Nouveautés

dominique-froidevaux-sculpture-totem-de-face-42cm
Froidevaux Dominique
1800,00 CHF
francois-gall-le-vase-bleu-46-27cm
Gall François
4500,00 CHF
aime-barraud-paris-60-73cm
Barraud Aimé
1500,00 CHF
jean-philippe-georges-campagne-genevoise-27-43cm
Georges Jean-Philippe
2400,00 CHF
marianne-du-bois-hiver-jaune-22-50cm-1990
Du Bois Marianne
850,00 CHF
aime-barraud-tour-de-l-horloge-neuchatel-39-32cm
Barraud Aimé
650,00 CHF
roger-myhra-planete-magique-60-80cm
Myrha René
3600,00 CHF
le-gal-table-et-fleurs-46-33cm
Gall François
4500,00 CHF
pierre-bichet-arbres-45cm-64cm
Bichet Pierre
650,00 CHF
pierre-michel-franches-montagnes-29-79cm
Michel Pierre
1500,00 CHF
szabo-personnage-et-oeufs-20-16cm
Szabo Joseph
800,00 CHF
dominique-froidevaux-bronze-59cm
Froidevaux Dominique
2600,00 CHF
auguste-bachelin-soldat-sur-cheval-40-31cm
Bachelin Auguste
2400,00 CHF
Sopel Lyle (Canada)
6500,00 CHF
jean-roll-la-fin-de-l-ete-86-115cm-1973
Roll Jean (1973)
8500,00 CHF
jean-daniel-dessarzin-espace-temps-60cm-60cm-2019
Dessarzin Jean-Daniel
1200,00 CHF
auguste-bachelin-45cm-56cm
Bachelin Auguste
3600,00 CHF
laure-guyot-37cm-44cm
Guyot Laure-Cécile
1200,00 CHF
maya-mossaz-3-visages-69cm-49cm-1987
Mossaz Maya
2400,00 CHF
andre-sugnaux-vue-de-romont-fribourg-47-61cm-1977
Sugnaux André
1500,00 CHF
maurice-mathey-32cm-40cm
Mathey Maurice
1200,00 CHF
georges-girard-les-toits-bruns-100-87cm-1986
Girard Georges
4500,00 CHF
georges-girard-jour-d-hiver-33-41cm-1989
Girard Georges
2600,00 CHF
georges-girard-vieille-vigne-38-46cm-1989
Girard Georges
3300,00 CHF
gerald-comtesse-magnolias-62cm-73cm
Comtesse Gérald
2500,00 CHF
serge-voisard-les-cufattes-45-72cm-1970
Voisard Serge (1970)
1200,00 CHF
guy-lamy-hotel-du-nord-65cm-81cm-1968
Lamy Guy
4500,00 CHF
kolos-vary-33-40cm-1979
Kolos-Vary
2400,00 CHF
jungo-deux-baigneuses-60-92cm-1989
Jungo Jean-Pierre
4500,00 CHF
adrien-gogler-roses-58-46cm
Gogler Adrien
750,00 CHF
zini-petit-canal-a-venise
Zini Umberto
1200,00 CHF
aime-venel-aquarelle-1985
Venel Aimé
1800,00 CHF

Offres du mois

gerard-bregnard-15-15cm-tirage1-sur25
Bregnard Gérard
120,00 CHF
giogio-veralli-40-31cm-1994
Veralli Giorgio
250,00 CHF
umberto-maggioni-29-20cm
Maggioni Umberto
250,00 CHF
marcel-stebler-27-22cm-1946
Stebler Marcel
250,00 CHF
jean-charles-bouloc-26-40cm
Bouloc Jean-Charles
450,00 CHF
roger-clavequin-19-27cm-1966
Clavequin Roger
350,00 CHF
anne-monnier-creux-du-vent-21-16cm
Monnier Anne
450,00 CHF
Kokollari Mercedes
450,00 CHF
Turuvani Bernard
450,00 CHF
n-tenier-35-46cm-1988
Tenier N.
350,00 CHF
rue-principale-37-44cm
Bruholm Larsen
450,00 CHF
m-tosy-chevaux-39-59cm
Tosy M.
450,00 CHF
peter-riedo-sokrates-33cm-33cm
Sir Riedo Peter
250,00 CHF
wilmar-la-rasses-50-60cm-1989
Wilmar (1989)
450,00 CHF
a-mermod-dents-du-midi-44-59cm-1948
Mermod A.
250,00 CHF
wilkinson-60cm-90cm
Wilkinson
650,00 CHF

Nouveautés antiquités & vintage

Dufaux Auguste Frederic
Petit format

Le Mont-Blanc
modificateur de prix des variantes :
Prix de base avec taxes
Prix de vente avec réduction
850,00 CHF
Remise
Montant des Taxes
Prix / Kg:
Description du produit

Huile sur panneau, petit format daté du 10 août 1918

16 cm x 23 cm

En parfait état

Cadre d'origine offert

Autres oeuvres de Frédéric Dufaux en vente sur notre site

Ref: 399-EEG 

Auguste Frédéric Dufaux (1852-1943)

Peintre suisse né à Genève en 1852, mort dans la même ville en 1943.

Il est issu d'une famille de peintres sur émail et de fabricants d'émaux. Descendant de huguenots français chassés par l'Édit de Nantes, son père, Frédéric Guillaume Dufaux, artiste peintre et sculpteur, lui donne ses premiers cours de dessin, puis il s'inscrit à l'École des beaux-arts de Genève où il rencontre son maître, Barthélemy Menn.

Il poursuit ses études à Paris et à Florence à l'Académie des Offices où il travaille avec Luigi Rubio, peintre italien d'histoire et portraitiste.

Selon son fils, Henri Dufaux, c'est un grand travailleur. Il réalise des portraits et se spécialise dans les sujets de genre et de paysages intimes qu'il expose régulièrement. Il vit à Paris de 1876 à 1891 et participe au Salon des artistes français. Il voyage en Italie, Algérie, Egypte, d'où un certain nombre d'oeuvres exotiques.

Il participe avec Édouard Castres au panorama L'entrée de l'armée française aux Verrières. Il exécute quatre panneaux représentant les Quatre Saisons pour le Grand Théâtre (Genève). A la demande de Gustave Revilliod, il réalise des caissons peints (scènes mythologiques et allégoriques) pour les plafonds du Musée Ariana. Dans ce musée se trouvent un Portrait de Gustave Revilliod (à l'âge de 70 ans) par Frédéric Duffaux, ainsi qu'un Buste d'Ariane Revilliod-De La Rive réalisé par son père, Frédéric Guillaume Dufaux.

En sculpture, il réalise des bustes de François Diday (Musée Rath à Genève), de Jean-Jacques Rousseau (Grand Théâtre (Genève), de Marc Monnier (pour l'Université de Genève), de Jean-Etienne Dufour (Cimetière des Rois).

Son épouse Noémie de Rochefort-Luçay, fille d'Henri Rochefort, écrivain et homme politique français, lui donne trois enfants dont Amélie (1878-1948), première pilote de course genevoise, et les célèbres pionniers de l'aviation Henri Dufaux et Armand Dufaux. Il réalise le buste mortuaire pour la tombe de son beau-père située au cimetière Montmartre à Paris.

Il pratique la culture physique et s'intéresse aux nouvelles inventions (automobile, aviation).

 

Frédéric Dufaux

Texte publié par la galerie Tonon, 9 bd du Théâtre, 1204 Genève en automne 2005

Descendant d'une famille protestante de Montpellier, que la Révocation de l'Edit de Nantes chassa en Suisse, Frédéric Dufaux est né le 12 juillet 1852. Il avait de qui tenir, puisque son père était sculpteur, on lui doit les deux lions qui ornent la porte principale du parc La Grange.

A l'Ecole des Beaux-Arts, où il est entré, le jeune homme a pour professeur Barthélémy Menn, qui quelques années plus tard, prendra Ferdinand Hodler sous son aile. Muni de cette solide formation, qui l'a orienté du côté de Corot, notamment, Frédéric Dufaux va travailler quelque temps à Florence dans l'atelier d'un ami de son père, le peintre Rubbio.

Puis il se rend à Paris, où il épouse la fille du célèbre polémiste Henri de Rochefort. De ce mariage naîtront trois enfants, dont Henri, peintre et grand précurseur de l'aviation en Suisse.

Après un exil d'une douzaine d'années, Frédéric Dufaux rentre à Genève. Il aura quand même eu le temps à Paris de devenir l'ami de Manet et de voir Rodin à l'oeuvre. En dehors de quelques voyages (l'Italie, l'Algérie, l'Egypte, entre autres), sa vie au bout du Léman se départagera désormais entre ses tableaux et sa famille, loin des remous culturels de son temps. En quelque sorte protégé, le peintre s'éteint à l'âge avancé de 91 ans en 1943, alors que l'Europe est en pleine tourmente.

De son vivant, la critique avait tendance à trouver sa peinture trop commerciale. Il faudra attendre quelque temps après la mort de Frédéric Dufaux pour que les Rheinwald, Hornung, Muller et Cie, les critiques des années 40, rendent enfin hommage au talent de ce peintre, qui n'avait qu'un défaut, sa discrétion.

Ce qui frappe dans l'oeuvre de Frédéric Dufaux, c'est sa régularité, sa constance. Pas de rupture ni de reniements: le peintre ne s'est jamais écarté de la voie naturaliste sur laquelle il s'était engagé, en écoutant les conseils de Barthélémy Menn. Il n'aimait guère, par exemple, les impressionnistes, même s'il partageait avec eux «le même goût du plein air, le même sentiment profond de la nature», comme le relève Henri de Ziégler dans l'ouvrage qu'il a consacré à l'artiste en 1957 (Editions Julien). D'une façon générale, il se méfiait des théories nouvelles et modernistes. Il préférait se référer à ses maîtres, Corot et Menn, en premier lieu, mais égale-ment aux peintres de la Renaissance dont il s'était épris lors de son séjour à Florence.

Ce conservatisme n'exclut cependant pas des qualités qui annoncent des formes nouvelles. Dans ses portraits, genre où il excellait, «il ne s'ankylose jamais dans une formule», comme le découvrit sur le tard le critique Albert Rheinwald. Dans ses paysages, ceux du Léman notamment, il fait preuve d'une étonnante subtilité. Dans ses scènes de genre, enfin, il paraît doué d'un oeil journalistique, qui préfigure les courants réalistes de notre époque.

Tout simplement, Frédéric Dufaux donne constamment l'impression de peindre avec bonheur et avec amour ce qu'il voyait, sans se soucier de la mode ni des trompettes de la renommée.