bien que ce dernier le décourage de chercher à vivre de sa peinture, Fernand Morel ne peut renoncer à son ambition. En 1936 il expose à la Galerie Léopold Robert à Neuchâtel. En 1939, Fernand Morel quitte la Suisse pour l'Algérie. Outre des croquis, ce voyage lui inspire trois tableaux : "Sous la tente", "Cavaliers arabes" et "La partie d’échecs".
Au hameau de Lavanchy au dessus du village des Diablerets
Le Salon d’Octobre Au cours des années 40, Fernand Morel organise, à Neuchâtel, le Salon d’Octobre, dans la maison de ses parents. Durant près de dix-sept ans, il offre ainsi aux jeunes artistes de la région un lieu précieux où exposer. Les artistes Walter Wehinger, Marcel North, Ferdinand Maire, Pierre Lavanchy ou encore André Rosselet y exposent leurs dernières œuvres. Durant l’hiver 1949, Fernand Morel va prendre du repos en montagne. Il découvre le village des Diablerets et y passe tout l’hiver. Cette région vaudoise le charme tellement qu’il loue, pendant un peu plus d’une dizaine d’années, un vieux chalet dans le hameau du Lavanchy. Très inspiré par les paysages, Fernand Morel y peint parmi ses plus beaux tableaux.
Les amis du salon d'octobre (Photo prise par Max-F. Chiffelle) Daniel de Coulon, Marius Vaucher, Walter Wehinger, Charles Robert et debout Fernand Morel Plus tard, dans les années 1960, Fernand Morel séjourne cette fois cinq mois en Grèce. Il y achète même un moulin en ruine au sommet d’une colline de l’île de Skyros. Malheureusement, la maladie le rattrape et le contraint à renoncer à son projet. Il ne retournera jamais sur l’ile de Skyros. Atteint par la maladie, Fernand Morel est contraint de cesser de peindre. Il ne renonce pas pour autant à sa passion pour l'art et, à défaut de peindre, il entame la série dite des « Sagalithe », soit des sculptures composées de galets. Un grand amateur d’échecs Hormis son goût pour les arts et les voyages, Fernand Morel est un grand amateur d’échecs et possède le titre de maître suisse d’échecs. Il n'a que douze ans lorsqu'un ami lui apprend à jouer. En 1931, Fernand Morel rejoint le club d'échecs de Neuchâtel. Un an plus tard, il participe à son premier tournoi suisse à Berne puis enchaîne les compétitions dans tout le pays. Il sera d'ailleurs plusieurs fois champion du club de Neuchâtel à partir de l'année 1938. Fernand Morel prend également part à des championnats internationaux. De 1942 à 1944, il est chroniqueur d’échecs pour la Feuille d’avis de Neuchâtel. Il reçoit le prix de vétéran d’échecs en 1984. En 2009, alors qu'il assiste à une partie d'échecs, debout derrière les joueurs, il s’effondre, victime d’une cassure spontanée du col du fémur. Il se voit obligé de quitter sa maison pour entrer au home St-Joseph à Cressier où il meurt au printemps 20121
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