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guy-lamy-rio-di-san-canciano-24-21cm
Lamy Guy
(1914-2000)
300,00 CHF
max-theynet-embouchure-49-59cm
Thenet Max
(1875-1949)
1500,00 CHF

Juillerat Jacques-Henri
(1777-1860)

Paysage du Nord de l'Afrique
modificateur de prix des variantes :
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Prix de vente avec réduction
750,00 CHF
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Description du produit

Aquarelle originale non signée, attribuée à Marie Mouillet, femme d'Henri Juillerat

Photos avec quelques reflets causés par la vitre dans le haut de l'image

33 cm x 27 cm

Dimensions du cadre : 50 cm x 43 cm

En parfait état 

Cadre d'origine offert

Oeuvres de Jacques-Henri Juillerat en vente sur notre site

Ref : 563-EEG

 

Marie-Christine [Catherine] Mouillet (1802-1885)

Née à Courrendlin le 7 janvier 1802, décédé dans cette même commune le 3 avril 1885. Elle était la belle-soeur du peintre Jacques-Henri Juillerat (1777-1860), dont elle fut aussi la collaboratrice.

C'est de lui qu'elle reçut ses premières leçons de dessin, même avant le mariage du peintre avec sa soeur (1820).

Suite aux tragiques événements survenus dans le ménage de sa soeur (décès de leur fille de cinq ans et grave maladie de son beau-frère), M.arie Mouillet décide de s'installer avec eux (1827).

Durant les nombreux voyages de cette famille (Berne, Nice, Turin, Naples, Rome), les deux artistes travaillent en commun.

A la fin de sa vie, après la mort de sa soeur et de son beau-frère, Marie Mouillet se retire à Courrendlin dans la maison paternelle. Elle prit part aux expositions de la Société cantonale des Beaux-Arts de Berne (1856-1868). 

 

Jacques-Henri Juillerat (1777-1860)

Né à Moutier le 3 ami 1777, où ses parents exploitaient l'auberge du « Lion d'Or ». Décédé à Berne le 6 mars 1860.

Peintre, il est connu pour ses aquarelles, notamment de paysages jurassiens, mais aussi de Suisse, de France et d'Italie où il vécut. Peu heureux dans l'exploitation de leur auberge, les parents de Juillerat doivent la quitter et toute la famille s'installe alors au moulin de Souboz.

A l'âge de six ans il est placé chez des parents à la Montagne de Moutier dont il fréquente l'école. C'est de cette époque déjà que date ses débuts dans la peinture. L'année suivante, il retourne chez ses parents qui encouragent cette vocation naissante. 

Il prend des leçons de dessin au pensionnat de Bellelay, à l'école de Moutier et à Neuchâtel, avec le professeur Jean Preudhomme. Ces études sont souvent interrompues par sa santé fragile. Il part ensuite rejoindre son frère à Bâle où il prend des cours d'aquarelle avec Jérôme Holzach (1733-1793) et fait la connaissance du peintre Peter Birmann (1758-1844), rencontre qui eut un grand impact sur sa carrière.

Il suivit ensuite les cours des peintres Wocher, à Bâle, Jean-Baptiste Stuntz (1753-1836), à Arlesheim, et Wuest, à Zurich.

Après la ruine de ses parents, Jacques-henri Juillerat doit revenir à Bâle où il est agrégé comme membre de l'université. Il y fait la connaissance de Chrétien de Méchel, graveur et marchand d'estampes, avec qui il va travailler plusieurs années.

Pendant son séjour à Bâle, il fait plusieurs voyages dans l'Oberland bernois.

En 1809 ou 1810, il quitte Bâle pour Courrendlin. De nombreux tableaux représentant les paysages jurassiens datent de cette époque.

En 1812, il est nommé professeur de dessin au Collège de Delémont, puis décide de s'installer à Berne, ne trouvant pas, à Delémont, une clientèle suffisante pour écouler ses aquarelles. Il continue cependant à retourner régulièrement dans le Jura pour y peindre ses paysages.

En 1823, il est nommé professeur de dessin à l'Académie de Berne. A la fin de l'année 1828, suite au chagrin que lui causa la mort de sa fille à l'âge de cinq ans, Jacques-Henri Juillerat et son épouse (Marie-Catherine, née Mouillet) et sa belle-soeur, Catherine Mouillet (1802-1885), venue s'installer avec eux, décident d'un voyage en Italie avant de s'installer à Nice où il ouvre un atelier. Sa santé se rétablit et sa situation financière s'affermit quand arrivent les événements de juillet 1830 qui décident le couple à quitter Nice pour Turin.

Après un séjour à Rome (1835-1848), il retourne à Turin. Finalement, en 1855, des difficultés financières le poussent à retourner au pays. Vingt-sept ans après l'avoir quittée, Jacques-Henri Juillerat et sa femme se réinstallent à Berne.

 

Bibliographie:

Gustave Amweg: Les Arts dans le Jura bernois et à Bienne, tome 1, Porrentruy, 1937, pp. 322-344 / 461 / 498

Dictionnaire biographique de l'art suisse A-K, Zurich et Lausanne, 1998, p. 553

 

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