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Bellmer Hans

Gravure surréaliste
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Description du produit

Gravure numérotée 18/99

27 cm x 21 cm

En parfait état

N'a jamais été roulée

Sans cadre

 

Hans Bellmer

Né len 1902 à Kattowitz et mort en 1975 à Paris.

Hans Bellmer est un peintre, photographe, graveur, dessinateur et sculpteur franco-allemand.Hans Bellmer est un peintre, photographe, graveur, dessinateur et sculpteur franco-allemand.

Il commence très jeune en travaillant dans une mine de charbon, puis dans une aciérie, avant de se consacrer à la peinture sous l'influence de Böcklin.

En 1922, il entre à la Technische Hochschule de Berlin, pour y apprendre le dessin industriel. 

A Berlin, entre 1926 et 1932, iI rencontre Georges Grosz qui l'initie au dessin, et Walter Serner, artiste dadaïste, tout en vivant comme dessinateur publicitaire.

Lorsque les nazis accèdent au pouvoir, en 1933, Bellmer délaisse l'agence de publicité qu'il avait fondée avec sa femme Margarete. Il s'oppose à la montée du nazisme et se met à la construction d'un objet totalement étrange, une poupée désarticulée aux formes érotiques. 

Il s'installe à Paris en 1938 et participe aux expositions surréalistes parisiennes. Au début de la Seconde guerre mondiale, il est arrêté en tant que ressortissant allemand, donc suspect aux yeux des autorités françaises. 

Il est emprisonné au Camp des Milles près d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), avec Max Ernst, Springer et Wols. Par la suite, Hans Bellmer se réfugie dans la clandestinité n'ayant pas eu la possibilité de s'exiler aux États-Unis. 

En 1949, il constitue la seconde Poupée, et publie les photographies dans un ouvrage intitulé les "Jeux de la poupée" accompagné d'un poème de Paul Éluard. L'ensemble de ces photographies sont peintes à l'aniline par son ami Christian d'Orgeix et lui-même.

En 1957, Bellmer publie un texte-traité "Petite anatomie de l'inconscient physique ou petite anatomie de l'image" qui entend témoigner de sa démarche.

 

Hans Bellmer

Né en 1902 à Kattowitz et mort en 1975 à Paris.

Peintre, photographe, graveur, dessinateur et sculpteur franco-allemand. Il est l'un des artistes majeurs du surréalisme.

En 1924 sur les conseils de George Grosz, il abandonne sa formation d'ingénieur pour commencer une formation de typographe chez Malik-Verlag. Il y conçoit des couvertures et des illustrations de livres, par exemple, pour L'accident de chemin de fer, ou l'anti-ami (1925) de Salomo Friedlaender (sous le pseudonyme de Mynona).

En 1925-1926, il se rend à Paris, où il fréquente les dadaïstes et les surréalistes.

À Berlin (Karl-Horst), il ouvre un studio publicitaire, qu'il doit abandonner en 1933 pour des raisons politiques.

À l'arrivée au pouvoir en Allemagne des nazis en 1933, Hans Bellmer décide de ne plus rien faire qui puisse être utile à l'État. Il confectionne alors, en 1934, son œuvre la plus connue, La Poupée. L'œuvre de Bellmer est qualifiée d'« art dégénéré » par les nazis. Elle est partiellement publiée en France, sous forme de textes et photographies, dans la revue Le Minotaure, sous le titre Poupée : variations sur le montage d’une mineure articulée, en décembre 1934, puis en 1938 dans les Cahiers d'art. La femme selon l'artiste serait comme une anagramme, dont il varie à l'infini les variations et métamorphoses, selon le moteur du désir.

Il s'installe à Paris en 1938 et participe aux expositions surréalistes parisiennes.

Au début de la Seconde guerre mondiale, il est arrêté en tant que ressortissant allemand, donc suspect aux yeux des autorités françaises. Il est emprisonné au Camp des Milles près d'Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), avec Max Ernst, Springer et Wols. Par la suite, ne parvenant pas à s'exiler aux États-Unis, Hans Bellmer se réfugie dans la clandestinité.

Tôt, Bellmer est attiré et fasciné par l'œuvre du Marquis de Sade, dont «[l']insoumission et [la] tentative de destruction du lien social ne pouvaient que plaire à celui qui s'était promis de ne jamais rien faire qui puisse être utile au fonctionnement de l'État», commente Annie Le Brun. C'est ainsi qu'il réalise plusieurs dessins, dans les années 1945 et 1946, qui constituent le point de départ de deux grands projets concernant Sade : À Sade et Petit traité de morale (publié en 1968 aux éditions Georges Visat). Plus tard, à partir de 1967, il collaborera sur ces illustrations avec la graveur Cécile Reims.

En 1946, il rencontre Georges Bataille, par l'intermédiaire de l'éditeur Alain Gheerbrant, qui édite la seconde version de Histoire de l'œil en juillet 1947, illustrée par Bellmer de six gravures à l'eau-forte et au burin. Avec André Masson, Bellmer est sans doute l'illustrateur de Bataille le plus proche de l'univers érotique et de la pensée de l'écrivain. En déréglant le regard et l'anatomie, Bellmer, « véritable anatomiste du désir, écrit Vincent Teixeira, maître en accidents formels, […] joue avec la morphologie, les pouvoirs sexuels de l'image et les différences interchangeables du masculin et du féminin, multiplie les métamorphoses érotiques, opère des “transformismes”, crée des chimères aberrantes. »

Après la mort de Bataille, en 1965, Bellmer illustrera aussi Madame Edwarda aux Éditions Georges Visat, avec douze cuivres gravés à la pointe et au burin, réalisés dix ans plus tôt.

En 1949, il réalise la seconde Poupée, et en publie les photographies dans un ouvrage intitulé les Jeux de la poupée, accompagné de poèmes en prose de Paul Éluard. L'ensemble de ces photographies sont peintes à l'aniline par son ami Christian d'Orgeix et lui-même.

En 1953, il rencontre Unica Zürn (1916-1970), artiste et écrivain allemande, qui travaille à ses côtés l'anagramme plastique, mais souffre de grave dépression et de schizophrénie. Ils vivent ensemble à Paris dans une chambre rue Mouffetard, mais leur relation sera troublée par les problèmes de santé mentale de Unica, qui fera tentatives de suicide et sera internée à plusieurs reprises.

En 1954, il illustre par une lithographie Histoire d'O de Pauline Réage, publié par Jean-Jacques Pauvert.

En 1957, Bellmer publie au Terrain Vague, maison d'édition de Éric Losfeld, un livre, en forme de traité, Petite anatomie de l'inconscient physique ou l'Anatomie de l'image, qui entend témoigner de sa démarche créatrice. Selon lui, la pensée analogique et la cristallisation des désirs font basculer le réel dans la dimension de tous les possibles. Il résume ainsi cette logique ouverte et expérimentale de la métamorphose, selon laquelle il redistribue et recrée l'anatomie humaine : « L’essentiel à retenir du monstrueux dictionnaire des analogies-antagonismes, qu’est le dictionnaire de l’image, c’est que tel détail, telle jambe, n’est perceptible, accessible à la mémoire et disponible, bref, n’est RÉEL, que si le désir ne le prend pas fatalement pour une jambe. L’objet identique à lui-même reste sans réalité. »

En 1958, il obtient le prix de la Fondation William et Noma Copley. En 1959 et 1964, il participe à documenta II et III, à Cassel.

En 1969, alors que Unica Zürn, de plus en plus malade, est de nouveau internée à Maison blanche, Hans Bellmer devient hémiplégique à la suite d'un accident vasculaire cérébral, et reste dans un profond mutisme jusqu'à la fin de sa vie. L'année suivante, le 19 octobre 1970, sortant de la clinique où elle était internée, Unica Zürn se rend chez lui et se suicide en se jetant par la fenêtre de son appartement.

Hans Bellmer meurt le 23 février 1975, très isolé, d'un cancer de la vessie. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (9e division), dans la même tombe que Unica Zürn.