Vonlanthen Louis

Semsales (1925)
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Description

Dessin (vendu en l'état, avec quelques manques)

50 cm x 40 cm

Cadre d'origine offert 

 

Louis Vonlanthen (1889-1937)

Né à Epagny (Gruyère) l’artiste peintre Louis Vonlanthen décède prématurément à l’âge de 48 ans dans un accident de la circulation alors que sa carrière était en plein essor. 

Il a suivi un apprentissage de dessinateur en architecture à Neuchâtel puis à La Chaux-de-Fonds il a suivi les cours de Charles L’Eplattenier. un précurseur de l’Art nouveau qui lui a transmis le sens de la rigueur et le goût du décor.

Nombreuses commandes publiques

En 1916, les CFF à l’âge de 27 ans il peint une toile de 15 mètres carrés: une vue panoramique de Neuchâtel avec le château et le lac. En 1923, il signe deux panneaux décoratifs pour l’Ecole d’agriculture de Grangeneuve. En 1924 et 1926, il peint les ponts de Zaehringen et de Grandfey pour l’Ecole polytechnique fédérale. La même année, c’est la décoration de l’église de Semsales: des scènes de la vie de Marie et de sainte Anne dans le baptistère. En 1927, il peint Gruyères et les Vanils noirs pour le hall de la gare de Fribourg. En 1934, 1935 et 1936, il signe les décors et les costumes de trois spectacles.

En 1924, Louis Vonlanthen quitte Neuchâtel pour s’installer à Fribourg où il donne des cours de dessin, à l’école des filles de Gambach et produit chaque année une dizaine de toiles pour le salon de la Société des peintres, sculpteurs et architectes (SPSAS).

Lors de voyages à Gandria (Tessin) sa palette s’enrichit de couleurs vives. Il est l’un des rares peintres à oser des paysages de plein été, écrasés de soleil. Il peint souvent en plein air et avec différents styles. Ses tableaux peuvent être des camaïeux ou présenter des couleurs très contrastées à la façon des Nabis. Il excelle dans l’art de déplacer les espaces. «De son atelier, rue Grimoux, il peignait comme s’il se trouvait à la fois au rez et au premier étage», commente Patrick Rudaz, auteur d’une monographie de Louis Vonlanthen.

Résumé d’un article de Pierre Gremaud paru dans La Gruyère en juin 2005