Nos nouveautés

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Gloor Otto
(1890-1959)
1700,00 CHF
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Lamy Guy
(1914-2000)
350,00 CHF
guy-lamy-notre-dame-22cm-28cm-1980-vignette
Lamy Guy
(1914-2000)
450,00 CHF
polper-rodolpho-cavallini-28-21cm-1944
Polper
(1910-1999)
250,00 CHF
polper-les-clowns-en-piste-image2-48-60cm
Polper
(1910-1999)
450,00 CHF

galerie des annonciades mars 2018

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nouvelle galerie des annonciades 2018

GALERIE DES ANNONCIADES

18 rue du 23 Juin (entrée de la cité médiévale, porte St-Pierre)

SWITZERLAND - 2882 SAINT-URSANNE 

 

Samedi et dimanche

de 14h00 à 18h00

et sur rendez-vous 

+ 41 79 153 91 91 (WhatsApp) 

     

Les oeuvres peuvent être commandées via WhatsApp

Paintings can be ordered via WhatsApp

Gemälde können über WhatsApp bestellt werden

   

Responsables de la galerie :

Jean-Luc Barbier * et Betty Barbier

* musicien (swiss-jazz.ch), co-fondateur de l'AMR (Genève)

   

Forte d'une expérience dans le domaine de la vente de tableaux depuis 1986, la Galerie des Annonciades présente toute l'année des expositions de peintre figuratifs ou non-figuratifs ainsi que des oeuvres reçues en dépôt-vente.

La Galerie des Annonciades est située à l'entrée de la cité médiévale de Saint-Ursanne.

Saint-Ursanne est une cité de 700 habitants située dans un écrin de calme et de spiritualité au bord du Doubs à deux pas de Belfort, Basel/Bâle et de Biel/Bienne avec un accès direct par autoroute.

L'entrée est libre à toutes nos expositions.

N'hésitez pas de nous indiquer le tableau que vous aimeriez voir à St-Ursanne, car nos tableaux ne sont pas tous stockés sur place. Une telle demande est bien entendu sans engagement d'achat de votre part.

Puisse notre Galerie être le départ d'une découverte de peintres qui osent s'aventurer dans d'autres directions que celles d'un art qui se doit de suivre les modes ou la facilité. 

   

   1. Catégories et artistes ayant plusieurs tableaux en vente sur notre site

        Puis cliquez sur chaque image 

   2. Petits formats sur notre site

        Puis cliquez sur chaque image

   3. Grands formats sur notre site (Une des dimensions est plus grande ou égale à 100 cm)

        Puis cliquez sur chaque image 

 

« Je ne veux pas que mes figures soient académiquement correctes. Mon grand désir est d'apprendre à faire de telles inexactitudes, de telles anomalies, de tels remaniements, de tels changements de la réalité, qu'il en sorte, mais oui, des mensonges si l'on veut, mais plus vrais que la vérité littérale. »

Vincent Van Gogh


   

 

EXPOSITION DE

GRANDS FORMATS

Exposition prolongée jusqu'au 25 octobre 2026
 
Samedi et dimanche de 14h à 18h
 
En semaine ouverture sur rendez-vous tél. 079.153.91.91
 
Oeuvres de Sylvère Rebetez (JU), Maya Mossaz (GE), Stéphane Montavon (JU), Claudévard (NE), Georges Borgeaud (VD), Kurt Hinrichsen (BS), Arnold Stékoffer (JU), Charles L'Eplattenier (NE).
 
  
 
L'histoire de la peinture grand format entre le XVIIIe et le XXe siècle est celle d'une démocratisation visuelle.
 
Le XIXe siècle bouleverse les codes. Le grand format quitte la dévotion royale pour s'adresser directement au public des Salons artistiques.
 
Les artistes romantiques et réalistes s'emparent de la toile monumentale pour peindre des sujets contemporains, souvent polémiques ou tragiques.
 
Le gigantisme sert à bousculer le spectateur. Le Radeau de la Méduse (Géricault) et La Liberté guidant le peuple (Delacroix) utilisent le format pour donner une force physique et héroïque au peuple et aux victimes.
 
À la fin du XIXe et au début du XXe siècle, le grand format change de fonction. Il ne raconte plus une histoire, il crée une atmosphère.
 
Après la Seconde Guerre mondiale, le grand format devient la norme de la modernité, particulièrement aux États-Unis avec l'Expressionnisme Abstrait.
 
La taille de la toile n'est plus dictée par ce qu'elle représente, mais par l'impact émotionnel  qu'elle provoque chez l'observateur.
 
 

 Grands formats sur notre site

 

OFFRES EXCEPTIONNELLES

      

Clôtures de successions -  fin du délai de stockage

départ à l'étranger des dépositaires

Dernière mise à jour : le 4 septembre 2026

 

 EN PERMANENCE

KURT HINRICHSEN

(1901-1963)

  

Peintre bâlois installé à Paris depuis 1925

Kurt Hinrichsen, né à Saint-Gall en 1901, a grandi à Bâle où sa famille s'est installée en 1907.

Il a renoncé à des études de droit pour se consacrer à la peinture. Il part à Munich où il fréquente différentes académies, puis entre à l'École de tissage de soieries de Zurich.

A partir de 1925 il vit à Paris et décide de se consacrer entièrement à la peinture, tout en étudiant auprès de Jules Adler (1865-1952) / peintre rattaché au courant naturaliste dont le thème de prédilection était le monde ouvrier, ce qui lui a valu d'être surnommé « le peintre des humbles ».

A Paris Kurt Hinrichsen expose dans de nombreuses galeries (en particulier chez Durand-Ruel et à la Galerie Chardin), au Salon des Indépendants à partir de 1929, au Salon du dessin et de la peinture à l'eau, au Salon Comparaison, ainsi qu'en Suisse (Künsthalle de Bâle) et à plusieurs reprises chez Bettie Thomen à Bâle.

"Dans l'art on va à l'esprit, au monde que l'artiste nous propose et pas seulement à son savoir ou à sa virtuosité"

Kurt Hinrichsen, extrait d'un écrit de ses cahiers datant de 1951 

    

À propos de l'œuvre de Kurt Hinrichsen (*)  

Après avoir obtenu son diplôme d'études secondaires et abandonné ses études de droit au bout de six mois, Hinrichsen s'installe à Munich. C'est là qu'il découvre pour la première fois une toile de Rubens et décide de s'essayer à la peinture.

Refusé par l'académie des beaux-arts, il retourne en Suisse et devient rapidement chef dessinateur textile dans une usine de tissage de soie zurichoise. Un voyage d'affaires à Paris le captive.

En 1925, il y entreprend des études artistiques et se laisse emporter par les courants de l'art moderne, s'orientant rapidement vers la pureté des couleurs du néo-impressionnisme et la vivacité des coups de pinceau de certains artistes d'avant-garde. Cependant, pour le mouvement parfois extatique des figures et la richesse des compositions, Hinrichsen s'inspire de peintres tels que Tintoret, El Greco et Delacroix.

De cette tension dynamique naît une œuvre sans pareille dans l'art suisse, d'une charge érotique intense, d'une beauté picturale enivrante et d'une originalité thématique surprenante.

Hinrichsen considérait les tendances puristes et la suppression du récit comme un appauvrissement fatal de la peinture. Il s'en tenait avec assurance aux thèmes du quotidien.

Sur des fonds urbains imposants, il représentait des figures flamboyantes, souvent caricaturales, inventant des scènes saisissantes de la vie sociale citadine.

Parallèlement à ses natures mortes, paysages et portraits plus traditionnels, ses peintures de figures possèdent une qualité singulière : ses concepts picturaux, inspirés du cinéma et empreints de vitalité, peuvent assurément être vus comme un pont vers la Neue Wilde (Nouvelle Peinture Sauvage) des années 1980.

Cependant, contrairement à la «mauvaise peinture» ​​souvent agressive de cette dernière, la peinture d'Hinrichsen apparaît toujours d'une délicate finesse. Avec ses nuances lumineuses et atmosphériques, elle offre un grand plaisir visuel par sa virtuosité, ses fantaisies thématiques et ses ornements fantaisistes.

(*) Source : Association ARK Basel - rétrospective Hinrichsen,  novembre 2026

 

Oeuvres de Kurt Hinrichsen en vente sur notre site

Biographie de kurt Hinrichsen

 


ARK BASEL

GRANDE RÉTROSPECTIVE DE KURT HINRICHSEN

DU 30.10.2026 au 8.11.2026

Salle du « Projet M54 » de 15h00 à 19h00

Mörsbergerstrasse 54 - 4057 Basel

   

Cette exposition est entièrement consacrée à l'œuvre de Kurt Hinrichsen (1901-1963). Elle vise à mettre en lumière les caractéristiques thématiques et stylistiques ainsi que l'extraordinaire qualité du travail de cet artiste bâlois, qui vécut et travailla principalement à Paris. ARK Basel braque ainsi les projecteurs sur l'œuvre d'un artiste presque oublié et enrichit d'une nouvelle perspective l'histoire de l'art bâlois.

Le livre et l'exposition adoptent une approche biographique. Les amitiés de Hinrichsen avec des peintres et des écrivains sont explorées, de même que sa relation avec son père, Otto Hinrichsen (1870-1941), psychiatre renommé de son époque, également poète lyrique et dramaturge.

Un an après sa mort, Bettie Thommen, sa galeriste bâloise de longue date, a présenté une ultime sélection de ses œuvres. Plus de 80 ans après, ARK Basel présente la plus grande exposition consacrée à l'œuvre de Hinrichsen jamais organisée en Suisse, réunissant plus de 100 pièces.

En mars 2021, suite à la liquidation de la Fondation Kurt Hinrichsen, ARK Basel a reçu 88 peintures à l'huile et 20 aquarelles, grâce à l'intermédiaire d'un cabinet d'avocats de Dornach. Un second ensemble important de 30 tableaux a été acquis en juillet 2023 auprès de Dominique Guiraud Naegeli, d'Aubonne (VD). Son grand-père, Max Hühn, ami et mécène de Hinrichsen, lui acheta régulièrement des tableaux durant les périodes difficiles.

On estime à plus de 400 le nombre de tableaux conservés dans des musées et des collections privées en France, en Belgique, aux Pays-Bas, en Italie, en Suisse et aux États-Unis.

L'équipe d'ARK Basel espère que ses actions permettront la redécouverte de certaines de ces œuvres et contribueront à remettre Hinrichsen au cœur de l'histoire de l'art.

 

Biographie de kurt Hinrichsen

  

MAFLI

(1915-2017)

« Je fais de la peinture pour être heureux, et je le suis »

Né le 10 mai 1915 à Rebstein, canton de St.Gall, d'un père inconnu et d'une mère sourde et muette, Walter Mafli est élevé par sa grand-mère maternelle jusqu'à l'âge de 6 ans, puis il est placé à l'orphelinat jusqu'en 1931.

Il entreprend ensuite un apprentissage de poêlier-fumiste qui, avec l'arrivée du chauffage central, se termine en qualité de carreleur. Il obtient son certificat le 9 mai 1934. Atteint de la scarlatine, il est hospitalisé plusieurs semaines. Son employeur le remplace. N'ayant plus d'emploi, Mafli décide alors de quitter la Suisse alémanique: «J'en avais marre !». Il prend son vélo et roule jusqu'à Pieterlen (Perle près de Bienne) chez une tante. Après quelques jours, il poursuit sa route en direction de Neuchâtel où il arrive en mars 1935 et trouve rapidement du travail en qualité de carreleur.

Tout son temps libre est consacré au dessin et à la peinture. Il passe des week-ends au Musée de Neuchâtel pour copier les tableaux exposés, il suit les cours de dessin chez Egidio Delfo Galli (1895-1981), maître de dessin, qui lui enseignera la maîtrise des techniques académiques et il côtoie d'autres peintres, tels que François Emile Barraud, Octave Matthey, Charles L'Eplattenier ou encore Max Theynet (1875-1949) qui lui a beaucoup appris sur le plan technique et qu'il considère comme l'un de ses maîtres, «un impressionniste extraordinaire qui m'a donné toute la nervure dans ma peinture. Il m'a apporté spontanéité et rapidité».

En 1944-1945, entre divers séjours à l'armée et à Paris où il peint avec frénésie, il vient fréquemment à Lutry terminer certains travaux dans la maison d'un de ses amis. Les vignobles de Lavaux et les rives du lac l'inspirent et, en 1946, il prend définitivement domicile et femme à Corsy situé au-dessus de Lutry. Il suit alors plus ou moins studieusement les cours dispensés par l'Ecole cantonale de dessin à Lausanne, sous la houlette des maîtres Casimir Reymond et Marcel Poncet.

Depuis 1943, chaque année, Mafli expose individuellement ou collectivement dans différentes galeries de Suisse romande, quelques expositions sont organisées en Suisse alémanique et à l'étranger, mais sa timidité le fait fuir les mondanités.

Jusqu'au début des années 1970, Mafli vit modestement de son art. Grâce au vélo - à 60 ans, il traverse la Californie à bicyclette et pour ses 80 ans, il s'offre un tour de la Sardaigne sur le même engin - il fait la connaissance du grand cuisinier Frédy Girardet qui, séduit par sa peinture, couvre les murs de son restaurant à Crissier de tableaux de Mafli. Et ce fut le début de la renommée du peintre. Depuis lors, son succès auprès d'un large public ira en grandissant et aujourd'hui encore, les amateurs sont de plus en plus nombreux.

Ses portraits, nature-mortes, tableaux abstraits, psychédéliques, «icônes», paysages forment une oeuvre abondante et originale.

«Je suis tout seul devant une chose qui correspond à mes pensées, à mes rêves, à mon besoin de vivre parce que la couleur, elle vit, elle peut changer le caractère, elle a une puissance.», dit le peintre.

À plus de 100 ans, Walter Mafli peignait encore.

Source de la photo et interview : https://www.plansfixes.ch/films/walter-mafli/ - décembre 2014

 

Oeuvres de Walter Mafli en vente sur notre site  

 

 

 

VENTE DE VOS TABLEAUX

(successions, héritages, donations)

La Galerie des Annonciades met en garde les propriétaires de tableaux ainsi que les artistes souhaitant vendre leurs œuvres via des maisons de ventes aux enchères.

Bien que la plupart de ces maisons peuvent revendiquer des réussites extraordinaires n’oublions pas qu’elles participent à la destruction des galeries en proposant des œuvres à des prix fixés au plus bas pour attirer le chaland et surtout pour s’assurer de faire le plus de chiffre d’affaire.

Une telle attitude est loin de celle des galeries qui se fendent en deux (ou plus…) pour valoriser et faire connaître des artistes.

« Une galerie reste l’endroit où l’on peut vraiment bien montrer les artistes. Je ne vois pas trop quel modèle pourrait la remplacer. » Dixit Gaëlle Choisne

Un peu comme les super-marchés ont contribué à la fermeture des magasins de proximité, les maisons de ventes aux enchères contribuent pour une large part à la fermeture des galeries. Rien qu’en Suisse plus d’une vingtaine de galeries ont fermé en 2019.

Aussi devoir verser 50 à 100 francs pour avoir une image de leurs tableaux dans le catalogue des ventes est assez surprenant lorsque l’on connait les prix de l’imprimerie, ne serait-ce qu’en Slovénie !

La multiplication des maisons de vente aux enchères a résulté du fait qu'environ 60% des tableaux qui leurs sont confiés partent à des prix cassés avec des invendus qui deviennent "des tableaux grillés" que plus personne ne veut !

Les frais vendeur & les frais acheteur

Le propriétaire du tableau mis en vente doit payer une commission sur le prix d'adjudication (environ 20 % à 25 %)

L'acheteur doit payer une commission (de 20 % à 25 %) en sus du prix d’adjudication, plus la T.V.A. Ce sont les échutes. 

Au final la commission pour la maison de vente dépasse les 45 % du prix d'adjudication.

Plus gravissime ...

Le prix de réserve est généralement plus bas que l'estimation et ne fait pas toujours l'objet d'un contrat signé. 

Ce prix de réserve est même parfois revu à la baisse quelques jours avant la vente et cela sous divers prétextes.... 

Vos tableaux peuvent alors partir pour trois fois rien !

A la galerie des Annonciades nous proposons vos tableaux à des prix fixés, non bradés, et prenons le temps de montrer et expliquer la qualité de chacun de vos tableaux.

Faites-en l’expérience.    

  


 

NOTRE CONTRAT DE DÉPÔT EN VUE DE LA VENTE

(Conditions valables dès le 1 janvier 2026)

 

- Le dépôt vente des tableaux se fait pour une durée minimum d'une année

- Les prix de vente et d'achat des tableaux sont fixés d'un commun accord et font l'objet d'un contrat de mandat.

- Les prix de vente sont indiqués sur le site.

- La mention "prix sur demande" signifie que leurs propriétaires sont prêts à en négocier le prix et qu'ils attendent une offre de votre part.

La publicité est à la charge de la galerie qui s'engage à mettre en vente les oeuvres de la manière qu'elle juge la plus utile et cela à ses frais. 

- Notre commission est de 1/3 du prix de vente et décroit pour des tableaux de grande valeur.

- Les tableaux de grande valeur restent stockés chez leurs propriétaires.

- Les frais de dépôt pour la première année sont offerts.

- Les frais de prolongation sont de 30.- par année pour chaque tableau.

- Les frais de webmaster sont de 20.- francs par tableau et sont facturés une seule fois.

- Les frais de livraisons ne sont pas inclus dans les prix indiqués.

- Des estimations à domicile peuvent être réalisées sur demande.

 

Confidentialité / Conditions d'utilisation des données

- Afin de protéger vos données, toutes les informations que vous nous communiquez (vos coordonnées, votre carte de crédit, etc) sont chiffrées et protégées par un certificat SSL.

- Les noms des propriétaires et acheteurs des œuvres ne sont pas communiqués à des tiers.

- Les adresses et numéros de téléphones indiqués via notre page de contact ne sont pas communiqués à des tiers.

 

Etat des tableaux mis en vente 

- Les œuvres indiquées « en parfait état » sont des œuvres quasi sans défauts ou qui ont été restaurées par un restaurateur professionnel.

- Les œuvres indiquées « en bon état » ont une usure normale (quelques couleurs sont éventuellement passées, quelques teintes ont légèrement perdu de leur vivacité).

- Les cadres ne sont pas facturés et sont livrés en l'état.

 

Conditions de vente et d'utilisation du site

- Nous n'utilisons que des cookies nécessaires pour le bon fonctionnement du site. Aucun cookie traceur n'est utilisé.

- Les mentions légales et impressum sont indiqués dans nos conditions générales de vente

 

Vendez vos tableaux aux Annonciades

A la galerie des Annonciades nous proposons vos tableaux à des prix non bradés.

A la galerie des Annonciades nous prenons le temps d'expliquer la qualité de chaque tableaux.

A la galerie des Annonciades - contrairement au stress d'une vente aux enchères - les achats se font en toute quiétude.

A la galerie des Annonciades c'est le principe gagnant-gagnant qui est notre philosophie.

  


     

Comment acheter une oeuvre 

En 1897, le marchand Ambroise Vollard inaugurait une nouvelle galerie en exposant un illustre inconnu du nom de Vincent Van Gogh. Il eut peu de visiteur; à l'exception d'un jeune homme qui revint souvent, puis disparut soudain pendant une semaine. Et d'expliquer son absence, à son retour, par la naissance d'une petite fille qu'il songeait à pourvoir d'une dot avec des oeuvres d'art qui prendraient de la valeur au fil du temps.

Le jeune père aurait bien aimé offrir à son enfant «Champ de coquelicots» qui lui plaisait beaucoup, mais son cousin, professeur de dessin de la Ville de Paris, lui conseilla d'acheter, pour près du double du prix qu'il eût payé le Van Gogh, une aquarelle de Détaille, artiste, à l'époque, dans l'air du temps. On ne peut s'empêcher de penser que si ce père attentionné s'était simplement fié à son amour de la peinture, plutôt qu'au conseil d'un «spécialiste», il eut fait de sa fille, une riche héritière.

La morale de cette histoire, aurait dit Monsieur de La Fontaine, est qu'il ne faut jamais renoncer à acquérir l'oeuvre vers laquelle nous porte notre coeur. Quitte à passer pour quelqu'un qui n'est pas de son temps. 

 


  

BIENVENUE À ST-URSANNE 

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St-Ursanne - Pont St-Jean et statue de St-Jean Népomucène

ST-URSANNE-rue-du-23-juin

ST-URSANNE-la-collegiale-mai-2016

St-Ursanne - cité médiévale au coeur du Jura - © photos by Jean-Luc Barbier

 

  Page de contact

 


 

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Max Theynet (1875 - 1949)

Aux côtés de peintres neuchâtelois de son temps

Du 7 février au 15 mars 2015

MAX-THEYNET-port-Neuchatel-1944     MAX-THEYNET-port-de-Neuchatel-1944

Max Theynet (1875-1949)
Alice Peillon (1888-1983)
Violette Niestlé (1898-1993)
Janebé - Jeanne Baraud-Pellet (1907-2000)
Jeanne Perrochet (1878-1956)
Huguenin-Lassauguette Fritz (1842-1926)
Charles L'Eplattenier (1874-1946)
Edmond De Pury (1845-1911)
William Röthlisberger (1862-1943)

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 Auto-portrait - Max Theynet

Max-Robert Theynet est né le 18 avril 1875 et décédé le 20 novembre 1949 à Colombier (NE). Il étudie la peinture à St-Gall sous l’enseignement de Jean Stauffacher pendant trois ans, puis, pendant quatre ans, il fréquente l'Ecole des Beaux-Arts de Zurich. Il séjourne ensuite six ans à Paris et travaille dans l'atelier de Luc-Olivier Merson.

Max Theynet a produit d'innombrables huiles, brossées avec dextérité, traitées à la spatule, éclatantes de matières et de couleurs. Nombreuses de ses œuvres enrichissent des collections privées. Max Theynet a su prendre ses distances avec l’académisme ambiant. Quelques tableaux de ses jeunes années seront présentés pour comprendre le chemin qu’il a parcouru en 60 ans de carrière.

Le peintre Maffli dans sa biographie parle de Max Theynet. Il lui a beaucoup appris sur le plan technique et il le considère comme l’un de ses maîtres, «un impressionniste extraordinaire » qui « m’a donné toute la nervure dans ma peinture.» 

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"Les tableaux de Max Theynet sont imprégnés de fauvisme et de postimpressionnisme, livré à son instinct, sans soucis de style. Il a composé une multitude de natures mortes florales, avec une prédilection pour les pivoines qu'il peint vigoureusement. La peinture de Max Theynet s'apparente à celle d'Henry Manguin (1874-1949), peintre méditerranéen dont les paysages, les natures mortes et les fleurs se veulent le bonheur de vivre." Jean-Claude Kunz (novembre 1999).

L’accompagnent quelques contemporains neuchâtelois:

William Röthlisberger (1862-1943), élève de l'Académie Julian de Paris, qui, comme Max Theynet, n’a cessé de peintre le lac de Neuchâtel. Edmond de Pury (1845-1911) qui peignait de remarquables portraits, dont celui de l’écrivain Pierre Loti. Sa technique reflète l’académisme et le conformisme qui régnait au début du siècle à Neuchâtel.

Les femmes peintres qui, au début du 20ème siècle, ont su s’imposer dans un monde artistique dominé jusqu’alors par des hommes. Violette Niestlé (1898-1993), Alice Peillon (1888-1983) et Jeanne Barraud-Pellet, dite Janebé (1907-2000). Leurs peintures témoignent des tendances de l’époque. 
Jeanne Perrochet (1878-1956) avec un buste en plâtre de Charles L’Eplattenier réalisé en 1912.

Charles L’Eplattenier (1874-1946) sera représenté au travers de quelques-dessins et une gouache.

Tableaux de Max Theynet en vente sur notre site 


 

Galerie des Annonciades

10 rue du Quartier

CH-2882 Saint-Ursanne

Ouvertures : samedi-dimanche 14h00-17h30 et sur rendez-vous

 

ENTRÉE LIBRE

 

GRANDE EXPOSITION

DEUX MAÎTRES DE LA PEINTURE JURASSIENNE 

Walter BUCHER & Roger TISSOT 

Galerie des Annonciades 

10 rue du Quartier 

CH-2882 Saint-Ursanne 

Tel. 032 / 535.90.83 

Samedi-dimanche 14h00-18h00 et sur rendez-vous

78 tableaux mis en vente dans 2 galeries de la rue du Quartier

Du 14 novembre au 27 décembre 2015

Bucher-Tissot-2016

WALTER-BUCHER-hiver-pres-des-Emibois-1985

Walter-Bucher-lithographie 

Walter Bucher (1925)

Walter Bucher est né à la rue de Chêtre à Delémont en 1925. Tout jeune déjà, il dessine. Au cours des leçons de dessin avec son professeur Armand Schwarz, artiste-peintre dont il s'inspira, il se découvre une passion pour cet art.

Après un apprentissage de dessinateur en bâtiment, il obtient le diplôme d'architecte au Technicum de Bienne, métier qu'il pratiquera jusqu'en 1958, année où il fut nommé au Service des ponts et chaussées en tant qu'adjoint de l'ingénieur cantonal. Egalement appelé à donner des cours à l'Ecole professionnelle de Delémont, c'est avec enthousiasme qu'il a transmis ses connaissances aux apprentis dessinateurs en bâtiment durant de nombreuses années.

En 1988, il s'établit à Jongny sur les hauts du lac Léman et au pied de la Gruyère. Les paysages fascinants de cette région inspireront ses oeuvres du moment. Il saura y intégrer l'atmosphère des lieux. Après le décès de son épouse Anne-Marie, en 2013, il se rapproche de sa famille, à Bienne, où il réside.
Remarqué par Paul Bovée et Laurent Boillat, il est invité, en 1955, à participer à la fondation de la Société des Peintres et Sculpteurs Jurassiens.

Walti, comme on le nomme, pratique son art dans diverses techniques telles que le crayon, l'encre, la craie, la gouache, l'huile et l'aquarelle. Chaque instant de libre est prétexte à coucher sur la toile un sujet croqué sur le vif dans son carnet d'esquisses, dans lequel il précisait notamment les couleurs, le lieu et la date.

Les thèmes sont variés : paysages des Franches-Montagnes, patrimoine construit, chevaux, personnages, portraits, musiciens, natures mortes, arbres, faune, etc.... la France et en particulier la Loire, la Normandie et la Bretagne avec ses ports de pêche, les chalutiers et les crustacés, mais aussi l'Italie avec Rome et Venise, la Sardaigne, Israël avec Jérusalem et ses contrées, sont des lieux qui l'ont enthousiasmé et dont il a su retranscrire l'ambiance. Les scènes bibliques représentées dans sa peinture, c'est aussi son désir de partager son amour pour le Christ.

Son coup de crayon sûr, la maîtrise de la perspective, l'harmonie des couleurs, la construction sur la trame des proportions de la section d'or, sont perceptibles dans chacune de ses compositions. Elles donnent un sentiment de plénitude devant ces lignes ou la rigueur architecturale du dessin forme la base solide exprimée dans son oeuvre.

Ses dons ne s'arrêtent pas à la peinture, il troque volontiers son pinceau pour l'un des quelques instruments qu'il aime jouer, avec une prédilection pour les oeuvres de Jean-Sébastien Bach.

A l'occasion de la 45ème Danse sur la Doux, pour la première fois, ses croquis et esquisses sur sa ville natale sont présentés et reproduits dans ce carnet. Certains croquis sont accompagnés de la reproduction de l'oeuvre aboutie.

Environ 75 années de production artistique, une vingtaine d'expositions en Suisse, plus de 1700 oeuvres numérotées, de nombreuses lithographies, reproductions en couleurs et affiches, constituent ainsi un document important pour le patrimoine, jurassien en particulier.

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Roger Tissot (1939-2009)

Né en 1939 à Moutier, décédé à Moutier en 2009
Le décès prématuré de son père l'ayant empêché d'entreprendre des études à la Gewerbeschule à Bâle, il effectue un apprentissage de peintre en bâtiment (1954-1958), tout en se spécialisant dans la décoration.
1956 : Harmoniciste soliste au sein d'un quartette d'harmonicas (titre de "champion du monde" en 1967)
1961 : S'adonne à la peinture artistique en autodidacte
1967 : Roger Tissot délaisse la musique au profit de la peinture
Dès 1970 : Différents voyages d'études en Italie, France (atelier de Jeff Friboulet)
1976 : Enseigne à Moutier le dessin et la sensibilisation à l'Art, Ecole Degré Diplôme (EDD)
2005 : Lauréat du Prix culturel de la ville de Moutier

Expositions

1967 : Première exposition personnelle, Bévilard (BE)
1974 : Obtention de la "Mention Spéciale" au Grand Prix de l'Art Contemporain à Monaco
1974 (automne) : Première exposition (annuelle jusqu'en 2008) à la Colonie de Fornet-Dessus (JU)
2008 : 35ème exposition à la Colonie de Fornet-Dessus (JU)
2012 : Exposition à « La Cave » à Soyhières (JU)
Roger Tissot a participé à des expositions personnelles et collectives à Belfort, Zürich, Lucerne, Berne, Bienne, Genève, Moutier, Bâle, Bolène (liste non exhaustive)

 

Oeuvres de Roger Tissot en vente sur notre site

Oeuvres de walter Bucher en vente sur notre site

 

MAX THEYNET (1875 - 1949)

 & JEAN-DANIEL DESSARZIN (1946)

Deux aventuriers de la peinture neuchâteloise 

Du 27 août au dimanche 25 septembre 2016

MAX-THEYNET-automne-au-bord-de-lareuse-58-69cm

Max Theynet n’a qu’un seul défaut : il est Neuchâtelois ! A ce titre, il est reconnu dans sa patrie comme étant familier, prolixe et, en même temps, omniprésent tant dans les intérieurs des particuliers que chez tous les marchands, à la fois admiré tout en étant décrié. Paradoxe naturel dans un canton où l’on a tendance à ne vouloir jamais reconnaître les talents indigènes, pudeur protestante de bon aloi ou flagellation pour ne pas oser admettre le mérite de tout créateur.

Certes, Max Theynet est un artiste inégal dont la production est d’une grande diversité, même si les paysages supplantent les natures mortes. Doté d’une grande générosité, il brosse avec hardiesse des toiles riches en pâte. Sa gestuelle témoigne d’une technique accomplie. Son sens des couleurs l’associe dans ses meilleures pièces aux plus grands, qu’ils soient impressionnistes ou fauves.

En fait, Max Theynet est un artiste à part dans le landerneau neuchâtelois, tant par son faire que par l’intensité des couleurs qu’il pose avec force sur ses tableaux, qu’ils soient sur toile, sur carton ou sur tout autre support que sa bourse souvent à plat lui autorise. En fait, il peint avec passion, toujours prêt à donner le fruit de son travail contre de quoi se sustenter et pouvoir poursuivre sa soif de peinture.

Sans cesse, il brosse des tableaux, parfois trop vite, trop hâtivement mais toujours avec une patte qui lui appartient en propre si bien que son œuvre est aisément reconnaissable. Il a un style caractérisé par la fougue, voire une violence maitrisée.

Après avoir été initié à la peinture pendant trois ans à Saint-Gall par Jean Stauffacher, puis pendant quatre ans à Zurich, il part à Paris où il séjourne six ans, fréquentant l’atelier de Luc-Olivier Merson. A l’instar des grands peintres, il acquiert ainsi toutes les bases de son métier. Tout en se départissant d’un faire académique, Theynet montre dans toute ses œuvres une virtuosité certaine, dont il abuse parfois par excès de célérité mais qui lui permet souvent de réaliser de véritables chefs-d’œuvre sans pour autant qu’ils soient reconnus pour tels. En fait son régionalisme et le fait qu’aucune grande exposition ne lui ait été consacrée, ni que la moindre biographie à son propos n’ait été rédigée, l’ont confiné dans des sphères de reconnaissance limitées. On peut donc le comparer à un aventurier qui a exploré avec force un territoire restreint, qui l’a étudié dans les moindres détails, mais qui n’a jamais osé présenter son travail hors d’un cercle limité.

Il manque à Theynet, aujourd’hui encore, l’occasion d’être découvert ailleurs, d’être sorti des frontières neuchâteloises, d’être surtout défendu avec force pour que ses mérites d’artiste soient enfin reconnus à leur juste valeur.

De son côté, Jean-Daniel Dessarzin est aussi un trublion dans le cercle des artistes neuchâtelois. Certes, il vit dans une sorte de tour d’ivoire dans laquelle il se replie pour créer seul, sans réelle confrontation avec d’autres artistes. Il est tel le moine reclus dans son ermitage pour simplement peindre, avec passion, obstination, se lançant dans des séries thématiques qu’il exploite jusqu’au paroxysme. Ainsi, il devient tour à tour clown, toréador, gondolier, architecte, armailli, voyageur de l’espace, contemplateur, génissomane, gynécomorpheur, parfois misanthrope mais toujours peintre, tel est Jean-Daniel Dessarzin !

Poussé par une insatiable curiosité cassée sans cesse par l’angoisse de la persécution, Jean-Daniel Dessarzin est au courant de tout. Sans aucun doute, ses antennes extraterrestres lui permettent de s’approprier toutes les ondes cosmiques émises. Cette réception universelle lui donne un don d’ubiquité dû sans doute aux multiples dichotomies de sa personnalité.

N’est-il pas doublement vivant comme Claude Garino le suggère dans la biographie autorisée du livre « Dessarzin, moi et moi ». N’a-t-il pas bu l’eau de l’Achéron qui donne la lucidité ? N’a-t-il pas vagabondé sur tous les chemins du monde, juif errant et messie ? Est-il Maure, Viking ou Fribourgeois ? Est-il du reste de quelque part ?

Ses racines sont multiples ; elles s’enfoncent dans la terre du monde à la recherche de la vouivre éternelle. Elles le connectent aux arbres sacrés que les Celtes adoraient. Elles le nourrissent de tous les terroirs.

Et pour exprimer tous les sucs qu’il accumule, il peint. Il peint avec passion les mondes qui sont les siens. Les multiples facettes de ses nombreuses vies lui servent d’inspiration, de support. Médium de son art, il se divise et se multiplie, renouant à chaque fois avec les arcanes de l’art qu’il assouplit à sa guise. Il est peintre comme d’autres sont pasteurs. 

Son énergie vient de sa vocation et celle-ci est inextinguible malgré les aléas de la vie. En peignant, Jean-Daniel Dessarzin donne du sens à sa vie, comme l’aventurier à la recherche d’une terra incognita « au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau », comme le dit si bien Baudelaire.

Theynet et Dessarzin réunis, voilà une rencontre complémentaire entre deux artistes prolifiques : un coloriste passionné et un angoissé coloriste !

Patrice Allanfranchini

Juillet 2016

portrait-jean-daniel-dessarzinDESSARZIN-signature 

Le peintre Jean-Daniel Dessarzin est né le 2 septembre 1946 à Fribourg. Il vit à Marin dans le canton de Neuchâtel. Dessarzin a étudié l’architecture, le dessin, les arts appliqués et peint depuis 1970. Ses oeuvres sont présentes dans de nombreuses collections en Suisse, France, Italie, Canada, Angleterre.

JEAN-DANIEL-DESSARZIN-horizon-42-97cm-1978

Expositions:

1970: Neuchâtel
1980: La Chaux-de-Fonds 
1984: Sagone (Corse) 
1990: Montreux
1992: Paris 
1992: Montréal 
1995: Rome 
1996: Fribourg 
1997: Bulle 
1998: Fribourg 
1999: Neuchâtel - Ecole-club Migros
2001: Château de Boudry 
2016: Galerie Slot, St-Ursanne
Dès 1970 nombreuses expositions collectives
Jean-Daniel Dessarzin expose en permanence à la «galerie AM» de Gampelen

 

Tableaux de Jean-Daniel Dessarzin en vente sur notre site

Tableaux de Max Theynet en vente sur notre site

  

Exposition du 27 août au 25 septembre 2016

Galerie des Annonciades

10 rue du Quartier

CH-2882 Saint-Ursanne

Ouvertures : samedi-dimanche 14h00-18h00 et sur rendez-vous

 

ENTRÉE LIBRE

 

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