Nouveautés

e-voegeli-port-de-clarens-46-61cm
Voegeli Ernest
850,00 CHF
max-theynet-fleurs-39-55cm-1945
Theynet Max
850,00 CHF
mafli-lac-34-54cm-2004
Mafli Walter
1900,00 CHF
mafli-ferme-33-47cm-1984
Mafli Walter
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mafli-le-lavaux-54-65cm-1986
Mafli Walter
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aime-barraud-sur-les-toits-32-24cm
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picasso-estampe-numerotee-23-30cm
Picasso Pablo
4500,00 CHF
picasso-la-danse-des-faunes-40cm-52cm
Picasso Pablo
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tinguely-19-26cm
Tinguely Jean
2800,00 CHF
lermite-le-locle-14-15cm-1965
Lermite
1500,00 CHF
lermite-1963-fenetre-6-14cm-1963
Lermite
850,00 CHF
lermite-les-verrieres-9cm-22cm
Lermite
750,00 CHF
jean-tinguely-retable-35-50cm
Tinguely Jean
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lermite-ferme-grand-cachot-50cm-50cm-1970
Lermite
8500,00 CHF
max-theynet-barque-et-pecheur-53-74cm
Theynet Max
1500,00 CHF
voya-maternite-65-50cm-1991
Voya (1991)
1200,00 CHF
georges-girard-le-ramoneur-41-33cm-1986
Girard Georges (1986)
1200,00 CHF
sylvere-rebetez-sous-la-neige-27-40cm
Rebetez Sylvère
1600,00 CHF
sylvere-rebetez-franches-montagnes-24-33cm
Rebetez Sylvère
1800,00 CHF
alberto-giacometti-55cm-74cm
Giacometti Alberto
6500,00 CHF
bernard-buffet-hibou-66cm-50cm
Buffet Bernard
850,00 CHF
roger-tissot-les-toits-41-35cm-1994
Tissot Roger (2006)
3800,00 CHF
roger-tissot-arabesques-41-33cm-1995
Tissot Roger (1995)
3800,00 CHF
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Tissot Roger (2005)
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roger-tissot-le-bar-65-50cm-2007
Tissot Roger (2007)
4800,00 CHF
janebe-la-pointe-du-grin-66-77cm
Janebé
4500,00 CHF
janebe-nature-morte-48cm-38cm
Janebé (1907-2000)
3600,00 CHF
f-milo-barques-21-34cm
Milo Frank
650,00 CHF
charles-de-ziegler-geneve-60-45cm
De Ziegler Charles
650,00 CHF
edmond-leuba-le-port-50cm-65cm
Leuba Edmond
750,00 CHF
louis-de-meuron-lac-neuchatel-26cm-41cm
De Meuron Louis Henri
1400,00 CHF
lermite-pour -un-murier-25-36cm-1971
Lermite (1971-1972)
1800,00 CHF
lermite-pour-un-arbre-64cm-19cm-1967
Lermite (1967)
3300,00 CHF
guy-lamy-st-ursanne-49-64cm-1977
Lamy Guy
1600,00 CHF
rene-zwahlen-place-du-molard-35-46cm-1980
Zwahlen René
1200,00 CHF
edouard-jeanmaire-campagne-geneve-26-34cm-1873
Jeanmaire Edouard
2400,00 CHF
charles-clos-olsommer-valaisanne-a-sa-fenetre-37cm-30cm-1945
Olsommer Charles-Clos
4500,00 CHF
jean-duvoisin-27-35cm-1958
Duvoisin Jean
750,00 CHF
charles-huguenin-aux-bulles-43-49cm
Huguenin Charles
850,00 CHF
ami-ferdinand-duplain-lac-leman
Duplain Ami-Ferdinand
1200,00 CHF
paul-seylaz-dahlias-73-60cm-1933
Seylaz Paul
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aurele-robert-eglise-46cm-39cm-1870
Robert Aurèle
3500,00 CHF
maurice-mathey-28-37cm-1918
Mathey Maurice
1200,00 CHF
Sopel Lyle (Canada)
6500,00 CHF
auguste-bachelin-45cm-56cm
Bachelin Auguste
3600,00 CHF
laure-guyot-37cm-44cm
Guyot Laure-Cécile
2400,00 CHF
leon-berthoud-barque-23cm-35cm
Berthoud Léon
1800,00 CHF
mohlitz-estampe-21-29cm-1991
Mohlitz Philippe
650,00 CHF
david-burnand-26-34cm-1953
Burnand David
850,00 CHF
benjamin-vautier-fleurs-35-26cm-1938
Vautier Benjamin
650,00 CHF

Offres du mois

wg-rohr-pisse-vache-17-27cm-1945
Grob W.
200,00 CHF
ramelet-lac-neuchatel-28-38cm-1997
Romelet F. (1945)
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Thentorey Michel
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a-hofer-28-20cm-1941
Hoffer A.
250,00 CHF
m-ruffenacht-35-49cm-1986
Rüffenacht M.
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karel-appel-51cm-66cm
Appel Karel
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Avati Mario
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n-tenier-35-46cm-1988
Tenier N.
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rue-principale-37-44cm
Bruholm Larsen
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andrea-filipovic-31cm-42cm-1992
Filipovic Andréa
450,00 CHF

Nouveautés antiquités & vintage

Gall François

Le vase bleu
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Description

Huile sur toile

46 cm x 27 cm

En parfait état

Cadre d'origine offert

Oeuvres de François Gall en vente sur notre site

Ref: EEG

 

François Gall (1912-1987)

François Gall, patronyme francisé de Gáll Ferenc, né le 22 mars 1912 à Cluj-Napoca (Royaume de Hongrie, actuelle Roumanie) et mort le 9 décembre 1987 à Paris, est un peintre français d'origine hongroise.

Après avoir eu Aurel Popp pour premier maître, il poursuit sa formation artistique à Rome à l'Accademia di San Luca dans l'atelier d'Umberto Coromaldi (en), puis entre au Collegium Hungaricum et voyage en Europe grâce à une bourse d'études artistiques.

La première exposition de ses œuvres est organisée par sa ville natale en 1932, la deuxième à la Galerie nationale d'art moderne et contemporain de Rome, où il présente ses nombreux sujets sociaux.

Arrivé à Paris en 1936, il s'inscrit à l'École des beaux-arts dans les ateliers de Charles Guérin et d'André Devambez. Il rencontre d'autres artistes comme Christian Bérard, Othon Friesz, André Derain et Pablo Picasso, se lie d'amitié avec les pêcheurs des quais de Seine, les bouquinistes qui l'aident à apprendre le français à travers les versifications de Victor Hugo, la famille Gavillon avec laquelle il échange pains et gâteaux contre des tableaux. Heureux dans ce pays de liberté tant rêvé, il arpente Paris de Montmartre à Montparnasse, en passant par les quais et les grands boulevards, à la recherche de nouveaux sujets. C'est l'animation de cette vie parisienne qu'il va présenter avec succès à l'été 1937 à la galerie Szalmasy de Budapest.

De retour à Paris en 1938, François Gall reçoit une mention honorable pour sa toile Les Réfugiés espagnols, acquise par l'État Français. Il obtient une médaille d'argent au Salon d'Asnières de 1939.

Au début de l'année 1939, il est rappelé à Kolosvàr auprès de son père mourant, mais il ne peut retourner en France, la déclaration de la Seconde Guerre mondiale étant imminente. Libéré par les Alliés à Wels en Autriche, où il est alors administrateur médical, puis aide soignant2, il est enfin rapatrié à Paris, retrouvant sa mansarde du no 16 rue Dauphine. Il reprend ses activités artistiques, rencontre sur les quais du Pont Neuf sa future épouse, une jeune quercynoise, Eugénie Chassaing, qui lui donnera trois enfants, trois futurs modèles : Marie-Lize (née en 1947), Jean-François (né en 1948) et Élizabeth-Anne (1956-1980).

En 1947, année de la crise du pain, sa toile Du pain pour le peuple, exposée au Salon des artistes français, reçoit la médaille d'or. Commentée par Pierre Bourdan, ministre de la Jeunesse, des Arts et des Lettres, elle est reproduite à la une de tous les quotidiens et revues d'art[réf. nécessaire]. Cette année-là est également marquée par sa participation à une importante exposition collective à la galerie Debussy à Paris, en compagnie de Fernand Léger, André Lhote et Jean Lurçat, présentée par Jean Cassou.

C'est à la galerie Barreiro que François Gall se lie d'amitié avec le peintre Moïse Kisling qui souhaite réaliser le portrait de son épouse, mais celle-ci ne posera que pour son époux, lequel connaît désormais une renommée croissante en Suisse, en Angleterre et en Scandinavie.

En 1946, il rejoint son ami G.de Marco au groupe de l'Art libre. Il reçoit la médaille d'argent au Salon des artistes français pour sa toile L'Exode? Celle du Pont Saint-Michel en automne figurant à sa première exposition personnelle parisienne à la galerie Alexandre, et celle de Honfleur à la galerie Saint-Philippe du Roule sont acquises par l'État français. Il est naturalisé français cette même année 1949, et obtient une exposition personnelle à la galerie Durand-Ruel, où l'une de ses toiles, Le Port d'Honfleur est acquise par l'État3.

La Marlborough Fine Art Gallery de Londres rassemble une trentaine de ses œuvres qui remportent un grand succès. Il est félicité par le peintre André Dunoyer de Segonzac. La même galerie présentera ses Paysages de France en 1951.

Dès le début des années 1950, expositions et voyages se multiplient à travers la France et le monde, notamment en Belgique, aux États-Unis où l'artiste est également pressenti pour jouer le rôle d'Édouard Manet au cinéma, mais sa participation à d'autres expositions l'en empêche : La semaine française en Suède, où il se lie d'amitié avec Maurice Chevalier dont il réalise croquis et portraits, le Mexique, et Israël.

Puis les ports et les plages l'attirent, il s'y rend durant les vacances scolaires avec sa famille qu'il fait poser, avant de retrouver la maison de ses beaux-parents à Martel et le paysage des Causses alentour.

En 1954, la famille Gall fait l'acquisition de la maison avec atelier auprès de la veuve du peintre Jules-Émile Zingg, au no 8 villa Brune, dans le 14e arrondissement de Paris.

En 1961, voulant remplacer un ouvrier âgé sur l'échelle alors qu'il accrochait des toiles durant l'organisation du Salon des indépendants, François Gall est victime d'une chute de plusieurs mètres au Grand Palais et reste paralysé dans une coquille de plâtre durant plus d'une année.

Participant chaque année à Paris au Salon des peintres témoins de leur temps, le prix Francis Smith lui est décerné en 1963, au musée Galliéra, ce qui lui permet d'effectuer un voyage d'études au Portugal. Il en revient émerveillé et riche d'une quantité de toiles lumineuses et colorées, exposées à la Casa du Portugal à Paris.

Artiste de plus en plus reconnu, François Gall devient lauréat de l'Institut de France et ses œuvres font l'objet d'expositions, dès la fin des années 1960, tant en France qu'à l'étranger. Elles le conduisent en Italie, à Rome, Florence, Venise, en Allemagne, en Suisse où il expose en permanence à Berne, Neuchâtel et Bevaix, puis en Corse, Autriche, Espagne, Russie, Canada à la Dominion Gallery de Max Stern, lequel découvre les premiers faux tableaux de l'artiste en provenance des pays de l'Est, notamment la Roumanie.

Portraitiste reconnu, il travaille, entre autres portraits, à ceux d'Édith Piaf, de Marielle Goitschel, de France Gall, ou de Roland Dorgelès (exposé au Salon des indépendants et acquis par l'État français). Au fil des ans, il en était devenu l'ami et le lecteur assidu.

Officier de l'ordre des Arts et des Lettres, membre de diverses commissions, notamment celle des artistes au ministère de la Culture, et administrateur de l'ADAGP, il se dépense sans compter pour la cause des artistes en diverses activités associatives.

Les œuvres de François Gall sont exposées à Paris chez Durand Ruel, Bernheim-Jeune, André Weil, la fondation René Duckermann, Wally Findlay, en province à Deauville, Trouville, au Grenier à Sel de Honfleur, La Rochelle, Bordeaux, Arcachon, Nice, Cannes etc. Elles sont également conservées dans des ambassades[Lesquelles ?], des ministères[Lesquels ?] et des musées[Lesquels ?] des grandes capitales.

Élu vice-président de la Société des artistes indépendants en 1977, il devient président du Syndicat national des artistes peintres et sculpteurs professionnels en 1987, année de sa mort.

L'artiste a peint presque tous les sujets, passant de la palette sombre des sujets sociaux, des crucifixions et de la guerre, à la palette lumineuse des ponts de paris par tous les temps, peu connus sous la neige, paysages, scènes de marchés, ports et plages, maternités, femme nue ou à la toilette, en famille, à la coiffeuse, femmes au café, danseuses, quais de Seine, rues, boulevards, scènes de courses, bouquets champêtres aux compotiers. Rares y sont les animaux,toujours intégrés à un paysage, comme une note de musique : le cheval blanc et sa carriole, le chien de la famille Rigo, les vaches près de Honfleur, le chat assis près du bouquet de fleur.

Parmi les nombreuses critiques d'art consacrées aux œuvres de François Gall, figurent notamment le commentaire de Maximilien Gauthier dans Les Nouvelles Littéraires du 29 mars 1962 : « Ses jardins du Luxembourg, ses terrasses de café, ses bals du 14 juillet résonnent, tout vivant, le charme de Paris », celui d'André Weber dans L'Amateur d'Art du 10 avril 1964 : « Point de débauche de couleurs, aucune tonitruance, mais un doux concerto équilibré et harmonieux. Avec des nuances, des finesses, des préciosités de palette, bref un raffinement inouï. De la très bonne peinture et d'excellentes gouaches », celui de Daniel Israel-Mayer dans Arts en août 1963 : « Parmi ce que l'on est convenu d'appeler les “Peintres Témoins de leur Temps”, François Gall est particulièrement séduisant par la délicatesse distinguée de ses peintures. »