Jeanmaire Edouard

Rêverie, Bouderie (1876)
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Description du produit

"Le peintre Ihly* au fond devant un modèle d'atelier"

Huile sur carton - 1876 

Signature au dos (Voir ci-dessous la reproduction des écritures au dos du carton)

44 cm x 33 cm

En bon état

Cadre de style ancien offert (cadre à la feuille d'or)

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Edouard Jeanmaire (1847-1916)

Peintre suisse né à La Chaux-de-Fonds en 1847 et mort à Genève en 1916, connu notamment pour ses peintures représentant les paysages des Montagnes neuchâteloises et du Jura.

Édouard Jeanmaire est né dans une famille bourgeoise de La Chaux-de-Fonds, son père était horloger et avait ouvert son propre atelier dans cette ville. Son enfance se passe principalement dans sa vile d'origine. À douze ans, il est placé dans une ferme au Val-de-Ruz, puis il fréquente le gymnase de Neuchâtel où il compte parmi ses collègues de classe Philippe Godet et Robert Comtesse, respectivement futurs écrivain célèbre et Conseiller Fédéral, qui resteront, leurs vies durant, de proches amis du peintre. Il termine son éducation dans le pensionnat morave de Kornthal en Allemagne, ses premiers dessins datent des années passées dans ce pensionnat. Il débute ensuite un apprentissage de peintre sur émail chez un patron de sa ville natale. Il suit ce dernier lorsqu'il part s’installer à Genève et c’est dans cette ville que s’éveille vraiment chez Jeanmaire sa vocation artistique puisqu'il y suit les cours de peinture à l'Académie des beaux-arts.

En 1869, il part à Paris pour se perfectionner, mais bientôt la guerre franco-allemande qui sévit l’oblige à rentrer précipitamment au pays. Vers 1870, il abandonne son métier de décorateur sur cadran pour s’adonner entièrement à ses passions: la gravure et la peinture sur chevalet. Il se fait rapidement un nom et bientôt il pourra effectivement vivre de son art. Il participe régulièrement aux expositions organisées par les amis des arts à Genève, à Neuchâtel et à La Chaux-de-Fonds.

Il contracte un premier mariage en 1870, mais sa jeune épouse, Louisa Bugnot, meurt après quelques années de vie commune, non sans lui laisser un fils. Edouard Jeanmaire se remarie bientôt avec Eugénie Laval, une jeune genevoise d’origine savoyarde. C’est à cette époque qu’il achète une maison à Genève, située Cour Saint-Pierre, tout près de la cathédrale. Peu après, il hérite d’un domaine agricole, propriété de sa mère située à la Joux-Perret sur la commune de La Chaux-de-Fonds. Dès lors, le jeune couple habitera alternativement dans les deux lieux, passant l’été dans les Montagnes neuchâteloises et l’hiver à Genève. Avec sa nouvelle épouse, Edouard Jeanmaire aura également un fils. À partir de 1898, le couple avec son fils, se rend fréquemment à Tortin, dans la vallée de Nendaz. Les dernières années du peintre sont assombries par la maladie de son épouse, victime d’une congestion cérébrale.

Edouard Jeanmaire meurt à Genève le 13 avril 1916, après quelques mois de maladie.

 

(*) Le peintre Daniel Ihly (1854-1910) avait établi son atelier au Petit-Lancy à la fin du XIXème siècle. Né en 1854 à Genève, dans une famille d'artisans forgerons, Daniel Ihly manifesta très tôt sa vocation de peintre. Malgré leur pauvreté ses parent s'efforcèrent de cultiver son talent, et il put suivre des cours et travailler dans l'atelier de Barthélemy Menn. Le chef de l'École Genevoise exerça sur le jeune artiste une influence profonde et bien qu'aussi peintre de genre, Daniel Ihly fut avant tout fasciné par la nature.

A 22 ans il quitta Genève afin de poursuivre sa carrière à Paris; il y mena un vie difficile en proie à de grave problèmes matériels. Après avoir eu l'occasion de faire plusieurs voyages en Italie et en Angleterre, Daniel Ihly revint en 1892, se fixer à Lancy où il vécut pauvrement de quelques leçons de dessin. Ce n'est qu'une année avant sa mort que son talent fut récompensé, par un prix qu'il reçut à l'exposition de Zurich (1909). Malgré une existence souvent assombrie par la gène et les difficultés financières, mais soutenu par l'amitié de Hodler et de quelques esprits éclairés, Daniel Ihly laissa une œuvre considérable : plus de 1 500 toiles sont recensées dans les collection et les musée d'Art et d'histoire de Genève qui possède notamment de lui: l'Enterrement d'un enfant, Une rue à Yvoire et Bords d'Arve en automne.

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