Nouveautés

janebe-jeune-fille-en-rose-70-55cm-19849
Janebé
(1907-2000)
3600,00 CHF
max-usadel-pescatore-pasquale-40-30cm5
Usadel Max
450,00 CHF
ami-duplain-st-saphorin-45cm-56cm
Duplain Ami-Ferdinand
1500,00 CHF
roger-bonafe-le-bouquet-et-les-pins-65-81cm
Bonafé Roger
2600,00 CHF
andre-brechet-saint-ursanne
Bréchet André
850,00 CHF
heloisa-novaes-musiqau-42-41cm-1986
Novaes Heloisa
2600,00 CHF
noel-thebaud-poisson-62-70cm-profil1
Thebaud Noël
2400,00 CHF
noel-thebaud-crabe-44-30cm
Thebaud Noël
850,00 CHF
guy-lamy-lavoir-de-boncourt-70-55cm
Lamy Guy
(1914-2000)
1500,00 CHF
robert-rayme-55-46cm-1994
Rayne Robert
650,00 CHF
marie-rose-zuber-vole-qui-peut-40-43cm-1986
Zuber Marie-Rose
2400,00 CHF
p-martin-65cm-55cm-1951.jpg
Martin P.
650,00 CHF
ernst-wolf-schnee-eulen-53-33cm-1975
Wolf Ernst
250,00 CHF
h-grieder-77-60cm-1977
Grieder H.
750,00 CHF
andre-louis-freymond-60-30cm-1979
Freymond André-Louis
1500,00 CHF
rosina-wachtmeister-39-30cm
Wachtmeister Rosina
1200,00 CHF
theodore-streit-port-de-bale-42-60cm
Streit Theodor
850,00 CHF
colliard-cabanes-2005
Colliard Roland
350,00 CHF
philippe-gigon-reminiscence3-50-50cm-1994-vignette
Gigon Philippe
650,00 CHF
hippolyte-boschung-poya-1987
Boschung Hyppolite
4500,00 CHF
murielle-argoud-jardin-100cm-80cm-2015
Argoud Murielle
1800,00 CHF

Nouveautés antiquités & vintage

Noyer Philippe Henri
(1917-1985)

Deux jeunes femmes (1947)
modificateur de prix des variantes :
Prix de base avec taxes
Prix de vente avec réduction
2500,00 CHF
Remise
Montant des Taxes
Prix / Kg:
Description du produit

Huile sur toile

En parfait état

61 cm x 46 cm

Cadre d'origine avec moulures en plâtre offert

Ref: C14

 

Philippe Henri NOYER (1917-1985)

A commencé sa carrière de peintre en 1943. Cette même année, il rencontre le célèbre marchand d'art à Paris, Emmanuel David, qui a fait connaitre mondialement L’Ecole de Paris.

Philippe Noyer obtient immédiatement un contrat avec la prestigieuse galerie Drouant-David de Paris. Parallèlement à ses peintures, qui à l'époque, représentent des hiboux enveloppés dans des feuilles et des oursins au visage rond avec leurs animaux de compagnie, Philippe Noyer devint bientôt l'un des plus recherchés portraitiste de Paris et de Londres de la haute société.

La galerie lui a offert sa première exposition en 1947. Le succès fut immédiat. Alors qu'il était à la Galerie Drouant-David, Philippe Noyer affirma que son succès aux États-Unis peut être attribué à M. Robert Goldstein, l'ancien président de la compagnie de cinéma 20th Century Fox. C'était en 1949.

La Galerie a prêté une vingtaine de peintures de Philippe Noyer à un marchand d'art américain qui avait décidé d'organiser une exposition aux États-Unis. Le Galeriste américain, cependant, était un joueur maladif et une nuit, avant l’exposition, il a subi des pertes sans précédent et a été forcé de vendre les peintures sans but lucratif. L'acheteur s'est avéré être Robert Goldstein qui fut si satisfait de son achat qu'il a offert les oeuvres a ses amis, y compris le légendaire Samuel Goldwyn, qui, à son tour, fait la renommée de Philippe Noyer et sa renommée sur la côte Ouest. Une amitié profonde et durable entre Noyer et Goldstein a suivi. En 1960, lorsque, comme il arrive à tous les artistes, Philippe Noyer était dans une situation financière difficile, Goldstein a organisé une vente aux enchères à laquelle toutes les peintures actuelles de Philippe Noyer furent vendues à des amis de Goldstein.

Dans les années suivantes, Philippe Noyer a été chargé de peindre les portraits de dizaines de personnalités dont Elizabeth Taylor, Dinah Shore, Jean Wallace et les enfants de l'acteur Alan Ladd et producteur Alan Lerner. Comme son art mûri, il mit de côté cette carrière de portraitiste pour se consacrer entièrement aux délicates et sophistiquées, minces, longilignes dames qui avaient progressivement remplacé les enfants comme ses sujets de prédilection.

«Mes tableaux sont ce qu'elles semblent être, rien de plus, rien de moins», Philippe Noyer a dit une fois à un critique d’art.

"Certains tableaux sont sérieux, d'autres non. Mais j'ai toujours peint ce que j'ai ressenti."

De chouettes feuilles plaquées de ses premières toiles aux jeunes filles lithographiques et des guépards langoureux de ses œuvres ultérieures, l'art Philippe Noyer a toujours été tout à fait unique.

Les éléments que Philippe NOYER utilise dans ses tableaux - les femmes, les monuments, les animaux et les fleurs - prennent vie sous le pinceau qui les traduit en termes réalistes dans des compositions qui sont le fruit de son imagination et de réminiscences intellectuelles ou littéraires. Comme dans les tableaux de tous les artistes, il y a des thèmes de prédilection et les objets récurrents comme des porte-bonheur - œufs, chapeaux, chaussures - mais comme l'artiste lui-même met en garde, il serait vain de chercher en eux un certain symbolisme caché ou tirer des conclusions simplistes freudiennes.

Treize années de recherches personnelles ont apportées à Philippe Noyer à la technique qui donne à ses tableaux leur transparence très spécial et leur lumière. La technique, que Philippe Noyer à perfectionné en 1956 élimine l'utilisation du blanc au profit de couleurs pures qui donnent aux roches leur rugosité, faire revivre la lueur subtile d'un coquillage et de donner à la peau des sujets, l’impression de sentir leur douceur sans les toucher.

Noyer est mort en 1985. Près de deux-mille de ses œuvres se trouvent dans des musées et des collections privées.