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Sculpture africaine
150,00 CHF

 

Christian HENRY

  

Christian Henry est artiste Graveur. Il est né à Sion en 1948 et réside depuis 2014 dans le canton du Jura.

Dès 1968 il suit les cours de la Kunstgewerbeschule de Bâle, puis étudie la gravure aux Académies des beaux-arts de Florence et d'Amsterdam.

Christian Henry a reçu le prix de la Fondation Lachat (1985) et le prix culturel de la Ville de Moutier (1985).

Il a illustré "Partir" de Blaise Cendrars (Ed. Hughes Richard, 1986) et "Les dits de St-Marcel" de George Pélégry (1989), en collaboration avec Mireille Henry.


A publié :


- Divertimento, 25 gravures sur cuivre, 1985

- Ephéméride, neuf gravures sur bois avec des poèmes de Pascal Rebetez, 1987

- A toi seule je dis oui, 21 bois sur des haïkas de Hughes Richard, 1987

- Bribes en vrac, 22 lithos, 1988

- Terre ivre, 22 bois, 1989

- Voleur de pierres, neuf lithos avec un poème de Pascal Rebetez, 1989

- Regard de la nuit, 33 gravures sur cuivre avec un poème de Pascal Rebetez, 1991

  

Oeuvres de Christian Henry sur notre site 

 

  

 

LOUIS POUPON

(1907 - 1970)

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Louis Poupon, instituteur et peintre (1907-1970)

Nommé instituteur dans une classe primaire de Porrentruy, Il travaille notamment avec le peintre Léon Prêtre (1860-1936). Dès 1929, il s’exerce au pointillisme qu’il applique en peignant les paysages d’Ajoie. 

En 1930, il passe tout son été à l’Académie Julian à Paris et l’année suivante, il fait deux voyages d’études en Italie.

Il est l’un des membres fondateurs de la Société des peintres et sculpteurs jurassiens (SPSJ).

Source de la photo : «Louis Poupon à l'Académie Julian en 1930», © Musée de l'Hôtel Dieu - Porrentruy

 

Oeuvres de Louis Poupon en vente sur notre site

 

  

 

Mercedes CORRADI

Créatrice argentine

Artiste née en 1954 à Blanca en Argentine, créatrice de personnages en terre cuite et aquarelliste.

Mercedes Corradi a suivi un cursus artistique aux Beaux-Arts de sa ville natale. Des études qui ont affirmé ses créations tant concrètes que sauvageonnes, pour la mener vers de nombreuses expositions collectives et individuelles.

Subjuguée par les travaux de Balthus et de Cézanne, l'artiste latino puise ses sources dans la simplicité; inspirée par les natures mortes, un bouquet de fleurs, un fruit ...

Une oeuvre exprime selon elle le reflet d'un vécu : ses joies, ses peines, ses colères.

Établie en Suisse depuis 1986, elle vit à La Chaux-de-Fonds sur les hauteurs de la métropole horlogère.

Mercedes Corradi sculpte et façonne des personnages atypiques, hors normes. Des figures drôles, parfois dantesques.

Des oeuvres criantes de réalité, issues de l'imaginaire d'une artiste aboutie.

 

Sculpter la joie (*)

Artiste italo-argentine installée à La-Chaux-de-Fonds en Suisse depuis 1986, Mercedes Corradi nous enveloppe dans la chaleur et le soleil de ses racines avec une belle générosité ! Les yeux pétillants, le sourire dans la voix, cette femme passionnée peint et sculpte depuis toujours.

Formée aux Beaux-Arts de Bahia Blanca, sa ville natale, elle n'a jamais cessé de s'exprimer à travers la matière, irradiant une énergie positive autour d'elle et de ses oeuvres.

A travers ses sculptures en terre et en couleurs, Mercedes Corradi nous raconte l'histoire de personnages pleins de vie, de femmes aux rondeurs sensuelles assumées qui représentent une véritable joie de vivre.

L'artiste aime voir au-delà de l'esthétique pure, la beauté étant finalement un support pour nous parler de la personnalité de ses femmes, certaines réelles d'autres imaginaires, dans des situations de la vie de tous les jours.

Dans leur robe fleurie ou leur maillot de bain, à moitié dénudées ou prêtes pour partir danser chacune d'entre elle est une ode à la joie, les rondeurs symbolisant cet appétit de vivre dans tous les sens du terme.

Drôles et fortes. ces femmes ont toutes quelque chose à nous raconter, à nous apprendre et surtout un grand sourire à nous donner !

(*) Source (extraits): Revue "Maison & Jardin" Juin 2022 page 167

  

   

Oeuvres de Mercedes Corradi en vente sur notre site 

  

 

LUCIEN SCHWOB

(1895 - 1985)

 

Peintre de paysages, dessinateur, lithographe et essayiste; adepte d'un colorisme expressif dans ses phases figurative, puis abstraite

Issu d’une famille juive de grands industriels horlogers, Lucien Schwob interrompt en 1912 des études scientifiques pour se consacrer à la peinture. Autodidacte – si l’on excepte un bref passage à l’Ecole des beaux-arts de Paris et une année de cours du soir à l’Ecole d’art de La Chaux-de-Fonds –, financièrement indépendant, il se forme en visitant les grands musées italiens et espagnols.

Sa passion pour la peinture d’El Greco l’attache à Tolède, où il séjourne fréquemment. Rapidement intégré dans les milieux artistiques de sa ville natale, très proche de Charles Humbert et Madeleine Woog, il fonde, avec eux notamment, la revue Les voix en 1919. Tenté un instant par le cubisme en 1924, il revient rapidement à un art proche du cézannisme.

En 1934, il découvre Ostende, qu’il fréquentera régulièrement jusqu’à la fin de sa vie, et se lie avec James Ensor. Sa peinture s’oriente alors vers un expressionnisme très coloré. A La Chaux-de-Fonds, il noue d’autres amitiés: Georges Dessouslavy, Pierre-Eugène Bouvier, Maurice Robert, avec lesquels il expose dans les principales villes du pays. En 1941, sa femme décède. L’année suivante, il se convertit au catholicisme. 

Les rencontres de Jacques Villon puis d’Albert Gleizes à la fin des années 1940 le ramènent au cubisme. En 1955, il publie Réalité de l’art, son ouvrage majeur, issu de recherches sur le signe. Peu après, son art bascule dans l’abstraction, d’abord géométrique avec la série Bordighera, puis essentiellement lyrique, à partir de 1959, avec la série Sodium et néon. A la suite d’une dépression, Schwob cesse toute production plastique dès 1965 et se consacre à la rédaction d’ouvrages sur la peinture.

En 1962 est présentée la première rétrospective du peintre au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds, suivie en 1974 par celle du Musée d’art et d’histoire de Neuchâtel. Par ailleurs, une rétrospective posthume est organisée en 1988–89 par le Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds. La Galerie Marie-Louise Müller à Cormondrèche rachète l’essentiel de l’œuvre en 1991.

Des années de formation, on retiendra surtout les huiles tolédanes, où Schwob, en s’appropriant le langage cézannien, représente une nature idéalement ordonnée. Le premier voyage à Ostende inaugure, dès 1934, une nouvelle phase. La révélation de la lumière ostendaise, ainsi que l’emploi de la gouache et de l’aquarelle, transfigurent sa peinture. La couleur devient l’objet principal du tableau; le motif, des vues du port et du bord de mer, n’est que prétexte, écran sur lequel sont projetées des harmonies colorées. 

Vers 1949, la nature de sa vision se modifie. Les huiles cubistes peintes en Provence marquent une période de transition et mènent Schwob sur la voie de l’abstraction. La ligne, la forme, le volume se libèrent progressivement des contingences de l’identification figurative sans se détacher encore totalement du paysage inspirateur. Mais bientôt le pas est franchi. Deux phases opposées par leur orientation se succèdent. Dans la première, le recours à des formes géométriques planes, la touche impersonnelle en aplat, la couleur épurée disciplinent la composition et imposent l’idée d’ordre. Dans la seconde, Schwob donne libre cours à ses dons de coloriste. La spontanéité de l’exécution, l’exaltation de la couleur qui ici domine la forme, là l’asservit jusqu’à parfois l’anéantir, cherchent à transmettre d’abord une émotion, celle du peintre face à la nature, objet d’une longue contemplation.

Oeuvres présentes à La Chaux-de-Fonds au Musée des beaux-arts et à Neuchâtel au Musée d’art et d’histoire.

 

Oeuvres de Lucien Schwob en vente sur notre site

 

  

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