Quelques nouveautés et offres

guy-lamy-rio-di-san-canciano-24-21cm
Lamy Guy
(1914-2000)
300,00 CHF
max-theynet-embouchure-49-59cm
Thenet Max
(1875-1949)
1500,00 CHF

Aubert William
(1856-1942)
Grand format

Biaufond (NE)
Description du produit

Huile sur toile, fin XIXème, début XXème

90 cm x 115 cm (dimensions du chassis)

En parfait état

Cadre d'origine offert 

Oeuvres de William Aubert en vente sur notre site

Ref : 662-EEG

  

William Aubert (1856-1942)

Peintre, graveur, professeur de dessin et de peinture.

Né en 1856 et mort en 1942 à La Chaux-de-Fonds. Président de la commission de l'École d'art de 1885 à 1889, il y enseigne le dessin et la peinture puis depuis 1891 y assume la direction jusqu'en 1913.

C’est un artiste discret, mais un homme respecté (1879-1885 Membre du Comité de l’Ecole d’art, 1885-1889, Président du Comité de l’Ecole d’art, 1915-1919 Président du Conseil de direction de l’Ecole d’art, dès 1930 Conservateur-adjoint du Musée des beaux-arts). 

Si William Aubert donne son avis, fait des jugements et avance des propositions, son ton reste mesuré et évite toute polémique.

En 1906 se tient l'exposition internationale de Milan. L’Ecole d’Art de La Chaux-de-Fonds y présente 108 projets de boîtes de montre profondément influencés par l’esthétique Art nouveau - souvent de Style sapin – sont présentés. L’ensemble obtiendra à cette occasion un Diplôme d’honneur ; grande fierté pour L’Ecole d’Art de La Chaux-de-Fonds et cette ville de 36'000 habitants. 

 

Commentaires de William Aubert sur l’exposition Internationale de Milan (1906) analysés par JD Jeanneret.* (format .pdf)

*JD Jeanneret est architecte du patrimoine de la Ville de La Chaux-de-Fonds et responsable du projet ART NOUVEAU La Chaux-de-Fonds (2005-2006)

 

Toutes les ruines ne furent pas englouties (*)

La conférence donnée dernièrement au Club des loisirs du Locle par Alain Tissot a remporté un vif succès. D'ailleurs, le professeur chaux-de-fonnier a d'ores et déjà été pressenti par le club des Ponts-de-Martel pour présenter cette causerie au public de la vallée.

Le conférencier nous a prié de préciser quelques points pouvant prêter à confusion dans notre article consacré à ce passionnant sujet.

Nous laissions ainsi entendre que plusieurs bâtisses avaient été englouties par les eaux du lac de Moron, lors de la mise en eau du barrage du Châtelot dans les années cinquante. En fait, ce fut bien le cas pour les ruines de la ferme comtoise de Moron incendiée en 1926, mais pas pour les autres bâtiments cités.

Ainsi, la maison de Nemorin se trouve en aval du barrage du Châtelot. Cette construction existe toujours, mais elle a été simplement modifiée après la mort du fameux chasseur de loutres, dans les années trente. C'est ainsi que la grange a été supprimée et que le toit n'offre plus le décrochement ni les deux niveaux qu'il possédait à l'origine.

Quant aux moulins Calame, ils se trouvaient en aval de chez Némorin sur la rive suisse, un peu à l'est de la grotte du Grenier. Les ruines de cet important moulin ne sont donc pas englouties sous les eaux du lac de Moron. Elles sont parfaitement visibles et même visitables.

Enfin, le moulin Delachaux se trouvait pour sa part en aval de l'actuelle usine électrique du Torret.

(*) BLN - lundi 10 janvier 2000

 

 

 

 

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