Nouveautés

janebe-77cm-77cm-1973
Janebé (1973)
3600,00 CHF
janebe-paysage-italie-50-70cm-1957
Janebé
(1907-2000)
2400,00 CHF
robert-rayme-55-46cm-1994
Rayne Robert
650,00 CHF
dominique-froidevaux-semence-50-68-50cm-1984
Froidevaux Dominique
6500,00 CHF
marie-rose-zuber-vole-qui-peut-40-43cm-1986
Zuber Marie-Rose
2400,00 CHF
gottfried-helnwein-erdbeben-36-45cm
Helnwein Gottfried
1500,00 CHF
ernst-wolf-schnee-eulen-53-33cm-1975
Wolf Ernst
250,00 CHF
h-grieder-77-60cm-1977
Grieder H.
750,00 CHF
j-muller-11cm-15cm
Müller J
120,00 CHF
andre-louis-freymond-60-30cm-1979
Freymond André-Louis
1500,00 CHF
rosina-wachtmeister-39-30cm
Wachtmeister Rosina
1200,00 CHF
theodore-streit-port-de-bale-42-60cm
Streit Theodor
850,00 CHF
colliard-cabanes-2005
Colliard Roland
350,00 CHF
philippe-gigon-reminiscence3-50-50cm-1994-vignette
Gigon Philippe
650,00 CHF
hippolyte-boschung-poya-1987
Boschung Hyppolite
4500,00 CHF
Moreno Salvador
1200,00 CHF
aurele-barraud-composition-aux-poires-44cm-33cm
Barraud Aurèle
1500,00 CHF
murielle-argoud-jardin-100cm-80cm-2015
Argoud Murielle
1800,00 CHF
hernann-sandoz-le-doubs-50cm-65cm-1956
Sandoz Hermann
1800,00 CHF

Nouveautés antiquités & vintage

Marquet Albert
(1875-1947)
20 estampes érotiques

"L'Académie des Dames"
modificateur de prix des variantes :
Prix de base avec taxes
Prix de vente avec réduction
3500,00 CHF
Remise
Montant des Taxes
Prix / Kg:
Description du produit

Recueil de 20 lithographies érotiques signées et accompagnées d'un poème de Verlaine (1844-1896)

Paru en 1925

Exemplaire numéroté 37/325

La couverture est abimée et 5 estampes sont tachées et doivent être restaurées

Le papier a une teinte régulière ocre pale contrairement aux photos

Editeur(s): Sixty-Ninth Avenue

Format des lithographie : 33  cm x  25 cm (25,5 cm)

Langue(s): Français

Oeuvres d'Abert Marquet en vente sur notre site

Vendu en l'état

 

Albert Marquet (1868-1947)

Peintre et dessinateur français né le 27 mars 1875 à Bordeaux et mort le 14 juin 1947 à Paris.

Issu d'un milieu modeste, il est encouragé par sa mère à se former à Paris, où il se lie particulièrement avec Henri Matisse. Solidaire du mouvement fauve, il ne se laisse guère influencer par les autres courants du postimpressionnisme et, dès les années 1910, rencontre un succès qui lui permet de vivre confortablement de son art.

Grand voyageur, il parcourt la France, l'Europe, le Maghreb et jusqu'au Proche-Orient.

À partir de 1920, il quitte chaque hiver Paris pour Alger, où il épouse en 1923 Marcelle Martinet (1892-1984), et où il passe la Seconde Guerre mondiale.

Hormis quelques portraits et natures mortes ainsi qu'un certain nombre de nus et surtout de dessins, Marquet se consacre à la peinture de paysages, naturels ou urbains, souvent représentés en surplomb, avec une forte présence de l'eau. Il peint sur le motif et ses sujets répétitifs font penser aux séries des impressionnistes. À l'inverse de ceux-ci en revanche, il les simplifie, soulignant les contours d'un trait sombre, et les traite en aplats de couleurs volontiers restreintes, tantôt éclatantes, tantôt neutres. Ceci n'exclut pas une grande maîtrise de la lumière. Sa technique visant à synthétiser les formes faisait déjà dire à Léon Werth qu'il cherchait à peindre non l'essence, mais l'essentiel.

Extrêmement abondante mais peu évolutive, l'œuvre se dérobe d'autant plus aux commentaires que son auteur, timide et taciturne, ne se livrait pas plus sur son travail que sur lui-même. Son indépendance et son refus de l'autorité, qui ont pu le faire passer pour autodidacte, interdisent tout classement, même s'il a longtemps été étiqueté comme « fauve modéré » ou « impressionniste tardif ».

Né au moment où les impressionnistes faisaient revivre la peinture de paysage, Albert Marquet disparaît en même temps qu'elle. Il a contribué à la transformer mais a été éclipsé en cela par Pierre Bonnard ou Raoul Dufy, d'où peut-être l'oubli relatif dans lequel est tombé celui qui déclarait en 1936 : « Je ne sais ni écrire ni parler mais seulement peindre et dessiner. Regardez ce que je fais. Ou je suis arrivé à m'exprimer ou j'ai échoué. En ce cas, que vous me compreniez ou pas, par votre faute ou par la mienne, je ne peux pas faire plus. »