Domenjoz Raoul

Paysage d'hiver
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Description du produit

Aquarelle

24 cm x 31 cm

En parfait état

Cadre d'origine offert (avec vitre et passe-partout

 raoul domenjoz domenjoz vignette

Raoul Domenjoz (1896-1978)

Né à Lausanne le 26 janvier 1896 et mort dans la même ville le 16 juillet 1978, est un artiste peintre, lithographe et dessinateur vaudois.

Après la scolarité obligatoire, il commence un apprentissage (non achevé) dans un atelier d'architecture. En 1916, il effectue son école de recrues, puis le service de mobilisation de guerre. Lors d'un congé, il part comme employé de commerce dans un comptoir au Sénégal. Le paludisme le ramène en Europe en 1917.

Dès 1919, il travaille le dessin en autodidacte en compagnie de son frère Gottofrey et réalise notamment des croquis sur nature à la campagne.

L'année 1920 marque le départ de Raoul Domenjoz pour Paris où, tenté momentanément par le cubisme, il se met à peindre (1920-1924) en marge de ses activités alimentaires. En 1920, il monte une exposition personnelle à la galerie Pierre.

Le Salon des Indépendants accueille ses œuvres pour la première fois en 1924. La même année (comme en 1926), il reçoit la Bourse fédérale et effectue un séjour dans le Midi, à Cassis, où il se lie avec Maurice Savin et Marcel Sauvage.

En 1927, il devient sociétaire du Salon d'Automne. Il commence ses expositions régulières au salon des Tuileries en 1928 et prend dès lors souvent part à des expositions de groupe(s).

Entre 1925 et 1935, alors établi à Paris, Raoul Domenjoz visite le Midi et La Rochelle. En 1935, intégré à la scène artistique parisienne, il figure au nombre des peintres retenus pour l'exposition de l'art suisse contemporain depuis Ferdinand Hodler au Jeu de Paume. Il effectue un séjour au Maroc en 1936, puis découvre Rome et l'Italie.

En 1939, il est mobilisé comme soldat sanitaire. Sous l'uniforme, il exécute les décorations murales du hall du collège de Vevey, transformé provisoirement en hôpital, et peint à Montreux une toile transférée plus tard à l'Hôpital de la Source à Lausanne. Sa première exposition en Suisse, consacrée à son séjour à Mogador (Maroc), se tient au Musée Arlaud de la capitale vaudoise. Il décore plus tard le hall d'entrée de la Feuille d'Avis de Lausanne et celui de l'école primaire de Montchoisi.

Il voyage dans plusieurs pays d'Europe (Angleterre, Espagne, France, Italie, Hollande). Le Conseil de la Fondation Wilhelm Gimmi lui décerne son prix en 1970.

Raoul Domenjoz cesse définitivement son activité en 1976.

 

Raoul Domenjoz (1896-1978)

Le père de Domenjoz, Vaudois d'origine, enseignait le dessin au Collège de Genève et Raoul, né en 1896, tient le crayon avec aisance dès l'enfance.

Il commence un apprentissage d'architecte en 1912, mais s'aperçoit qu'il fait fausse route. Au cours de la mobilisation de guerre, en 1916, il obtient un congé et trouve une place dans une maison de commerce française qui l'envoie en Afrique équatoriale. Il rêve d'y faire fortune mais, lors d'une randonnée sur le Niger, contracte le paludisme. Sa compagnie le rapatrie et lui sert une petite pension qui lui permet enfin de se vouer à la peinture. Il se rend à Paris, dessine d'abord beaucoup, accepte les besognes les plus humbles. Des compatriotes, Bosshard et Budry en particulier, l'encouragent de leur amitié.

Ses premières toiles, qu'il détruira, avouent l'influence du cubisme. Il expose seul dès 1922, au Salon des indépendants deux ans plus tard, et obtient à plusieurs reprises une bourse fédérale. Il épouse en premières noces une Française et sa vie laborieuse est désormais jalonnée de voyages — au Maroc en 1936, en Italie, etc. — et d'expositions en maints pays.

La Seconde Guerre mondiale l'oblige à rentrer au pays, après dix-neuf ans d'absence. Mobilisé dans les troupes sanitaires, il se voit confier des décorations murales.

Il se remarie en 1948 et, la même année, découvre l'Angleterre, où il retournera souvent, aimant à en peindre les ports.

Il a brossé les décors de plusieurs spectacles du Théâtre du Jorat et exécuté des fresques dans des édifices publics.