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GALERIE DES ANNONCIADES 18 rue du 23 Juin (entrée de la cité médiévale, porte St-Pierre) SWITZERLAND - 2882 SAINT-URSANNE
Samedi et dimanche de 14h00 à 18h00 et sur rendez-vous + 41 79 153 91 91 (WhatsApp)
Responsables de la galerie : Jean-Luc Barbier * et Betty Barbier * musicien (swiss-jazz.ch), co-fondateur de l'AMR (Genève)
Forte d'une expérience dans le domaine de la vente de tableaux depuis 1986, la Galerie des Annonciades présente toute l'année des expositions de peintre figuratifs ou non-figuratifs ainsi que des oeuvres reçues en dépôt-vente. La Galerie des Annonciades est située à l'entrée de la cité médiévale de Saint-Ursanne. Saint-Ursanne est une cité de 700 habitants située dans un écrin de calme et de spiritualité au bord du Doubs à deux pas de Belfort, Basel/Bâle et de Biel/Bienne avec un accès direct par autoroute. L'entrée est libre à toutes nos expositions. N'hésitez pas de nous indiquer le tableau que vous aimeriez voir à St-Ursanne, car nos tableaux ne sont pas tous stockés sur place. Une telle demande est bien entendu sans engagement d'achat de votre part. Puisse notre Galerie être le départ d'une découverte de peintres qui osent s'aventurer dans d'autres directions que celles d'un art qui se doit de suivre les modes ou la facilité.
« Je ne veux pas que mes figures soient académiquement correctes. Mon grand désir est d'apprendre à faire de telles inexactitudes, de telles anomalies, de tels remaniements, de tels changements de la réalité, qu'il en sorte, mais oui, des mensonges si l'on veut, mais plus vrais que la vérité littérale. » Vincent Van Gogh
VENTE DE VOS TABLEAUX (successions, héritages, donations) La Galerie des Annonciades met en garde les propriétaires de tableaux ainsi que les artistes souhaitant vendre leurs œuvres via des maisons de ventes aux enchères. Bien que la plupart de ces maisons peuvent revendiquer des réussites extraordinaires n’oublions pas qu’elles participent à la destruction des galeries en proposant des œuvres à des prix fixés au plus bas pour attirer le chaland et surtout pour s’assurer de faire le plus de chiffre d’affaire. Une telle attitude est loin de celle des galeries qui se fendent en deux (ou plus…) pour valoriser et faire connaître des artistes. « Une galerie reste l’endroit où l’on peut vraiment bien montrer les artistes. Je ne vois pas trop quel modèle pourrait la remplacer. » Dixit Gaëlle Choisne Un peu comme les super-marchés ont contribué à la fermeture des magasins de proximité, les maisons de ventes aux enchères contribuent pour une large part à la fermeture des galeries. Rien qu’en Suisse plus d’une vingtaine de galeries ont fermé en 2019. Aussi devoir verser 50 à 100 francs pour avoir une image de leurs tableaux dans le catalogue des ventes est assez surprenant lorsque l’on connait les prix de l’imprimerie, ne serait-ce qu’en Slovénie ! La multiplication des maisons de vente aux enchères a résulté du fait qu'environ 60% des tableaux qui leurs sont confiés partent à des prix cassés avec des invendus qui deviennent "des tableaux grillés" que plus personne ne veut ! Les frais vendeur & les frais acheteur Le propriétaire du tableau mis en vente doit payer une commission sur le prix d'adjudication (environ 20 % à 25 %) L'acheteur doit payer une commission (de 20 % à 25 %) en sus du prix d’adjudication, plus la T.V.A. Ce sont les échutes. Au final la commission pour la maison de vente dépasse les 45 % du prix d'adjudication. Plus gravissime ... Le prix de réserve est généralement plus bas que l'estimation et ne fait pas toujours l'objet d'un contrat signé. Ce prix de réserve est même parfois revu à la baisse quelques jours avant la vente et cela sous divers prétextes.... Vos tableaux peuvent alors partir pour trois fois rien ! A la galerie des Annonciades nous proposons vos tableaux à des prix fixés, non bradés, et prenons le temps de montrer et expliquer la qualité de chacun de vos tableaux. Faites-en l’expérience.
NOTRE CONTRAT DE DÉPÔT EN VUE DE LA VENTE (Conditions valables dès le 1 janvier 2026)
- Le dépôt vente des tableaux se fait pour une durée minimum d'une année. - Les prix de vente et d'achat des tableaux sont fixés d'un commun accord et font l'objet d'un contrat de mandat. - Les prix de vente sont indiqués sur le site. - La mention "prix sur demande" signifie que leurs propriétaires sont prêts à en négocier le prix et qu'ils attendent une offre de votre part. - La publicité est à la charge de la galerie qui s'engage à mettre en vente les oeuvres de la manière qu'elle juge la plus utile et cela à ses frais. - Notre commission est de 1/3 du prix de vente et décroit pour des tableaux de grande valeur. - Les tableaux de grande valeur restent stockés chez leurs propriétaires. - Les frais de dépôt pour la première année sont offerts. - Les frais de prolongation sont de 30.- par année pour chaque tableau. - Les frais de webmaster sont de 20.- francs par tableau et sont facturés une seule fois. - Les frais de livraisons ne sont pas inclus dans les prix indiqués. - Des estimations à domicile peuvent être réalisées sur demande.
Confidentialité / Conditions d'utilisation des données - Afin de protéger vos données, toutes les informations que vous nous communiquez (vos coordonnées, votre carte de crédit, etc) sont chiffrées et protégées par un certificat SSL. - Les noms des propriétaires et acheteurs des œuvres ne sont pas communiqués à des tiers. - Les adresses et numéros de téléphones indiqués via notre page de contact ne sont pas communiqués à des tiers.
Etat des tableaux mis en vente - Les œuvres indiquées « en parfait état » sont des œuvres quasi sans défauts ou qui ont été restaurées par un restaurateur professionnel. - Les œuvres indiquées « en bon état » ont une usure normale (quelques couleurs sont éventuellement passées, quelques teintes ont légèrement perdu de leur vivacité). - Les cadres ne sont pas facturés et sont livrés en l'état.
Conditions de vente et d'utilisation du site - Nous n'utilisons que des cookies nécessaires pour le bon fonctionnement du site. Aucun cookie traceur n'est utilisé. - Les mentions légales et impressum sont indiqués dans nos conditions générales de vente.
Vendez vos tableaux aux Annonciades A la galerie des Annonciades nous proposons vos tableaux à des prix non bradés. A la galerie des Annonciades nous prenons le temps d'expliquer la qualité de chaque tableaux. A la galerie des Annonciades - contrairement au stress d'une vente aux enchères - les achats se font en toute quiétude. A la galerie des Annonciades c'est le principe gagnant-gagnant qui est notre philosophie.
Comment acheter une oeuvre En 1897, le marchand Ambroise Vollard inaugurait une nouvelle galerie en exposant un illustre inconnu du nom de Vincent Van Gogh. Il eut peu de visiteur; à l'exception d'un jeune homme qui revint souvent, puis disparut soudain pendant une semaine. Et d'expliquer son absence, à son retour, par la naissance d'une petite fille qu'il songeait à pourvoir d'une dot avec des oeuvres d'art qui prendraient de la valeur au fil du temps. Le jeune père aurait bien aimé offrir à son enfant «Champ de coquelicots» qui lui plaisait beaucoup, mais son cousin, professeur de dessin de la Ville de Paris, lui conseilla d'acheter, pour près du double du prix qu'il eût payé le Van Gogh, une aquarelle de Détaille, artiste, à l'époque, dans l'air du temps. On ne peut s'empêcher de penser que si ce père attentionné s'était simplement fié à son amour de la peinture, plutôt qu'au conseil d'un «spécialiste», il eut fait de sa fille, une riche héritière. La morale de cette histoire, aurait dit Monsieur de La Fontaine, est qu'il ne faut jamais renoncer à acquérir l'oeuvre vers laquelle nous porte notre coeur. Quitte à passer pour quelqu'un qui n'est pas de son temps.
BIENVENUE À ST-URSANNE
St-Ursanne - Pont St-Jean et statue de St-Jean Népomucène
St-Ursanne - cité médiévale au coeur du Jura - © photos by Jean-Luc Barbier
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Max Theynet (1875 - 1949) Aux côtés de peintres neuchâtelois de son temps Du 7 février au 15 mars 2015
Max Theynet (1875-1949)
Auto-portrait - Max Theynet Max-Robert Theynet est né le 18 avril 1875 et décédé le 20 novembre 1949 à Colombier (NE). Il étudie la peinture à St-Gall sous l’enseignement de Jean Stauffacher pendant trois ans, puis, pendant quatre ans, il fréquente l'Ecole des Beaux-Arts de Zurich. Il séjourne ensuite six ans à Paris et travaille dans l'atelier de Luc-Olivier Merson. Max Theynet a produit d'innombrables huiles, brossées avec dextérité, traitées à la spatule, éclatantes de matières et de couleurs. Nombreuses de ses œuvres enrichissent des collections privées. Max Theynet a su prendre ses distances avec l’académisme ambiant. Quelques tableaux de ses jeunes années seront présentés pour comprendre le chemin qu’il a parcouru en 60 ans de carrière. Le peintre Maffli dans sa biographie parle de Max Theynet. Il lui a beaucoup appris sur le plan technique et il le considère comme l’un de ses maîtres, «un impressionniste extraordinaire » qui « m’a donné toute la nervure dans ma peinture.»
"Les tableaux de Max Theynet sont imprégnés de fauvisme et de postimpressionnisme, livré à son instinct, sans soucis de style. Il a composé une multitude de natures mortes florales, avec une prédilection pour les pivoines qu'il peint vigoureusement. La peinture de Max Theynet s'apparente à celle d'Henry Manguin (1874-1949), peintre méditerranéen dont les paysages, les natures mortes et les fleurs se veulent le bonheur de vivre." Jean-Claude Kunz (novembre 1999). L’accompagnent quelques contemporains neuchâtelois: William Röthlisberger (1862-1943), élève de l'Académie Julian de Paris, qui, comme Max Theynet, n’a cessé de peintre le lac de Neuchâtel. Edmond de Pury (1845-1911) qui peignait de remarquables portraits, dont celui de l’écrivain Pierre Loti. Sa technique reflète l’académisme et le conformisme qui régnait au début du siècle à Neuchâtel. Les femmes peintres qui, au début du 20ème siècle, ont su s’imposer dans un monde artistique dominé jusqu’alors par des hommes. Violette Niestlé (1898-1993), Alice Peillon (1888-1983) et Jeanne Barraud-Pellet, dite Janebé (1907-2000). Leurs peintures témoignent des tendances de l’époque. Charles L’Eplattenier (1874-1946) sera représenté au travers de quelques-dessins et une gouache. Tableaux de Max Theynet en vente sur notre site
Galerie des Annonciades 10 rue du Quartier CH-2882 Saint-Ursanne Ouvertures : samedi-dimanche 14h00-17h30 et sur rendez-vous
ENTRÉE LIBRE
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GRANDE EXPOSITION DEUX MAÎTRES DE LA PEINTURE JURASSIENNE Walter BUCHER & Roger TISSOT Galerie des Annonciades 10 rue du Quartier CH-2882 Saint-Ursanne Tel. 032 / 535.90.83 Samedi-dimanche 14h00-18h00 et sur rendez-vous 78 tableaux mis en vente dans 2 galeries de la rue du Quartier Du 14 novembre au 27 décembre 2015
Walter Bucher (1925) Walter Bucher est né à la rue de Chêtre à Delémont en 1925. Tout jeune déjà, il dessine. Au cours des leçons de dessin avec son professeur Armand Schwarz, artiste-peintre dont il s'inspira, il se découvre une passion pour cet art. Après un apprentissage de dessinateur en bâtiment, il obtient le diplôme d'architecte au Technicum de Bienne, métier qu'il pratiquera jusqu'en 1958, année où il fut nommé au Service des ponts et chaussées en tant qu'adjoint de l'ingénieur cantonal. Egalement appelé à donner des cours à l'Ecole professionnelle de Delémont, c'est avec enthousiasme qu'il a transmis ses connaissances aux apprentis dessinateurs en bâtiment durant de nombreuses années. En 1988, il s'établit à Jongny sur les hauts du lac Léman et au pied de la Gruyère. Les paysages fascinants de cette région inspireront ses oeuvres du moment. Il saura y intégrer l'atmosphère des lieux. Après le décès de son épouse Anne-Marie, en 2013, il se rapproche de sa famille, à Bienne, où il réside. Walti, comme on le nomme, pratique son art dans diverses techniques telles que le crayon, l'encre, la craie, la gouache, l'huile et l'aquarelle. Chaque instant de libre est prétexte à coucher sur la toile un sujet croqué sur le vif dans son carnet d'esquisses, dans lequel il précisait notamment les couleurs, le lieu et la date. Les thèmes sont variés : paysages des Franches-Montagnes, patrimoine construit, chevaux, personnages, portraits, musiciens, natures mortes, arbres, faune, etc.... la France et en particulier la Loire, la Normandie et la Bretagne avec ses ports de pêche, les chalutiers et les crustacés, mais aussi l'Italie avec Rome et Venise, la Sardaigne, Israël avec Jérusalem et ses contrées, sont des lieux qui l'ont enthousiasmé et dont il a su retranscrire l'ambiance. Les scènes bibliques représentées dans sa peinture, c'est aussi son désir de partager son amour pour le Christ. Son coup de crayon sûr, la maîtrise de la perspective, l'harmonie des couleurs, la construction sur la trame des proportions de la section d'or, sont perceptibles dans chacune de ses compositions. Elles donnent un sentiment de plénitude devant ces lignes ou la rigueur architecturale du dessin forme la base solide exprimée dans son oeuvre. Ses dons ne s'arrêtent pas à la peinture, il troque volontiers son pinceau pour l'un des quelques instruments qu'il aime jouer, avec une prédilection pour les oeuvres de Jean-Sébastien Bach. A l'occasion de la 45ème Danse sur la Doux, pour la première fois, ses croquis et esquisses sur sa ville natale sont présentés et reproduits dans ce carnet. Certains croquis sont accompagnés de la reproduction de l'oeuvre aboutie. Environ 75 années de production artistique, une vingtaine d'expositions en Suisse, plus de 1700 oeuvres numérotées, de nombreuses lithographies, reproductions en couleurs et affiches, constituent ainsi un document important pour le patrimoine, jurassien en particulier.
Roger Tissot (1939-2009) Né en 1939 à Moutier, décédé à Moutier en 2009 Expositions 1967 : Première exposition personnelle, Bévilard (BE)
Oeuvres de Roger Tissot en vente sur notre site Oeuvres de walter Bucher en vente sur notre site
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MAX THEYNET (1875 - 1949) & JEAN-DANIEL DESSARZIN (1946) Deux aventuriers de la peinture neuchâteloise Du 27 août au dimanche 25 septembre 2016 Max Theynet n’a qu’un seul défaut : il est Neuchâtelois ! A ce titre, il est reconnu dans sa patrie comme étant familier, prolixe et, en même temps, omniprésent tant dans les intérieurs des particuliers que chez tous les marchands, à la fois admiré tout en étant décrié. Paradoxe naturel dans un canton où l’on a tendance à ne vouloir jamais reconnaître les talents indigènes, pudeur protestante de bon aloi ou flagellation pour ne pas oser admettre le mérite de tout créateur. Certes, Max Theynet est un artiste inégal dont la production est d’une grande diversité, même si les paysages supplantent les natures mortes. Doté d’une grande générosité, il brosse avec hardiesse des toiles riches en pâte. Sa gestuelle témoigne d’une technique accomplie. Son sens des couleurs l’associe dans ses meilleures pièces aux plus grands, qu’ils soient impressionnistes ou fauves. En fait, Max Theynet est un artiste à part dans le landerneau neuchâtelois, tant par son faire que par l’intensité des couleurs qu’il pose avec force sur ses tableaux, qu’ils soient sur toile, sur carton ou sur tout autre support que sa bourse souvent à plat lui autorise. En fait, il peint avec passion, toujours prêt à donner le fruit de son travail contre de quoi se sustenter et pouvoir poursuivre sa soif de peinture. Sans cesse, il brosse des tableaux, parfois trop vite, trop hâtivement mais toujours avec une patte qui lui appartient en propre si bien que son œuvre est aisément reconnaissable. Il a un style caractérisé par la fougue, voire une violence maitrisée. Après avoir été initié à la peinture pendant trois ans à Saint-Gall par Jean Stauffacher, puis pendant quatre ans à Zurich, il part à Paris où il séjourne six ans, fréquentant l’atelier de Luc-Olivier Merson. A l’instar des grands peintres, il acquiert ainsi toutes les bases de son métier. Tout en se départissant d’un faire académique, Theynet montre dans toute ses œuvres une virtuosité certaine, dont il abuse parfois par excès de célérité mais qui lui permet souvent de réaliser de véritables chefs-d’œuvre sans pour autant qu’ils soient reconnus pour tels. En fait son régionalisme et le fait qu’aucune grande exposition ne lui ait été consacrée, ni que la moindre biographie à son propos n’ait été rédigée, l’ont confiné dans des sphères de reconnaissance limitées. On peut donc le comparer à un aventurier qui a exploré avec force un territoire restreint, qui l’a étudié dans les moindres détails, mais qui n’a jamais osé présenter son travail hors d’un cercle limité. Il manque à Theynet, aujourd’hui encore, l’occasion d’être découvert ailleurs, d’être sorti des frontières neuchâteloises, d’être surtout défendu avec force pour que ses mérites d’artiste soient enfin reconnus à leur juste valeur. De son côté, Jean-Daniel Dessarzin est aussi un trublion dans le cercle des artistes neuchâtelois. Certes, il vit dans une sorte de tour d’ivoire dans laquelle il se replie pour créer seul, sans réelle confrontation avec d’autres artistes. Il est tel le moine reclus dans son ermitage pour simplement peindre, avec passion, obstination, se lançant dans des séries thématiques qu’il exploite jusqu’au paroxysme. Ainsi, il devient tour à tour clown, toréador, gondolier, architecte, armailli, voyageur de l’espace, contemplateur, génissomane, gynécomorpheur, parfois misanthrope mais toujours peintre, tel est Jean-Daniel Dessarzin ! Poussé par une insatiable curiosité cassée sans cesse par l’angoisse de la persécution, Jean-Daniel Dessarzin est au courant de tout. Sans aucun doute, ses antennes extraterrestres lui permettent de s’approprier toutes les ondes cosmiques émises. Cette réception universelle lui donne un don d’ubiquité dû sans doute aux multiples dichotomies de sa personnalité. N’est-il pas doublement vivant comme Claude Garino le suggère dans la biographie autorisée du livre « Dessarzin, moi et moi ». N’a-t-il pas bu l’eau de l’Achéron qui donne la lucidité ? N’a-t-il pas vagabondé sur tous les chemins du monde, juif errant et messie ? Est-il Maure, Viking ou Fribourgeois ? Est-il du reste de quelque part ? Ses racines sont multiples ; elles s’enfoncent dans la terre du monde à la recherche de la vouivre éternelle. Elles le connectent aux arbres sacrés que les Celtes adoraient. Elles le nourrissent de tous les terroirs. Et pour exprimer tous les sucs qu’il accumule, il peint. Il peint avec passion les mondes qui sont les siens. Les multiples facettes de ses nombreuses vies lui servent d’inspiration, de support. Médium de son art, il se divise et se multiplie, renouant à chaque fois avec les arcanes de l’art qu’il assouplit à sa guise. Il est peintre comme d’autres sont pasteurs. Son énergie vient de sa vocation et celle-ci est inextinguible malgré les aléas de la vie. En peignant, Jean-Daniel Dessarzin donne du sens à sa vie, comme l’aventurier à la recherche d’une terra incognita « au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau », comme le dit si bien Baudelaire. Theynet et Dessarzin réunis, voilà une rencontre complémentaire entre deux artistes prolifiques : un coloriste passionné et un angoissé coloriste ! Patrice Allanfranchini Juillet 2016
Le peintre Jean-Daniel Dessarzin est né le 2 septembre 1946 à Fribourg. Il vit à Marin dans le canton de Neuchâtel. Dessarzin a étudié l’architecture, le dessin, les arts appliqués et peint depuis 1970. Ses oeuvres sont présentes dans de nombreuses collections en Suisse, France, Italie, Canada, Angleterre.
Expositions: 1970: Neuchâtel
Tableaux de Jean-Daniel Dessarzin en vente sur notre site Tableaux de Max Theynet en vente sur notre site
Exposition du 27 août au 25 septembre 2016 Galerie des Annonciades 10 rue du Quartier CH-2882 Saint-Ursanne Ouvertures : samedi-dimanche 14h00-18h00 et sur rendez-vous
ENTRÉE LIBRE
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