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FRANCIS ROULIN (1926-1999) Un pionnier de l'avant-garde neuchâteloise Jusqu'au au dimanche 17 février 2018
«Outremer» Tapisserie d'Aubusson, atelier Raymond Picaud (140 x 210 cm) Oeuvres de Francis Roulin en vente sur notre site
Francis Roulin, peintre, cartonnier, sculpteur Né en France à Beaufort dans la Drôme, Francis Roulin a vécu son enfance aux Bayards dans le canton de Neuchâtel où son père était pasteur. Il a fait ses études à Neuchâtel en obtenant un bac ès-lettres. Après avoir fait du droit, il bifurque vers une formation artistique, d’abord à l’école d’art de la Chaux-de-Fonds, où il bénéficie notamment de l’enseignement et de l’influence de Georges Dessouslavy et du sculpteur Léon Perrin. Au bénéfice d’un brevet d’enseignement de dessin, il a enseigné à Neuchâtel à temps partiel. En 1968 il part pour Paris compléter son bagage artistique. Pendant un an il suivra les cours de l’école nationale des Beaux-arts, notamment auprès du chef d’atelier Roger Chastel. Depuis lors, dans sa maison de Boudry, il n’exerça plus aucune autre activité que celle relative à ses créations. L’ensemble de son œuvre dépasse le millier de pièces sous formes de dessins, de pastels, d’huiles sur fonds divers, y compris le quartz; d’aquarelles, de gouaches, de crayons de couleurs, de diverses formes de gravures, de tapisseries et de sculptures. Il décrit ses périodes créatives comme tantôt mystiques, tantôt tragiques ou tantôt solaires. Elles s’entrecroisaient au fil des évènements sombres ou heureux qui l’ont atteint au travers de son extrême sensibilité. Roulin était un visionnaire; certaines de ses œuvres démontrent qu’il a ouvert des portes où lui seul avait accès. Etudiant, il chantait Rimbaud, Turner était un de ses Maîtres, mais Mozart l’a imprégné toujours plus profondément, comme en témoignent la fraîcheur des couleurs de ses œuvres des années 80/90. Roulin laisse à la postérité de magnifiques réalisations, extrêmement variées, tantôt empreintes de tensions dramatiques, tantôt d’une luminosité extraordinaire ou d’une tendre sensualité. Certaines expriment le mystère de la création, des saisons ou des Cieux. Il était un graveur à la précision d’horloger. Ses sculptures en bronze sont des chefs d’œuvres. Extrêmement rigoureux, grand travailleur et exigeant jusqu’à l’obsession vis-à-vis de ceux qui devaient réaliser ses tapisseries, il ne put que les confier aux Maîtres d’Aubusson. En parallèle à cette exposition le public pourra découvrir sur le site swissart-consulting.ch le cours de décoration de Francis Roulin ainsi que plusieurs de ses dessins, gravures et sculptures.
Oeuvres de Francis Roulin en vente sur notre site
Exposition jusqu'au 17 février 2018 Nouvelle Galerie des Annonciades 18 rue du 23 juin CH-2882 Saint-Ursanne Ouvertures : samedi-dimanche 14h00-17h30 et sur rendez-vous
ENTRÉE LIBRE
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NOUVELLE GALERIE DES ANNONCIADES PEINTRES SUISSES
AU XXème SIÈCLE
Grande exposition du 5 juillet au 26 août 2018 Vente de tableaux en provenance de collections privées AIMÉ BARRAUD (1902-1954) NE
ANDRE BRÉCHET (1921-1993) JU GÉRALD COMTESSE (1941) NE CHARLES L'EPLATTENIER (1874-1946) NE HANS ERNI (1904-2015) LU ROBERT HAINARD (1906-1999) GE FERDINAND MAIRE (1901-1963) NE ANDRÉ-PAUL (1919-2018) VD MAURICE RODIEUX (1876-1927) VD HANS-RODOLF STRUPLER (1935-2015) ZH MAX THEYNET (1875-1949) NE
Ouvertures: samedi-dimanche 14h00-18h00 et sur rendez-vous
Aimé BARRAUD, peintre (1902-1954) Peintre neuchâtelois, graveur, né le 14 mars 1902 à La Chaux-de-Fonds, mort le 14 novembre 1954 à Neuchâtel. Aimé Barraud étudie la gravure à l'Ecole d'art de La Chaux-de-Fonds, puis de 1922 à 1924 travaille avec ses frères Aurèle, Charles et François à Reims sur le chantier de la cathédrale. Dès 1924, il travaille à Paris pendant neuf ans. Il s'installe en Savoie en 1933, voyage jusqu'en 1938 en Belgique, Allemagne, France, Hollande, Italie, Espagne, puis revient finalement à Neuchâtel. André BRECHET (1921-1993) Artiste peintre-sculpteur et artisan verrier Suisse, né à Delémont, dans le Canton du Jura. On lui doit les vitraux de nombreuses églises du Jura:
Gérald COMTESSE (1941) Travaillant dès l’âge de 16 ans dans l’atelier de l’artiste neuchâteloise Janebé, le tout jeune peintre Gérald Comtesse (*1944) décroche la Bourse fédérale des Beaux-Arts en 1963, à l’âge de dix-neuf ans déjà ! Dès 1967, il enseigne à l’Académie Maximilien de Meuron qu’il dirigera de 1974 à 2008. Pendant toute sa carrière de peintre, de très nombreux voyages le conduiront à travers la France, l’Italie (Venise notamment mais aussi Rome, les Pouilles, la Sicile), Londres, l’Inde, le Yemen, l’Egypte. Auteur de nombreuses publications sur l’art régional du 20e siècle, il a organisé des expositions majeures sur Janebé, Charles et Aimé Barraud notamment, à la Galerie des Amis des Arts de Neuchâtel, galerie qui l’expose à son tour de 1963 à aujourd’hui. Par ailleurs, la peinture de Gérald Comtesse est présentée dans des galeries de tout le pays. Sa peinture est d’abord dédiée au genre du paysage qui est rendu pour ce qu’on pourrait appeler son « âme secrète » avec son coloris enchanteur, ses ciels flamboyants, ses plans d’eau à nul autre pareils. Isolés et pris pour eux-mêmes, tous ces éléments constituent paradoxalement autant de poèmes abstraits dans le contexte figuratif qui est le leur. Portraits et scènes de genre se joignent à ce concert, et, parmi eux des bouquets de fleurs sublimes par leurs coloris et leurs mises en scène. Hans ERNI (1909-2015) Swiss artist from Lucerne, in his hometown Hans Erni approached to the art world (more specifically to graphics) thanks to an apprenticeship as draftman. At the age of 19, he moved to Paris where he won the annual competition of the Académie Julian and where he also got close to Braque and Picasso. During the 30’s he made several trips all around Europe, adhering to abstract poetics and developing a humanistic prospective about the themes of body, technique, sport and mythology. Convinced pacifist, he obtained tasks from different organizations, including ONU and CIO, and he has been rewarded with various honours. Nowadays, Erni is known worldwide thanks to his prolific activity as painter, sculptor and engraver: during his decades of work he has realized countless lithographies, some series of stamps and about 300 billboards and murales; he also illustrated dozens of essays, encyclopedias and books. In 1979, his native town dedicated him a permanent exhibition.
Robert HAINARD (1906-1999) Robert Hainard naît le 11 septembre 1906 à Genève. Fils de peintres, il débute très tôt dans la création artistique. En 1921, il entre aux Arts industriels et obtient en 1926 son certificat de capacité de sculpteur sur bois. En 1927, il invente en un nouveau procédé de gravure. Il se spécialise dans les longues observations de la nature et réalise des milliers de croquis. En 1943, Robert Hainard publie son premier livre philosophique Et la Nature? qui sera suivi de plusieurs autres. En 1969, il est nommé Docteur ès sciences honoris causa de l'Université de Genève. Toute sa vie il sera précurseur de l'écologie et exposera ses œuvres de gravures, sculptures ou peintures. Robert Hainard disparaît le 26 décembre 1999.
Ferdinand Maire (1901-1963) Peintre et graphiste né à Zurich le 23 mars 1901, décédé à Leysin (VD), le 3 janvier 1963. Après avoir étudié à la Kunstgewerbe- schule de Zurich, Ferdinand Maire entre dans les académies Julian et de la Grande Chaumière à Paris. Il travaille tout d'abord comme graphiste, puis, dès 1930, s'adonne à la peinture et réalise tant à l'huile qu'à l'aquarelle des paysages, portraits et natures mortes.
Hans-Rodolf Strupler (1935-2015) Dès la fin de ses études à la Kunstgewerbeschuhle de Zürich, Hans Rodplf Strupler a toujours été fasciné par l’Orient. Un Orient de rêve, de fantaisie, de poésie et de couleurs qui se retrouve dans son œuvre comme une multitude de variations. Il s’inspire aussi bien de la miniature persane, des tapis, des fresques de l’Egypte antique ou de l’atmosphère des « Mille et une nuit ». Réminiscences musicales aussi (Strupler est l’auteur de nombreuses pochettes de disques) et rythmes modernistes qui font du peintre un proche de Klee. L’artiste compte à son actif de nombreuses expositions personnelles en Suisse et dans le monde. Ses oeuvres figurent dans de nombreuses collections importantes aux USA, en Australie, aux Pays-Bas et en Allemagne.
Max Theynet (1875-1949) Max-Robert Theynet est né le 18 avril 1875 et décédé le 20 novembre 1949 à Colombier (NE). Il étudie la peinture à St-Gall sous l’enseignement de Jean Stauffacher pendant trois ans, puis, pendant quatre ans, il fréquente l'Ecole des Beaux-Arts de Zurich. Il séjourne ensuite six ans à Paris et travaille dans l'atelier de Luc-Olivier Merson. De retour à Colombier où il allait passer le plus clair de sa vie, il se consacra surtout au paysage (rives du lac, paysages valaisans et jurassiens), à la nature morte de fleurs et à la peinture sur faïence. Il participa à de nombreuses expositions collectives et individuelles. Max Theynet a produit d'innombrables huiles, brossées avec dextérité, traitées à la spatule, éclatantes de matières et de couleurs. Nombreuses de ses œuvres enrichissent des collections privées. Max Theynet a su prendre ses distances avec l’académisme ambiant. Le peintre Maffli dans sa biographie parle de Max Theynet. Il lui a beaucoup appris sur le plan technique et il le considère comme l’un de ses maîtres, «un impressionniste extraordinaire qui m’a donné toute la nervure dans ma peinture.»
André-Paul (1919-2018) Paul-André Perret, alias André Paul, est né au Locle, dans le canton de Neuchâtel, le 27 décembre 1919, il travaille comme graphiste avant de débuter dans la caricature. Après l'Ecole d'arts industriels de Bienne, André-Paul est monté à Paris afin de suivre la célèbre Ecole nationale supérieure d'arts décoratifs. Mais son séjour sera écourté puisqu'en juin 1940 les Allemands entraient dans la capitale. Installé comme graphiste indépendant à Bienne au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, André Paul commence sa carrière de dessinateur en illustrant des catalogues de grands magasins. Il s'occupe ensuite des campagnes publicitaires d'Omega. Dès 1948, il vit à Lausanne et remplit des mandats pour l'agence Trio. Viendront bientôt les premiers dessins de presse, d'abord à L'Illustré, puisen 1952, c’est la rencontre de Jack Rollan, qui adopte André Paul düs le premier numéro de son irremplaçable canard satirique Le BonJour où il se fera remarquer par ses Victimes de la Semaine. En 1958, il commence une longue collaboration avec La Tribune de Lausanne (devenue ensuite Le Matin) qui publiera ses grands dessins d'humeur chaque dimanche. Il est l'illustrateur de "Les joyeuses tribulations d'une sage-femme" de Lila Sonderman et de nombreuses autres publications. il illustre de nombreux livres, en particulier une quinzaine de San-Antonio où s’impose sa vision de l’inénarrable Bérurier.
Maurice Rodieux (1876-1927) Peintre et architecte vaudois né à Yverdon. Sa famille s'installe à Lausanne en 1895 où il y fait ses études au collège cantonal, au gymnaste classique puis à l’École d’ingénieurs. Dès 1899 il étudie à Paris l’architecture et fréquente l’École des Beaux-Arts. Entre ses travaux d’architecture il se rend régulièrement en Bretagne où il peint avec ardeur puis participe à plusieurs expositions à Lausanne dont celle de décembre 1920 à l’hôtel de la Paix. Pendant la guerre 14-18 il visite la Grèce dont il est un fervent admirateur. Il en rapporte de nombreuses toiles de l’Acropole, du Parthénon, des Propylées, faites le soir ou au point du jour. Ce sont des œuvres documentaires de qualité où le peintre souhaite davantage fixer l’image exacte des choses que de rendre une vision personnelle. Maurice Rodieux participe à une mission archéologique en Egypte et en Lybie où il trouve ses meilleures inspirations. Il se rend ensuite à Constantinople puis en Tunisie et s’installe au Maroc où il est décédé du typhus à l’âge de 51 ans.
DU 5 JUILLET AU 26 AOUT 2018 Ouvertures: samedi-dimanche 14h00-18h00 et sur rendez-vous ENTRÉE LIBRE
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André BRÉCHET & Guy LAMY EXPOSITION DU 5 JANVIER AU 24 FÉVRIER 2019 Ouverture: samedi et dimanche de 13h à 17h GUY LAMY (1914 - 2000) « Tout comme un visage le paysage a ses expressions » La peinture figurative a ce mérite, par rapport à celle qu’on appelle abstraite, qu’elle ne permet pas à l’artiste de « tricher », d’escamoter les déficiences sous des vernis tape-à-l’oeil où, une fois ceux-ci grattés, une fois le superficiel et la part de poudre aux yeux dénoncés, ne subsistent que la facilité, tout ce que l’art abstrait, quand il n’est pas expression sincère ou simplement beauté formelle, a de léger, de banal et d’impersonnel. Guy Lamy, lui, et résolument figuratif, même s’il s’est essayé à l’art abstrait, par seul goût de la recherche d’ailleurs. ![]() ANDRÉ BRÉCHET (1921 - 1993)
Artiste peintre-sculpteur et artisan verrier Suisse, né à Delémont, dans le Canton du Jura. Kunstgewebeschule de Bâle de 1942 à 1944 (peinture, sculpture et dessin). Il voyage beaucoup puis s’installe à Paris où il est élève d’André Lhote (1947-1948) et de Fernand Léger (1949). Dès 1944, il fait de nombreuses expositions de sculpture et de peinture en Suisse et à l’étranger. Il a réalisé de nombreux vitraux pour des églises, en Suisse, aux États-Unis et en France, et pour des particuliers. On lui doit les vitraux de nombreuses églises du Jura: Chapelle Notre Dame de Lourdes, à Soyhières;
ENTRÉE LIBRE
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Georges TRINCOT & Roger VUILLEM EXPOSITION DU 2 MARS AU 7 AVRIL 2019 Ouverture: samedi et dimanche de 13h à 17h ![]() Georges TRINCOT (1921-2005) Sociétaire du Salon des Indépendants de Paris, lauréat du Prix "signatures", médaille d'Arts, Sciences et Lettres, Officier du Mérite culturel et artistique, Georges TRINCOT est né le 14 mars 1921. Trincot a exposé notamment à New-York, Bruxelles, Luxembourg, Monte-Carlo, Cannes (au Canton), à Paris (galerie des Champs-Élysées), en Allemagne et en Suisse. Fruit d'une profonde exigence, la peinture de Georges TRINCOT témoigne d'un intense besoin d'échange. Son voeu continuel est d'intensifier l'irradiante lumière de l'aspect magique des couleurs. Au point qu'on a pu écrire : "si le cheval est la plus belle conquête de l'homme, TRINCOT, lui, est la plus belle conquête du cheval..." Au cours du mûrissement d'une certaine peinture classique, il a connu une période abstraite le conduisant vers la totale maîtrise de ses possibilités picturales, en échappant aux contraintes stériles, et se traduisant par la libération de son propre dynamisme avec projection des visions intérieurs. Gérard Denzot - "La cote des artistes", 1989 "Ma passion pour le cheval" Lettre manuscrite de Georges Trincot ( "Casaque d'Azur", 1977) Couleur et lumière, deux éléments majeurs dans l'oeuvre de Georges Trincot ("Vision sur les Arts", 1990)
Georges Trincot est sociétaire du Salon des Indépendants de Paris, lauréat du Prix "signatures", médaille d’Arts, Sciences et Lettres, Officier du Mérite culturel et artistique.
![]() Colmar Salle Roesselmann 2002 et 2003
Roger VUILLEM (1897-1973)
Artiste-peintre. Né à Besançon en 1897 (une autre source indique qu’il serait né à Brest), mort à Neuchâtel en 1973, où il s’était établi en 1954 après un intermède de 2 ans à Lausanne. Engagé volontaire à 17 ans, pilote de guerre, constructeur de planeurs, coureur automobile, organisateur de galeries d’art puis artiste-peintre. Etudes d’art à Lyon, médaille d’or de la Société lyonnaise des beaux arts en 1949, premier prix du concours d’affiche de Montmartre en 1950, membre de la Société nationale des Beaux-Arts, sociétaire de la Société lyonnaise des Beaux-Arts ainsi que de la Société des peintres et sculpteurs de France. A été ministre de la République de Montmartre. Expositions en France, en Suisse, à Rio de Janeiro et à Montréal. On connaît de lui des huiles, gouaches, aquarelles, lavis.
L'art figuratif entraîne le spectateur hors de lui-même et l'invite à suivre l'artiste qui, véritable enchanteur, l'induit en joie, en plaisirs et parfois en souffrance, cette dernière pouvant être encore un plaisir. L'art abstrait ou non figuratif pousse le spectateur à entrer en lui-même et à fouiller, dans le bric-à-brac de son subconscient, d'où le malaise qui peut se manifester aux découvertes qu'il fait. Roger Vuillem, outre nombre d'occupations accessoires (par rapport à la peinture) - pilote de guerre, engagé volontaire à 17 ans lors de la guerre 14-18, constructeur de planeur, un des premiers brevets de vol à voile, constructeur de remorque, coureur automobile sur Amilcar, organisateur de nombreuses galeries d'art, détenteur de moult médailles, exposant à Rio de Janeiro comme à Paris et à Montmartre, à Lyon, à Cannes, à Troyes ou à Lausanne, à La Chaux-de-Fonds comme à Berne et à Payerne, à Martigny comme à Clichy, au Locle, à Lugano, à Berne ou à Fribourg, à Soleure comme à Marin, sans parler de Neuchâtel. Bizontin devenu Montmartrois, voyageur, au travers de ses aventures, de sa vie active s'il en est - s'est attaché à la première manière, par goût, par nature. Il le dit lui-même : Depuis l'impressionnisme les écoles se sont succédées: cubisme, dadaïsme, expressionnisme, surréalisme, et bien d'autres encore. Mon école ne possède pas de qualificatif. C’est la Rue. Là, j'ai découvert le climat pictural correspondant à mon tempérament. Je plante mon chevalet au gré de ma fantaisie, un peu partout. Et je peins dans la joie, sans me soucier de l'apport financier que me procurera la vente de mes oeuvres et encore moins des critiques venant de la part de ceux qui considèrent mon école comme périmée. Peu importe d'ailleurs puisque j'y reste. Roger Vuillem Médaille d’Or de la Société Lyonnaise des Beaux-Arts 1949
Oeuvres de Georges Trincot en vente sur notre site
ENTRÉE LIBRE
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