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Zwahlen René
1200,00 CHF

Masson André
(1896-1987)

Rouge jaune et bleu
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Description

Lithographie signée

Epreuve d'artiste

80 cm x 60 cm

En parfait état

Cadre offert (avec vitre, sans passe-partout)

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Ref: EEG

 

André Masson (1896-1987)

Artiste peintre, graveur, illustrateur et décorateur de théâtre français né le 4 janvier 1896 à Balagny-sur-Thérain (Oise) et mort le 28 octobre 1987 à Paris.

Il participe au mouvement surréaliste durant les années 1920 et en conserve l'esprit jusqu'en 1945. De façon plus marginale, il a également pratiqué la sculpture.

Célèbre pour ses « dessins automatiques » et ses « tableaux de sable », il est marqué sur un plan esthétique par « l'esprit de métamorphose » et « l'invention mythique » et plus encore - sur un plan éthique - par un anticonformisme viscéral : « Étant tout enfant, j’avais horreur de tout ce qui était conformiste », y compris au sein du groupe surréaliste dont il s'éloigne à peine il y est entré et qu'il dénonce comme « orthodoxe ». Il apparaît du coup comme un « rebelle » ou un « dissident ».

Ayant échappé de peu à la mort pendant la Première Guerre mondiale et sensible aux écrits de Sade et de son ami Georges Bataille, sonoeuvre peut être interprétée comme un questionnement sans concession de la barbarie humaine et des comportements pervers. Cette préoccupation primant chez lui sur toute considération esthétique, la critique explique le rôle marginal qu'il joue dans l'art moderne par le fait qu'« il ne s'est jamais soucié de plaire ».

Son influence est principalement notable à New York où il séjourne, pendant la Seconde Guerre mondiale, fuyant l'Allemagne nazie. Ses tableaux rompant en effet avec le schéma classique de figures se détachant sur un fond (afin de symboliser au mieux l'état de confusion mentale qui - selon lui - régit son siècle), ils servent de références aux peintres Jackson Pollock et Arshile Gorky, fondateurs de l'expressionnisme abstrait.


Le surréalisme

Selon André Breton le « surréalisme » signifie : « Automatisme psychique pur par lequel on se propose d’exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de tout autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l’absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale ».

En décembre 1924 parait le premier numéro de la revue La Révolution surréaliste, dirigée par Breton. Au fil des cinq ans qui suivent naît une divergence entre Masson et Breton quant à l'interprétation du concept d'« automatisme » ; divergence qui conduit finalement Masson à rompre avec le mouvement et - provisoirement - avec Breton lui-même.

En 1927, inspiré par le principe de l'écriture automatique développé par Breton, Masson crée ses premiers « dessins automatiques ». Toutefois, le poète Georges Limbour, ami de Masson, estime plus tard que cette influence n'était qu'apparente et qu'en réalité tout opposait dès le début les deux hommes :

« Si l’automatisme a été l’un des grands procédés surréalistes, il convient de remarquer que celui qui était recommandé par Breton dans ses manifestes étaient un automatisme méthodique, volontaire, extrêmement discipliné et dont les règles étaient formulées avec une grande précision. L’automatisme qui a présidé à l’élucubration de certains dessins de Masson est au contraire involontaire et tout spontané, c’est pourquoi il ne refuse pas, si elle se présente momentanément, sur une hésitation, l’intervention de la lucidité. […] L’automatisme n’est donc pas chez lui une méthode de création propre à remplacer d’autres moyens défaillants, un sondage expérimental de l’inconscient, elle est le mouvement naturel de l’inspiration, la vivacité de l’invention. »

Lorsque André Masson parle du dessin automatique, il évoque les images dérangeantes que cela soulève.

« Au fond, je pensais, contrairement à Breton, que la valeur primordiale ne serait jamais l’automatisme, mais l’esprit dionysiaque ; l’automatisme peut très bien s’intégrer à l’esprit dionysiaque, qui correspond à une sorte d’état extatique et explosif permettant de sortir de soi, de donner libre cours à ses instincts et, par là, mener à l’automatisme. Mais, pour moi, le sentiment dionysiaque est plus permanent que l’automatisme, car l’automatisme est absence du conscient. [Breton] aurait été plutôt apollinien d’une certaine manière. Les égarements que je pratiquais lui étaient absolument étrangers. » André Masson, Vagabond du surréalisme éd. Saint-Germain-des-Prés, 1975, p. 80.

 

Les honneurs

En 1954, Masson reçoit le Grand Prix national des arts, signe d'une reconnaissance officielle tandis que lui-même « s'ouvre au monde », effectuant jusqu'en 1955 différents voyages (principalement à Venise et Rome) et, jusqu'en 1957, résidant à Paris par intermittence.

En 1958, le cinéaste Jean Grémillon lui consacre un documentaire de vingt minutes, qui sera présenté l'année suivante, au Festival de Cannes : André Masson et les Quatre Éléments.

La période de la guerre d’Algérie constitue une parenthèse, sa peinture redevenant en effet violente et tourmentée. Ayant conservé ses principes antimilitaristes depuis ses blessures de la Première Guerre, il signe en 1960 le Manifeste des 121, déclaration sur le droit à l’insoumission. Et en 1964, deux ans après la mort de Georges Bataille, il rédige dans la revue de l’école des Chartes la notice nécrologique de son ami au tempérament torturé.

En 1965, André Malraux confie à Masson la décoration du plafond du théâtre de l'Odéon et différentes rétrospectives de son œuvre sont désormais organisées : en 1964 à Berlin (Académie des arts de Berlin) ; en 1965 à Amsterdam (Stedelijk Museum) et à Paris (Musée national d'Art moderne).

En 1976, une rétrospective lui est consacrée au Museum of Modern Art de New York puis une autre l'année suivante, cette fois à Paris, au Grand Palais.

En 1979, à la suite d'ennuis de santé, il abandonne la peinture et ne se consacre plus qu'au dessin.

Dans la nuit du 27 au 28 octobre 1987, il meurt à son domicile parisien, 26, rue de Sévigné. On le retrouve le matin, « lampe de chevet allumée, ses mains carrées aux doigts longs et fins tenant un livre ouvert posé sur sa poitrine ».

 

Dans les musées

Plus de 90 œuvres de l'artiste sont au Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou : 94 toiles, dessins, illustrations. On trouve aussi ses oeuvres au Museum of Modern Art de New York, ainsi qu'à la Tate Gallery, et au Musée d'art moderne de la ville de Paris.

 

Source (extraits) - wikipedia.org/ 

 

 

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