Hinrichsen Kurt
(1901-1963)
Artiste peintre bâlois
Huile sur toile
73 cm x 54 cm
En parfait état
Cadre d'origine offert en l'état
Oeuvres de Kurt Hinrichsen en vente sur notre site
Ref: D1


Kurt Hinrichsen (1901-1963)
Artiste peintre bâlois né à Saint-Gall en 1901. Il a grandi à Bâle où sa famille s'est installée en 1907.
A vécu à Paris depuis 1925
A exposé dans des galeries renommées telles que Durand-Ruel, Chardin et Barbizon à Paris, à la Kunsthalle de Bâle et à plusieurs reprises chez Bettie Thomen à Bâle.
L'État français, la ville de Paris, la Kunstkredit Basel et diverses entreprises possèdent des oeuvres de Kurt Hinrichsen.
Environ 400 tableaux se trouvent dans des collections privées en Suisse, en France, aux Pays-Bas et aux États-Unis.
Rome, Temple d'Antonin et Faustine
Le temple d'Antonin et Faustine (en latin : Templum Antonini et Faustinæ) est un temple romain situé sur le côté nord de la Via Sacra à l'entrée du Forum Romain. Il a été construit par Antonin le Pieux en l'honneur de son épouse déifiée, l'impératrice Faustine, décédée en 141. Le temple est dédié une deuxième fois après la mort et la déification d'Antonin le Pieux en 161.
Le temple est construit le long de la Via Sacra, juste à l'est de la basilique Aemilia, au nord de l'antique Regia.
Le temple est construit en 141 apr. J.-C. sur décret du Sénat. Antonin le Pieux le dédie au culte de sa défunte épouse Faustine qui a été déifiée comme le montre l'inscription dédicatoire sur l'architrave (DIVAE • FAUSTINAE • EX • S • C).
À la mort de l'empereur, en 161, le temple est de nouveau dédié, cette fois en l'honneur d'Antonin le Pieux et de Faustine, à l'instigation de Marc Aurèle. La première ligne de l’inscription dédicatoire mentionnant le nom de l'empereur défunt est ajoutée à cette occasion sur la frise de l'entablement.
Des statues honorifiques sont placées dans le temple, en l'honneur de Titus Pomponius Proculus Vitrasius Pollio en 176, de Marcus Bassaeus Rufus peu après et de Gallienus Saloninus vers le milieu du IIIe siècle.
Le temple doit sa relative bonne conservation à sa transformation en église durant le haut Moyen Âge. En effet, l'église San Lorenzo in Miranda est installée dans la cella du temple au cours des VIIe et VIIIe siècles, mais son existence n'est attestée que depuis le XIe siècle, mentionnée dans le Mirabilia Urbis Romae. Les traces obliques encore visibles aujourd'hui sur les fûts des colonnes auraient été laissées lors d'une tentative d'abattre le portique pour récupérer les matériaux ou pour détruire ce qui restait d'un temple païen. Au moment de la construction de l'église, le terrain est plus haut d'environ douze mètres par rapport à son niveau antique et les colonnes, constituées d'un seul bloc, sont en partie enterrées.
Par décret (bulle apostolique) du 8 mars 1429 ou 1430, le pape Martin V concède l'église à l'Universitas Aromatorium (le Nobile Collegio des chimistes et herboristes de la Ville de Rome), à qui, par le même décret, il confère le titre de « Noble Collège », que cette université privée a porté depuis et jusqu'à nos jours.
Des chapelles latérales sont ajoutées. En 1536, l'église est en partie restructurée afin de valoriser l'aspect de l'ancien temple, et ce avant la visite de l'empereur Charles Quint à Rome.
L'église visible aujourd'hui est encore remodelée en 1602 par l'architecte Orazio Torriani, avec une seule nef centrale et de nouvelles chapelles latérales, à un niveau surélevé de plusieurs mètres du fait de l'ensablement progressif de la zone du Forum.
Des fouilles archéologiques sont entreprises en 1546, en 1810 puis à intervalles de temps régulier depuis 1876. Elles ont permis de dégager le temple qui était partiellement enterré, rendant l'accès impossible à l'église par la porte en bronze qui donne du côté de la Via Sacra, étant donné qu'il y a une différence de niveau de six mètres environ par rapport au sol du pronaos, et de douze mètres par rapport à la Via Sacra, et l'entrée actuelle se trouve située sur son latéral gauche.
Les fouilles ont mis au jour non loin du temple une nécropole archaïque datant du Xe siècle av. J.-C., baptisée Nécropole du temple d'Antonin et Faustine.















































































