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MAX THEYNET (1875 - 1949)
Max Theynet devant le château de Colombier avec son fameux chapeau 1930-1935 - photo colorisée de l'époque Oeuvres de Max Theynet en vente sur notre site
Tableau de sa première période dans le style de William Röthlisberger (1900-1910) - collection privée
Atelier Luc-Olivier Merson à Paris
Max Theynet, nature morte de grand format (85 cm x 130 cm) - collection privée
Max Theynet «Barques» (45 cm x 54 cm) - Une oeuvre fauviste des années 40 - collection privée
MAX THEYNET 1875-1949 Max-Robert Theynet est né le 18 avril 1875 et décédé le 20 novembre 1949 à Colombier (NE). Il étudie la peinture à St-Gall sous l’enseignement de Jean Stauffacher pendant trois ans, puis, pendant quatre ans, il fréquente l'Ecole des Beaux-Arts de Zurich. Il séjourne ensuite six ans à Paris et travaille dans l'atelier de Luc-Olivier Merson. De retour à Colombier où il allait passer le plus clair de sa vie, il se consacra surtout au paysage (rives du lac, paysages valaisans et jurassiens), à la nature morte de fleurs et à la peinture sur faïence. Il participa à de nombreuses expositions collectives et individuelles. Max Theynet a produit d'innombrables huiles, brossées avec dextérité, traitées à la spatule, éclatantes de matières et de couleurs. Nombreuses de ses œuvres enrichissent des collections privées. Max Theynet a su prendre ses distances avec l’académisme ambiant. Le peintre Maffli dans sa biographie parle de Max Theynet. Il lui a beaucoup appris sur le plan technique et il le considère comme l’un de ses maîtres, «un impressionniste extraordinaire qui m’a donné toute la nervure dans ma peinture.»
"Les tableaux de Max Theynet sont imprégnés de fauvisme et de postimpressionnisme, livré à son instinct, sans soucis de style. Il a composé une multitude de natures mortes florales, avec une prédilection pour les pivoines qu'il peint vigoureusement. La peinture de Max Theynet s'apparente à celle d'Henry Manguin (1874-1949), peintre méditerranéen dont les paysages, les natures mortes et les fleurs se veulent le bonheur de vivre." Jean-Claude Kunz (novembre 1999).
Arbres nus dans un hiver de glace qu'égayent les signes de ponctuation de patineurs vifs entraînés dans une danse joyeuse; arbres penchés sur le lac, admirant dans l'eau printanière la délicatesse de leur parure nouvelle; voiliers paresseux se dodelinant sous la brise, mâts dressés dans le ciel d'été, et l'eau alors semble rejoindre l'air, le lac se noie dans le ciel; sous-bois d'automne traversés de chemins où éclate la symphonie claire des ocres, des rouilles, des rouges même des tapis des feuilles mourantes. Fleurs dressées, jaillissant en gerbes larges ou fleurs sûres d'elles, s'arrondissant en bouquets replets. Austères paysages jurassiens où veillent les sentinelles rigoureuses des sapins et des épicéas. Pentes sauvages des Alpes à la force obscure, qui tels des alpinistes audacieux semblent rejoindre le ciel lointain. La peinture de Max Theynet s'attache à des sujets familiers, apparemment modestes, le lac, les arbres, les fleurs, la montagne. Peu d'anecdote donc, mais un hymne à la nature heureuse, développé au long d'un travail patient que l'on pourrait presque qualifier de sériel, repris d'une saison à l'autre, au fil des ans. Max Theynet enregistre l'émotion surgie de presque rien, l'épure et la fait chanter en toiles vivement coloriées, à la forte charpente. Mises en valeur par un trait sûr et des pâtes épaisses, les couleurs éclatent, se marient en harmonies audacieuses que ne renieraient pas les impressionnistes et les fauves, enfantent des contrastes aigus mais toujours maîtrisés. Max Theynet peint les choses d'une nature où l'homme s'intègre et se fond. Sa main mobile, nerveuse mais toujours sûre, généreuse, nous donne des oeuvres fortes et heureuses, lumineuses et gaies, qui parlent aux yeux et séduisent le coeur. Une peinture du bonheur... Source: texte de présentation de l'exposition Max Theynet à la salle des ventes de Genève - 10 mai 1989
MAX THEYNET LE MAL AIMÉ L’oublié, un Neuchâtelois très (trop?) modeste «Max Theynet ne suscite que peu d’intérêt chez les historiens de l’art ! Il a la même tare que d’autres peintres de chez nous: il est Neuchâtelois!», commente, faussement désabusé, Patrice Allanfranchini, conservateur au château de Boudry. Les peintures de Theynet forcent le respect, enchantent, envoûtent. La puissance de ses huiles, un «hymne à la peinture brute» comme l’écrit le conservateur amoureux des peintres régionaux Max-Robert Theynet est né à Colombier le 18 avril 1875. Au terme de sa scolarité, l’appel de la création picturale sera le plus fort et l’accompagnera durant son existence: «La vie de Max Theynet s’est passée toute entière à ressentir et à exprimer cette joie», explique Patrice Allanfranchini .
Theynet le modeste Après trois années d’études de peinture à Saint-Gall, Max Theynet installera son atelier à Zurich, puis à Paris où il fréquentera les cours de Luc-Olivier Merson, peintre renommé du Salon des artistes français et médaillé d’or à l’Exposition universelle de Paris, en 1889. Des cours que seuls les plus talentueux sont autorisés à fréquenter, mais Theynet n’en parlera jamais, sa discrétion étant désarmante: «Il avait, comme Paul Bouvier, cette modestie qui ne trompe pas: la modestie de ses prix. Il ne facturait ni le talent, ni le génie, mais seulement le travail de l’ouvrier», admire Patrice Allanfranchini, qui ajoute cette anecdote: «Un jour, mon père a rencontré Theynet de retour de Cudrefin, qu’il avait peint, de son bateau. Mon père, grand admirateur du peintre, a souhaité lui acheter le tableau qu’il venait de faire. ‘Donne-moi cent sous’ lui a répondu le peintre», lui cédant sur le champ le fruit d’une journée de labeur. A titre de comparaison, on peut lire, dans le catalogue des œuvres exposées au Musée des beaux-arts du Locle, en septembre 1913, qu’une peinture du même Theynet, ‘Automne’, était vendue à 200 francs. Après six années à Paris, Theynet, imperméable aux mondanités de la capitale française, avait en effet décidé de rentrer à Colombier, d’où il ne cessera de peindre, son chapeau vissé sur la tête, jusqu’à la fin de sa vie, en 1949. A la spatule Les huiles impressionnistes de Theynet sont débordantes de matière principalement posée à la spatule, éclatantes des couleurs des saisons. Car «sa peinture est fille de la nature», image encore Patrice Allanfranchini. «Il serait plus exact de dire qu’elle est fille des couleurs de la nature.» * Source : Extraits d'un article de Jacques Laurent paru dans "Littoral Région", le 9 avril 2021
MAX THEYNET † Quand un peintre disparaît, il y a toujours de la tristesse dans le ciel. Car lorsqu'un peintre disparaît, c'est un adorateur du miraculeux monde donné qui disparaît. Ce monde que l'orateur méprise et que le soldat détruit. Copier avec simplicité et fidélité les aspects du monde visible, est un acte qui transcende l'œuvre qui résulte de cette démarche que l'amour inspire. Nulle prière verbale n'est comparable à cette quête active et muette de l'être à sa propre cause. C'est la seule prière qui puisse être partiellement exaucée, et la seule qui mérite de l'être. Ce que l'artiste demande à Dieu, ce n'est pas d'écraser ses ennemis (quels ennemis ce réaliste aurait-il ?), mais que dure le plus longtemps possible son ivresse d'être et sa joie de voir. La vie de Max Theynet s'est passée toute entière à ressentir et à exprimer cette joie. Il fut un lecteur assidu des textes providentiels. Comme elles ordonnent les journées productives des paysans et des vignerons, les saisons composaient la palette de notre cher vieux collègue. Celle que la Parque vient de lui arracher brutalement des mains, a gardé l'éclat des ors du merveilleux automne qui l'a vu disparaître. Theynet était modeste. Il avait, comme Paul Bouvier, cette modestie que ne trompe pas: la modestie de ses prix. Il ne facturait ni le talent ni le génie, mais seulement le travail de l'ouvrier. Ce qui lui permettait de renouveler sans cesse ses supports et ses couleurs. Max Theynet était insensible à la parole. Tout ce que cette haridelle peut charrier lui était indifférent. Il n'avait par conséquent ni théories ni esthétique. Sa peinture était proprement la fille de la nature, la fille des saisons dont elle reflétait les caractéristiques visibles. On l'eut fait sourire en lui parlant d'équivalences plastiques ou de peinture autonome. Il avait en effet trop de sagesse instinctive pour négliger le secours de l'objet qui venait de susciter son émotion par le truchement du « seigneur des sens ». Sa peinture, disions-nous, est fille de la nature. Il serait plus exact de dire qu'elle est la fille des couleurs de la nature. Car de celle-ci Theynet ne s'est jamais soucié d'en abstraire le dessin, ce dessin qui, selon Ingres, constitue les trois quarts de la peinture. Emule des Impressionnistes, Theynet s'est surtout occupé du dernier quart. D'ailleurs s'il est vrai que le dessin représente les trois quarts de la difficulté matérielle de la peinture, il est non moins vrai que ces trois quarts ne nous donneront jamais cette sensation de vérité que le dernier quart nous donne. La photographie, par exemple, qui est une abstraction comme le dessin, endeuille tout ce qu'elle touche. Ses coquelicots ont la noirceur de la suie, et ses ciels n'auront jamais la « couleur d'une joue ». Max Theynet peignait sous la dictée des eaux, des collines, des neiges, des fleurs, des ciels, c'est-à-dire sous la dictée des textes les plus vivifiants, les plus édifiants. A ce contact l'artiste attentif se lave de toute souillure idéologique et sa sensibilité visuelle s'affine et s'accroît constamment. Celle de Theynet était telle, qu'elle lui tenait lieu des plus subtiles théories relatives à la dégradation aérienne des couleurs. Il y avait chez Theynet une sorte d'inconscience, qui n'était pas sans analogie avec celle de la plaque sensible. Toutefois avec cette différence essentielle que, contrairement à cette plaque, sensible à la lumière mais insensible à la joie comme à la douleur, Theynet éprouvait une joie physique au contact des couleurs. Et cette joie était pure, c'est-à-dire qu'elle était dépouillée de tout sédiment social, esthétique, intellectuel et moral. Ses tableaux sont autant de témoins de l'intensité et de la pureté de cette joie. Cher Max Theynet ! Indifférent au langage vulgaire, arbitraire et conventionnel, qui consiste à appeler les choses par les noms divers que les hommes leur donnent, vous avez préféré les appeler par leur nom véritable; ce nom qui ne s'écrit pas, qui ne se dit pas. Vous vous êtes efforcé, comme tous les peintres authentiques, d'imiter la langue du Grand Inconnu, qui ne s'adresse pas aux vivants dans leurs jargons respectifs, mais qui parle à tous ses fils une langue que tous ses fils peuvent comprendre, parce que l'usage leur en fut donné à tous en même temps que la vie : la langue universelle des sensations, des formes, des couleurs, des parfums et du silence... Mais hélas ! ce sont là des perles jetées aux pourceaux, qui firent du merveilleux jardin terrestre un sinistre échiquier ! Octave Matthey Source :
PEINTRE AIMÉ DES NEUCHÂTELOIS Max Theynet c'est avant tout un tempérament, un peintre de passion et de générosité, il est parfois alourdi par sa matière, mais dans chaque toile, il y a un moment intéressant et dans quelques-unes il se dépasse. Gérald Comtesse le compare à Charles L'Eplattenier et à Hodler pour ses paysages du Jura et des Alpes. lc Source : Exposition Theynet à la galerie de l'Orangerie, L'Express, 3 août 1989
MAX THEYNET, PEINTRE DE COLOMBIER Max Theynet a vécu de longues années à Colombier où il menait une existence solitaire entièrement consacrée à la peinture, se tenant délibérément à l'écart des circuits commerciaux et des galeries. Cette attitude explique sans aucun doute pourquoi un peintre de sa qualité n'a pas été plus connu dans le monde de l'art. Source : Courrier du Vignoble, 9 juin 1989
Oeuvres de Max Theynet en vente sur notre site
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JEAN-DANIEL DESSARZIN Peintre neuchâtelois
Oeuvres de Jean-Daniel Dessarzin en vente sur notre site Le peintre Jean-Daniel Dessarzin est né le 2 septembre 1946 à Fribourg. Il vit à Marin dans le canton de Neuchâtel. Dessarzin a étudié l’architecture, le dessin, les arts appliqués et peint depuis 1970. Ses oeuvres sont présentes dans de nombreuses collections en Suisse, France, Italie, Canada, Angleterre. Expositions: 1970: Neuchâtel
«Clowns» les perroquets, technique mixte 21 X 30 cm LE CLOWN Regard cru sur l'homme nu; miroir éhonté ouvert aux quatre vents; silhouette désarticulée; le clown est le regard de l'autre sur soi-même ou réciproquement. Larmes ou rires; prestance et dignité ou déchéance et humiliation; paradoxe social hors norme. Il est le vagabond, l'éternel voyageur, le support de l'illusion, des illusions et Jean-Daniel Dessarzin nous l'offre au bout de ses pinceaux. Réalité ou fiction, il est notre lie ou notre éternité. Patrice Allanfranchini Les Anglais ont inventé le clown blanc. Puis, ils ont inventé Hamlet. Et, pour faire le compte, ils ont inventé Shakespeare... Dessarzin, blanc de zinc, a inventé Dessarzin, clown musicien, compromis élastique de Dick Rivers, du Mahatma Gandhi, de Salvador Dali, de Gonzague de Reynold..., du général Guisan et de Charlot. Je vous ai compris. Claude Garino
«Espace-Temps», 70 x 100 cm, 1999 «Espace-Temps», 70 x 100 cm, 2002
Espace-temps La peinture est un acte de communication puisque le peintre exprime avec des couleurs ou d'autres techniques des représentations, des visions, des interprétations figuratives ou non, qui témoignent de son émotivité, de sa sensibilité. En utilisant l'aquarelle, la gouache, l'huile ou l'acrylique, Jean-Daniel Dessarzin a voulu démontrer que l'effet pictural peut être décliné sur différents registres. En effet, prenant comme point de départ un sujet classique (paysage, nature morte, etc.), exprimé de manière concrète, s'inspirant toutefois du faire de certains artistes neuchâtelois d'autrefois, Jean-Daniel Dessarzin a concilié sur une même oeuvre les diverses tendances qui ont marqué notre siècle, glissant ainsi du figuratif à l'abstraction. Pour cela, il a laissé glisser son imagination et sa délicatesse, affirmant par là que l'acte de peindre n'est jamais de copier servilement un sujet mais bien d'en tirer une exécution personnelle, dont l'origine n'est pas fortuite, puisque l'idée doit toujours primer sur la main. Patrice Allanfranchini
Banalités sur l'acte de peindre Une peïnture naît au moment où un homme (ou une femme) pose sur un mur l'empreinte de sa main. Une empreinte qui est l'image de sa main, qui est sortie de son cerveau et de son corps tout entier... L'acte de peindre, l'acte moderne de peindre, emprunte des voies tortueuses et la décision l'emporte sur le but. L'acte n'est pas indépendant du geste et du compromis. La chose échappe à ses contradictions. Elle n'affirme qu'un acte. Elle est en soi un monde, ni parfait, ni idéal. Un miroir qui ne renvoie pas toute la vérité et qui ne renvoie qu'une partie de la réalité. Surtout, ne parlons pas de réalisme. Peindre est jouer à cache-cache avec soi-même et avec l'autre. Un jeu avec les ombres et les couleurs. Un jeu avec les signes. Dans la (ma) peinture il n'y a que les signes qui soient perceptibles. Les faussaires, seuls, sont des gens heureux. Jean-Daniel Dessarzin
Gedanken zur Malerei Ein Werk entsteht im Augenblick, wo der Mensch ein Zeichen auf eine Fläche setzt. Ein Abbild aus eigener Hand, aus seinem Wesen und Schöpfergeist entsprungen... Das Malen, genauer gesagt das Malen in der Neuzeit, geht eigene, gewundene Wege, und das Vorhaben steht über dem Ziel. Geste und Kompromiss sind eng damit verbunden. Die Sache entzieht sich ihren Widersprüchen, bezeugt lediglich das Schaffen. Sie öffnet das Tor auf eine eigene Welt, weder vollkommen noch vollendet. Ein Spiegel, der nicht die ganze Wahrheit wiedergibt und auch nur ein Teil der Wirklichkeit. Vom Realismus ganz zu Schweigen. Malen ist ein Versteckspiel, sowohl mit sich selbst als auch mit den anderen, ein Spiel mit Schatten und Farben, ein Spiel der Zeichen. In der (meiner) Malerei sind nur die Zeichen erkennbar. Glückliche Menschen sind nur die Fälscher... Jean-Daniel Dessarzin
Oeuvres de Jean-Daniel Dessarzin en vente sur notre site
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MAYOU
céramiste jurassienne

Mayou dans son jardin enchanté

Avec un CFC de céramiste en poche Mayou dispense des cours de créativité dans la terre. En hiver 2014 elle a séjourné 2 mois au Mexique pour un échange de poterie avec des indigènes Totonaques.
Mayou n’a jamais aimé l’école… ou… "c’est elle qui ne m’a pas aimée" dit Mayou… "Toute institution rigide me perturbe profondément. Donc, j’aime la Nature, la forêt, les cours d’eau, les animaux, les humains... C’est ce qui me rend heureuse. J’aime l’aventure, l’imaginaire, la fantaisie, l’utopie. Et Gaudi, Henry Moore et Botticelli…sans idées, ni esquisses ou très rarement, j’entame mes sculptures en choisissant d’abord une planche pour le support, puis soit en colombins, soit en plaques, je monte la pièce… Quand je ne sais plus, j’attends ou je peaufine les lignes à la recherche de la belle courbe. En principe le reste suit, ça vient comme ça, de on ne sait pas trop d’où... mais ça vient toujours. Et souvent c’est une belle surprise qui me fait bien rire. J’ai beaucoup appris en réalisant des sculptures abstraites et des formes géométriques."
Site de l'artiste Mayou (lien externe)
Réalisations et travaux sur commande:
• Carrelages
• Madones
• Créations selon dessin technique
• Lampes
• Urnes funéraire
• Théières
• Fontaines à absinthe
• Et autres
Expositions:
• 2016 Galerie Slot à St-Ursanne (juillet et août 2016)
• 2013 la Rossmatt : collectif
• 2013 Spoleto Festival dei 2 mondi Italie
• 2012 Galerie l’ArtSenal Delémont
• 2010 Rossemaison en duo
• 2010 Vicques en solo
• 1999 Vicques : collectif
• 1985 Undervelier : collectif
• 1984-1986 St-Ursanne
• 1981 Bellelay : Céramistes suisses
Céramiques de Mayou en vente sur notre site
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Galya DIDUR (1961) peintre israélienne
Galya Didur à la galerie des Annonciades avril 2018 © photo by Jean-Luc Barbier Galya Didur est née à Kharkov, Ukraine, en 1961. Dès son jeune âge elle s’intéresse aux beaux-art. Elle suit les cours d’une école d'art de 1978 à 1982, puis de 1982 à 1985 elle étudie à l’«Art High School» et de 1985 à 1990 à l’Académie d'art de Kharkov, choisissant comme branche principale «la peinture décorative des monuments». En 1994, à l’âge de 32 ans, Galya immigre en Israël pour rejoindre le groupe «Tzlaliot». Un groupe qui a développé une approche des formes basées sur les principes de l'avant-garde et des styles figuratifs, en suivant l'école analytique de Pavl Filonov, caractérisé par une méthode de peinture mystique. En Italie, Galya a eu l'opportunité de voir et d'étudier les fresques de la Renaissance artistique italienne ce qui a contribué à faire évoluer son style artistique et à changer sa technique, devenant plus tangible et claire, avec une emphase sur les textures. Pour réaliser ses œuvres elle commence par créer des reliefs avec une première couche à la détrempe afin de rendre au final un effet similaire aux fresques. Elle utilise une couleur dorée comme couleur de fond pour amener le spectateur à sentir des rayons de lumière surgissant de sa peinture. Pour Galya cette technique est une métaphore montrant notre monde craquelé et obsolète. Galya Didur est une artiste qui s’inspire avec succès des découvertes des maîtres du passé comme Picasso et Modigliani tout en ayant une démarche contemporaine personnelle. Galya Didur was born in Kharkov, Ukraine. She attended the College of Arts in Kharkov (1978-1982) and later the Kharkov Art Academy, choosing as a major Monumental Decorative Painting (1984-1989). In 1994 she immigrated to Israel, were she worked in interior design (painted in cupola in Hotel Hilton Queen Sheba and participated in many exhibitions (such as Art expo, New York, at Pier Carden Salon, Grand Palais, Paris, etc). "Artistry – that is most likely a key notion that opens the door into the creative world of Galya Didur. Everything or nearly everything that takes place in the imagination of the artist, and therefore in her pictures – is a theatre, a fancy-dress action, which effaces the difference between the actors and the spectators, both in the picture and in ourselves. In this world, so strange and so human at the same time, the artist sets herself free from scholar rules of figurative likeness, while her art acquires a rich and festive tonality. But as always, Galya Didur has her own special feature - behind a careless festivity one discerns anintonation of hidden sadness on the part of the actors, who create the images of the world turned over". Gregory Ostrovski, doctor of art, professor, Tel Aviv In her art Galya Didur is a poet and a romantic (pdf)
Expositions: 2019 : Galerie des Annonciades, St-Ursanne, Suisse
Oeuvres de Galya Didur en vente sur notre site
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